Important ! La DRH prolonge jusqu'au 25 octobre la date limite de demande de vote par correspondance.



Élections professionnelles : important

si vous votez par correspondance !

 Vous avez reçu une information et un imprimé avec votre bulletin de salaire ; ce document est à remplir et à renvoyer dans les plus brefs délais à la DRH accompagné de la photocopie de votre carte d’identité avant le 25 octobre. Suivront dans les 15 premiers jours de novembre le matériel de vote à renvoyer dès réception pour éviter les oublis.

Voir le document de vote par correspondance

Demande pour voter par correspondance :

le délai est prolongé jusqu'au 25 octobre !


Le fil de l'actualité


Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2019

L’ensemble des caisses nationales de Sécurité sociale ont été réunies le 2 octobre 2019 pour donner un avis motivé sur le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2019. Elles l’ont massivement rejeté ; c’est un fait historique pour la Sécurité sociale face à une attaque sans précédent des fondamentaux, des principes et valeurs qui gouvernent la Sécurité sociale. En remettant en cause « l’autonomie des finances sociales à l’égard du budget de l’État », le gouvernement entend bien organiser le plus grand holdup du siècle en utilisant le budget de la sécu pour réduire le déficit de l’État.

Télécharger
Déclaration de la CGT
declaration_plfss_2019.pdf
Document Adobe Acrobat 115.4 KB


Retraitées/retraités : l'heure est à la mobilisation !

Les dernières décisions du gouvernement concernant les pensions de retraite aboutissent à un recul social de plus de 70 ans. Dans le PLFSS 2019, la pension de retraite doit rester un droit, acquis par le versement des cotisations, et non devenir une simple « allocation sociale ». Aujourd’hui ce gouvernement supprime la revalorisation annuelle des pensions. L’évolution des pensions, devenues allocations sociales, est désormais le fait du prince, des possibilités budgétaires, avec l’objectif de les faire baisser drastiquement.

Télécharger
Tract_18_octobre 2018.pdf
Document Adobe Acrobat 168.9 KB

Catherine Perret, dirigeante CGT, revient sur la réunion multilatérale qui se déroulait le mercredi 10 octobre, avec Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites.



Voter CGT, c'est aussi voter contre le fascisme et les idées d'extrême-droite

Dans le métro de Stockholm, une campagne d’affichage, pour le compte du parti d’extrême droite suédois, fustige les « gangs internationaux » de migrants qui « profitent du désespoir du peuple. » À Folkestone, des néonazis anglais attaquent une manifestation de solidarité avec les migrants. À Orzinuovi, la Ligue invite la population italienne, par tract diffusé dans les boîtes aux lettres, à lui « signaler les clandestins » : « Contactez-nous si vous connaissez une administration, une association ou d’autres qui hébergent des clandestins, ne soyez pas complices de l’invasion ! »

 

Les exemples de la montée des idées et des partis d’extrême droite et de droite extrême sont hélas ! en plein essor en Europe. Ces idées se nourrissent et se développent sur la désespérance sociale, sur les promesses non tenues, les reniements, les besoins sociaux non satisfaits, la démocratie bafouée et la promotion de politiques d’austérité en France comme en Europe. Les odyssées des différents groupes de migrants sauvés sur des embarcations de fortune ces dernières semaines sont indignes d’une Union européenne et de ses États membres. Les actuels agissements des gouvernements européens font des migrants des objets d’une stratégie politicienne. Cela est cynique et inhumain. Le repli sur soi nous détourne des questions importantes, qui émergent au-delà des frontières européennes.

 

Les partis politiques d'extrême-droite européens nés de ces idées ne sont pas des partis comme les autres et constituent

de graves menaces pour la démocratie et le monde du travail. Pourtant ils ont tous réussi à faire élire des candidats dans les gouvernements concernés.

 

Pour y faire face, la CGT lutte au quotidien et  exige une Europe sociale et solidaire. La CGT combat ces idées néo-fascistes parce que leur approche est fondée sur l’inégalité, en fonction des nationalités, des origines, des religions, des couleurs ou des sexes. Elles divisent et mettent en opposition le monde du travail, et font ainsi le jeu du patronat. Elles portent des projets de régression sociale, et notamment l’austérité comme par exemple en France la volonté du Rassemblement National de supprimer un fonctionnaire sur deux dans les collectivités territoriales lors de son programme présidentiel en 2017. Dans les collectivités qu’il dirige, ce parti s’attaque à la culture, aux associations et aux droits des femmes et casse le lien social. Il remet en cause notre système de solidarité, en portant la suppression des cotisations sociales. Il menace les libertés durement conquises par les travailleurs, la liberté d’expression au travail (libertés syndicales) comme dans la société, la liberté de la presse, ou encore la liberté de mobilisation et d’organisation. La CGT appelle chaque fois que c’est nécessaire à mettre en échec partout l’extrême droite sur ses prétentions électorales et ses objectifs politiques et sociaux. Intrinsèquement pacifiste et internationaliste, la CGT a toujours combattu le populisme, le racisme, le fascisme. Aujourd’hui, plusieurs de ses organisations en territoire combattent l’installation de « Bastion Social », une officine néo-fasciste qui, sous couvert de solidarité, commet des violences inacceptables dans l’espace public de nombreuses villes. La campagne de la CGT contre les idées d’extrême droite ne doit jamais s’arrêter.



Des milliers le 9 octobre pour les salaires, les retraites et l'emploi


Solidarité-infos n°8 vient de paraître ! (bulletin de la section CGT-DGAS)

Au sommaire :

  • La CGT alerte et se mobilise / page 1
  • Protection de l'enfance : la CGT dénonce / page 2
  • Mineurs non accompagnés : la CGT prend position / page 2
  • La CGT : une présence quotidienne auprès des professionnels de l'action médico-sociale / page 3
  • Bilan de la section syndicale pendant la mandature 2015-2018 / page 4
  • Infos en bref / page 7
  • Élections du 6 décembre 2018 / page 8
Télécharger
SOLIDARITE INFOS.pdf
Document Adobe Acrobat 55.0 MB


Contractuel.le.s, en choisissant la CGT, donnons-nous davantage de force !

pour garantir les droits contractuels individuels, lutter contre la précarité et gagner de nouveaux droits au niveau national :

  • La réalisation d’un plan de titularisation et de déprécarisation à la hauteur des enjeux, y compris pour tous les « contrats aidés », notamment les PEC (Parcours Emploi Compétences)
  • La création massive d’emplois statutaires
  • La création des cadres d’emplois nécessaires pour les missions nouvelles
  • La revendication pour les 32 heures
  • La mise en œuvre de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes
  • L’établissement d’un vrai droit et l'accès à la formation professionnelle avec un financement porté à 3 % pour le CNFPT
  • L’accès pour toutes et tous à la Fonction publique sans condition de nationalité
  • La revendication d’une négociation salariale collective


Pourquoi les augmentations générales sont indispensables...

Rappelons brièvement la situation : depuis 2010, la valeur du point d’indice a subi un gel quasi ininterrompu, sauf par deux revalorisations de 0,6 % en juillet 2016 et février 2017. Le premier des résultats, c’est que, de janvier 2010 à aujourd’hui, par rapport à l’inflation, la dévalorisation dépasse aujourd’hui les 9 % ! La confirmation récente de la décision gouvernementale de ne procéder à aucune augmentation de la valeur du point jusqu’à la fin 2019 ne pourra qu’aggraver ce décrochage d’une ampleur historique sans précédent. Cette injustice sociale et cette ineptie économique détérioreront comme jamais le pouvoir d’achat de tous les agents et plongeront un grand nombre d’entre eux dans des difficultés extrêmes.

Télécharger
DOCUMENT JOINT :
2018_08_salaires_financement.pdf
Document Adobe Acrobat 365.2 KB

Quelques chiffres suffisent à le démontrer :

• En 2018, plus d’un million d’agents sont payés entre le SMIC et le SMIC + 10 % (et encore, c’est beaucoup moins pour ceux qui sont à temps incomplet imposé). C’est deux fois plus qu’il y a 20 ans !
• En 2018, un agent de catégorie B déroulant sa carrière complète sur deux grades connaît une amplitude indiciaire (indice de recrutement rapporté à l’indice sommital) de 56 %. C’était 72 % il y a 20 ans et pour une durée de carrière moins longue !

 



Les revendications de la CGT

 

- Une négociation salariale immédiate pour le dégel de la valeur du point d’indice, le rattrapage des pertes subies et l’augmentation du pouvoir d’achat ;
- L’abrogation du RIFSEEP, dispositif injuste et portant atteinte à la Fonction publique de carrière ;
- L’arrêt des suppressions d’emplois et les créations d’emplois statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions ;
- Un nouveau plan de titularisation des contractuel-le-s, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le gouvernement ;
- Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle ;
- L’abrogation du jour de carence ;
- Le respect plein et entier de la démocratie sociale, du syndicalisme, de son rôle de représentation des agents et de ses moyens de fonctionnement et d’intervention (comité technique et CHSCT) ;
- L’arrêt des processus de remise en cause des régimes des modalités d’organisation du temps de travail, le respect du cadre des 35h et des dispositifs négociés avant 2001 ;
- La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers ainsi que l’amélioration de la reconnaissance de la catégorie active et de la pénibilité ;
- Le rétablissement du 1% CNFPT.

 



Les documents récents à consulter