PÉTITIONS

Les psychologues en action : pétition en ligne

Nous exigeons l’ouverture urgente de véritables négociations pour :

  • une revalorisation substantielle de nos grilles de salaires garantissant la concordance entre la formation de haut niveau en psychologie et la rémunération ;
  • l’ouverture systématique de concours sur titres pour les postes vacants et un plan de résorption de l’emploi précaire ;
  • la garantie de l’indépendance des psychologues dans leurs pratiques et de leur autonomie professionnelle vis-à-vis de la discipline médicale ;
  • une reconnaissance de la place de la psychologie et des sciences humaines, différenciée de l’approche médicale, dans le système de santé, dans la Fonction Publique Hospitalière, en libéral, mais aussi dans les Fonctions Publiques d’État et Territoriale pour améliorer la prévention ;
  • un accès direct du public aux consultations psychologiques gratuites en secteur public ou prises en charge par la Sécurité Sociale en libéral ;
  • une formation universitaire en psychologie avec un doctorat d’exercice.

Pétition citoyenne contre la fermeture de la poste à Jouques

La fréquentation est aujourd’hui de 130 personnes/jour... Jouques a besoin de son bureau de poste ! En 2016, le groupe a fait un bénéfice de 849 millions d’euros, soit un bond de 33 %. En 2015, il remportait pourtant la palme des bénéficiaires du CICE, avec 341 millions d’euros d’aide publique. Et malgré tout, 6 284 postes furent supprimés !

Jouques doit garder son bureau de poste !

Téléchargez et imprimez la pétition... et faites-la signer !



Pétition : loi sanitaire et régressions sociales à venir

Pour une politique sociale et de santé juste et démocratique, contre la loi sanitaire et les régressions sociales

Le 22 juillet dernier, une tribune était signée par des dizaines de responsables d'organisations syndicales, associatives et politiques, de santé, d'élus et de personnalités, d'horizons très divers. Le 25 juillet, un accord était trouvé au Parlement pour une loi sanitaire conduisant à des régressions sociales inédites : possibilité de discriminer à l'embauche, de suspendre le salaire ou de licencier des salarié·e·s, en CDD ou précaires, parce qu’ils ou elles ne sont pas vacciné·e·s ; refus de patient·e·s dans les hôpitaux pour la même raison ; plus largement, instauration d'un contrôle et d'une surveillance généralisés sur la population. Il faut combattre la pandémie de façon juste et démocratique. D'autres mesures sont nécessaires pour cela. Devant la colère exprimée dans la rue et tout en appelant à une vaccination large et massive, un large arc de forces progressistes lance une pétition pour exiger une tout autre politique de lutte contre la pandémie. Une politique fondée sur la prévention et l'accès égal à la vaccination, des moyens bien plus importants pour la santé publique, la réduction des inégalités et la solidarité internationale


Ambroise Croizat mérite d’entrer au Panthéon

  • Il y a cent vingt ans ans, le 28 janvier 1901, naissait Ambroise Croizat. La France lui doit l’une de ses plus belles créations collectives : la Sécurité sociale. Il en fut la cheville ouvrière et le principal bâtisseur, en tant que ministre du Travail au sortir de la Seconde Guerre mondiale, dans le respect du programme du Conseil national de la Résistance. Depuis lors, des générations de citoyens ont eu la chance de bénéficier d’une ­couverture sociale ­exceptionnelle. Il faut bien mesurer l’œuvre civilisatrice d’Ambroise Croizat pour ce qu’elle est  : une étape fondamentale, révo­lu­tionnaire, dans la ­recherche d’une vie meilleure qui a toujours animé l’humanité.

 

L’objectif d’Ambroise Croizat était de briser l’angoisse du lendemain, de la maladie ou de l’accident de travail. Sa volonté, sa vision étaient de ne plus faire de la retraite l’antichambre de la mort, mais bien une nouvelle étape de la vie. Notre pays doit à ce militant communiste la générali­sation des retraites, les comités d’entreprise, la médecine du travail, la reconnaissance des maladies professionnelles, la prime prénatale… En tant que député du Front populaire, dès 1936, il avait déjà pris une part considérable dans l’instauration des congés payés, des conventions ­collectives et de la ­semaine de quarante heures.