| Date | Valeur |
| 01/04/2004 | 4,3963 |
| 01/02/2005 | 4,4183 |
| 01/07/2005 | 4,4404 |
| 01/11/2005 | 4,4759 |
| 01/07/2006 | 4,4983 |
| 01/02/2007 | 4,5343 |
| 01/02/2008 | 4,5570 |
| 01/07/2008 | 4,5570 |
| 01/01/2009 | 4,5706 |
| 01/07/2009 | 4,5935 |
| 01/10/2009 | 4,6073 |
| 01/07/2010 | 4,6303 |
| 2011 à 2015 | GELÉ ! |
| 01/07/2016 | 4,6580 |
| 01/02/2017 | 4,6860 |
|
2018 à 2021 |
GELÉ ! |
| 01/07/2022 |
4,8500 |
| 01/07/2023 |
4,9248 |
| 2024/2025 |
GELÉ ! |
| 2026 |
GELÉ ? |
Depuis toujours, la CGT revendique la paix, la fraternité et l’émancipation des peuples. Les tensions géostratégiques ravivent des logiques de conquête d’un autre âge, avec pour conséquence exodes des peuples, crises sanitaires et humanitaires. Le constat est clair : le pétrole reste une ressource stratégique majeure et la flambée du prix du baril alimente une inflation brutale, déjà visible avec l’envolée des prix des carburants en France.
Les prix des carburants repartent à la hausse. À la pompe comme sur les factures d’énergie, l’addition va être de plus en plus salée, mais nos salaires, eux, n’augmentent pas ! Pour beaucoup de salarié·es, la voiture est indispensable pour aller travailler, faire les courses, accompagner les enfants. Quand le prix du carburant augmente, ce n’est pas un détail : c’est une part de plus en plus importante du salaire qui disparaît et qui va dans la poche des grands groupes. Dans le même temps, loyers, alimentation, dépenses du quotidien, tout augmente... sauf nos salaires !
Le projet de loi actualisant la programmation militaire (LPM) 2024-2030 confirme une orientation claire : Macron choisit de préparer la guerre, en faisant croire à son caractère inéluctable, plutôt que de répondre aux besoins sociaux de l’immense majorité de la population. Préparer la guerre, c’est en créer les conditions. C’est le sens du déchaînement de propagande militariste qui est déversée en ce moment
Monsieur le Premier ministre,
Je tiens, par ce courrier, à vous faire part de notre plus grande inquiétude sur les conséquences économiques et sociales de la guerre au proche et au moyen orient. (...) Il faut par ailleurs répondre sans attendre à la détérioration de la situation des salarié.e.s et des retraité.e.s en France. L'Agence Internationale de l'Energie prévoit un choc au moins aussi violent que le choc pétrolier de 1973. Alors que des millions de travailleuses et de travailleurs sont déjà contraints de choisir entre remplir leur frigo ou faire leur plein, l'augmentation des prix du gaz et du carburant risque de s'installer dans la durée et de se répercuter sur l'ensemble des biens de consommation, à commencer par les produits alimentaires. (lire la suite).
Les organisations syndicales de la fonction publique CFDT, CFE-CGC, CGT, FA, FO, FSU, Solidaires, UNSA se sont réunies le mercredi 13 décembre pour échanger sur la politique menée pour la fonction publique et la gravité de la situation faite à ses personnels, particulièrement en matière de rémunération. Elles constatent que faute d’investissements suffisants, la politique menée actuellement par le gouvernement continue de fragiliser la fonction publique et les missions de service public qu’elle assume. Les organisations syndicales dénoncent en particulier l’absence de programmation de mesures générales concernant les rémunérations, comme l’augmentation de la valeur du point d’indice, des agent.es publics après des années de politiques d’austérité salariale.
Face à un ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel, qui annonce engager des réflexions pour la rémunération des agents publics dans la perspective des futures élections présidentielles de 2027 tout en excluant toute mesure immédiate pour tenir compte de la situation, l’ensemble des organisations syndicales a exprimé son mécontentement et a rappelé la nécessité de :
Elles appellent solennellement le Ministre, à entendre leurs revendications et les attentes des agents publics.
Le ministre des Comptes publics, David Amiel, a reconnu il y a quelques semaines la faiblesse de nos salaires. Il a déclaré : « On voit bien que le tassement des grilles désespère certains agents qui ne voient plus de progression salariale. » La CGT ne peut qu’être d’accord, mais ça ne date pas d’aujourd’hui ! Et ce début d’année 2026 nous le prouve.
La reconnaissance des qualifications et les déroulements de carrière se sont fortement dégradés dans la fonction publique. Après de nombreuses années d’austérité, la situation salariale, la reconnaissance des qualifications et les déroulements de carrière se sont fortement dégradés dans la fonction publique. Le décrochage de la valeur du point par rapport à l’inflation – avec sa faible progression dans les années 2000, sa quasi-stagnation entre 2010 et 2021 et son augmentation insuffisante en 2022 et 2023 – constitue l’élément principal de cette situation.
À L’OCCASION du Conseil commun de la Fonction publique (CCFP), le ministre a présenté une feuille de route 2026 articulée autour d’un "agenda social" (santé et conditions de travail, protection des agent·es, organisation du travail) et d’un cycle de discussions mensuel sur les carrières et les rémunérations.
Sans aucune concertation, sans même en informer le président du CNFPT (Centre national de formation des personnels territoriaux), le gouvernement a déposé le 20 janvier 2026 un amendement au projet de loi de finances qui constitue une attaque frontale contre le service public local.
Derrière une apparente stabilité du taux de cotisation (0,9%) versée par les collectivités, le texte prévoit un plafonnement scandaleux des ressources du CNFPT à 397 millions d’euros. Concrètement, l’État met la main sur 45 millions d’euros que les collectivités continueront pourtant à verser, privant ainsi le CNFPT des moyens indispensables à la formation des agents territoriaux. Cette confiscation de fonds revient à détourner une partie des cotisations des collectivités destinées à la formation de leurs agents, au profit de l’État.
À un mois des élections municipales, cette décision manifeste un profond mépris pour les collectivités locales, leurs agents et les citoyens qu’ils servent chaque jour. Plutôt que de soutenir les services publics locaux, essentiels à la cohésion sociale et territoriale et à la réussite des transitions écologique et sociale, le gouvernement choisit d’affaiblir celles et ceux qui les font vivre sur le terrain.
Avec ses annonces, le Premier ministre vient d’ouvrir un chantier aussi brutal qu’idéologique. Ce n’est pas un plan d’économies, c’est une déclaration de guerre aux droits des travailleuses et des travailleurs. Au lieu d’ouvrir les yeux sur les urgences sociales – salaires, conditions de travail, santé, éducation, climat – le gouvernement choisit de faire payer une nouvelle fois les travailleurs, notamment les privés d’emploi, et stigmatise les agents du service public.
En ce mois de vacances estivales, une bonne nouvelle pour la protection des droits à congés des agents publics. Jusqu’à aujourd’hui, un fonctionnaire (ou contractuel) qui – du fait d’un congé de maladie ou d’une absence pour raisons familiales – n’avait pu utiliser ses congés annuels au cours de l’année, perdait purement et simplement la possibilité d’exercer ce droit. Les textes statutaires interdisaient toute possibilité de report de ces congés, sur l’année suivante. Une indemnisation des congés annuels non pris avant la fin de leur contrat n’était prévue que pour les contractuels.
Une règle rappelée par la Cour de Justice de l’Union européenne prévoyait pourtant que les travailleurs empêchés de prendre leurs congés annuels devaient bénéficier d’une possibilité de report de l’exercice de ces droits à congés. Alors que ce principe existait, dans la jurisprudence de la Cour de Justice de l’Union européenne depuis plus de 13 ans, le Gouvernement refusait, jusqu’à présent, d’inscrire la garantie dans les dispositions applicables aux fonctionnaires et contractuel·les de droit public.
La CGT a donc formé un recours devant le Conseil d’État pour contester le refus persistant du Gouvernement de transposer cette règle, dans le droit national.
Et elle vient d’obtenir satisfaction : en cours de procédure, le Premier ministre a finalement fait droit à la demande de la CGT et a pris le décret n° 2025-564 du 21 juin 2025 inscrivant le droit pour les fonctionnaires et contractuels au report des congés annuels qui ne peuvent désormais plus s’éteindre, sans que n’ait été accordée à l’agent la possibilité d’un report sur une période de quinze mois ou d’une indemnisation de ceux-ci sous certaines conditions.
Principal élément de la rémunération, le traitement est fonction du grade ainsi que de l'ancienneté (échelon). Chaque grade est affecté d'une échelle indiciaire. A chaque indice correspond un traitement. Pour évaluer le traitement brut d'un fonctionnaire, il suffit de multiplier la valeur du point d'indice (publié au Journal Officiel lors de chaque réévaluation) par l'indice. Par exemple, si l'on veut connaître le traitement brut mensuel d'un fonctionnaire qui est à l'indice 306, on multiplie 306 par 4,53427 euros (valeur mensuelle du point d'indice au 1er février 2007), soit 1 387,48 euros.
Les grilles indiciaires sont consultables en cliquant sur ce lien.
La rémunération est constituée par le traitement, l'indemnité de résidence, le supplément familial de traitement, des indemnités instituées par un texte législatif ou réglementaire. À cela s'ajoute, dans certains cas, la "nouvelle bonification indiciaire".
Créée à l'origine pour compenser les différences du coût de la vie entre les lieux d'exercice des fonctionnaires, son montant, déterminé en pourcentage du traitement (au maximum 3%), varie en fonction de la zone géographique de la résidence administrative.
Cet élément de la rémunération est versé indépendamment des prestations familiales de droit commun. Son montant dépend notamment du nombre d'enfants à charge. Il comporte une partie fixe et une partie variable exprimée en pourcentage du traitement.
Ces indemnités sont facultatives. La plupart d'entre-elles dépendent du grade du fonctionnaire. Il convient de distinguer les indemnités auxquelles tous les fonctionnaires peuvent prétendre et celles qui sont directement liées aux fonctions ou à des sujétions propres à certains emplois.
Cette bonification, exprimée en nombre de points d'indice est attribuée aux fonctionnaires exerçant des fonctions impliquant des responsabilités particulières ou une technicité spécifique.
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Administrateurs territoriaux, Attachés territoriaux, Secrétaires de mairie, Rédacteurs territoriaux, Adjoints administratifs territoriaux
Ingénieurs territoriaux, Techniciens territoriaux, Agents de maîtrise territoriaux, Adjoints techniques territoriaux, Adjoints techniques territoriaux des établissements d’enseignement
Conseillers territoriaux socio-éducatifs, Assistants territoriaux socio-éducatifs, Éducateurs territoriaux de jeunes enfants, Moniteurs éducateurs territoriaux et intervenants familiaux, Agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles, Agents sociaux territoriaux,
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