La CGT se présente à ce groupe de travail avec une profonde inquiétude, pour ne pas dire de la colère, quant à l’orientation générale des réformes engagées depuis plusieurs années concernant les droits des agent∙es public∙ques en matière de santé.
Nous constatons en effet une succession de mesures qui, sous couvert de modernisation, d’harmonisation ou encore d’équité avec le secteur privé, conduisent systématiquement à réduire les garanties statutaires des agent∙es public∙ques, à renforcer les dispositifs de contrôle et à faire peser sur les personnels les conséquences de choix budgétaires qui ne sont pas les leurs.
Le syndicat CGT a ouvert ce CST par une déclaration liminaire qui a principalement porté sur la préoccupation de la CGT et des agents confrontés à la flambée des prix du carburant, au désarroi des personnels les plus éloignés de leur site d'intervention comme ceux dont les missions exigent des déplacements et qui ne bénéficient pas de véhicules de service. Nous avons exigé la mise en place d'une concertation immédiate avec l'Exécutif tant la situation est tendue et demandé le vote d'une allocation spéciale "déplacements". Nous avons également évoqué la question des 11 grilles indiciaires qui vont passer sous le dessous du seuil du SMIC et insisté sur la dégradation des effectifs dans tous les services.
Au sommaire :
Alors que la météo annonce jusqu'à 36 degrés dans les Alpilles pour cette dernière semaine de mai, notre syndicat alerte la collectivité et demande la réunion d'une délégation F3SCT (ex-CHSCT) afin de répertorier tous les lieux qui souffrent encore de l'absence de climatisation, mais aussi tous les sites et les directions les plus touchés par le travail à l'extérieur afin de prendre des mesure et aménager le temps de travail au plus vite.
Chaque année, à l'occasion du rendez-vous de janvier avec Madame la Présidente, ou lors de négociations diverses, notre syndicat porte l'actualisation des taux de précarité des MDS, du CMPP mais aussi de certains autres professionnels comme les agents oubliés du CLAT ou certains agents de la DITAS et de la PMI au Central.
Pour rappel, le CSA est consulté notamment sur les projets relatifs au fonctionnement et à l'organisation des services, sur les lignes directrices de gestion des ressources humaines et pour la promotion et la valorisation des parcours professionnels. Enfin, il est consulté sur les problèmes liés à la santé, la sécurité et les conditions de travail (F3SCT ex-CHSCT)
La CGT tiendra sa 18ème fête annuelle des assistants et assistantes familiales le dimanche 28 juin 2026 au parc de Figuerolles. Cette fête ouverte à toutes et tous permet de venir à la rencontre des assistants familiaux et assistantes familiales dans le cadre d’un moment convivial et chaleureux.
Au programme : apéritif du syndicat / Jeux pour les enfants / Ferme pédagogique / Petit train / Promenades en poney / Accro-branches / Restauration-snack (certaines activités payantes). Concours de boules par équipe choisie / Beaux lots pour les vainqueurs !
Syndiqué·e·s ou pas, vous êtes les bienvenu·e·s, le but étant de passer un bon moment autour d'un pique-nique et vous permettre de faire connaissance avec nous et entre vous.
La santé au travail et l’ensemble des risques professionnels qui en découlent sont au centre de nos préoccupations quotidiennes et cœurs de nos revendications dans le but d’améliorer le sens du travail, les conditions d’exercice des missions. En ce sens la fédération a conçu plusieurs modules de formation, F3SCT et RPS pour équiper nos élus et mandatés.
La CGT vous rend compte des informations et échanges qui ont eu lieu lors de la réunion du 12 mai dernier en présence de Monsieur le DGS et Madame la DRH. Lors de cette réunion d'information en marge de la programmation du dossier à l'ordre du jour du Comité social territorial du 2 juin prochain, Monsieur le DGS a confirmé les profondes modifications qu'allait subir l'association Escapade-13, après 40 ans d’existence.
Monsieur le Premier ministre,
Je tiens, par ce courrier, à vous faire part de notre plus grande inquiétude sur les conséquences économiques et sociales de la guerre au proche et au moyen orient. (...) Il faut par ailleurs répondre sans attendre à la détérioration de la situation des salarié.e.s et des retraité.e.s en France. L'Agence Internationale de l'Energie prévoit un choc au moins aussi violent que le choc pétrolier de 1973. Alors que des millions de travailleuses et de travailleurs sont déjà contraints de choisir entre remplir leur frigo ou faire leur plein, l'augmentation des prix du gaz et du carburant risque de s'installer dans la durée et de se répercuter sur l'ensemble des biens de consommation, à commencer par les produits alimentaires. (lire la suite).
Le projet de loi actualisant la programmation militaire (LPM) 2024-2030 confirme une orientation claire : Macron choisit de préparer la guerre, en faisant croire à son caractère inéluctable, plutôt que de répondre aux besoins sociaux de l’immense majorité de la population. Préparer la guerre, c’est en créer les conditions. C’est le sens du déchaînement de propagande militariste qui est déversée en ce moment
Les prix des carburants repartent à la hausse. À la pompe comme sur les factures d’énergie, l’addition va être de plus en plus salée, mais nos salaires, eux, n’augmentent pas ! Pour beaucoup de salarié·es, la voiture est indispensable pour aller travailler, faire les courses, accompagner les enfants. Quand le prix du carburant augmente, ce n’est pas un détail : c’est une part de plus en plus importante du salaire qui disparaît et qui va dans la poche des grands groupes. Dans le même temps, loyers, alimentation, dépenses du quotidien, tout augmente... sauf nos salaires !
Depuis toujours, la CGT revendique la paix, la fraternité et l’émancipation des peuples. Les tensions géostratégiques ravivent des logiques de conquête d’un autre âge, avec pour conséquence exodes des peuples, crises sanitaires et humanitaires. Le constat est clair : le pétrole reste une ressource stratégique majeure et la flambée du prix du baril alimente une inflation brutale, déjà visible avec l’envolée des prix des carburants en France.
Si la CGT défend le statut de fonctionnaire créé en 1946, elle est également consciente que le nombre d’agentes et agents contractuels s’est multiplié, et que, sans renoncer à la primeur du statut de fonctionnaire, il faut lutter contre la précarité de leur situation : à devoirs égaux, droits égaux ! Avec le recours accru aux contractuel·les et la difficulté d’accès aux concours, aujourd’hui, le CDD est le principal moyen de recrutement dans la fonction publique territoriale. Pour autant, les contractuel·les ne sont pas considérés tels qu’ils le devraient par leurs employeurs.
Le gouvernement de Sébastien Lecornu a fait passer au 49.3 le projet de loi de finances 2026 qui plafonne les recettes du CNFPT à 397 millions d’euros. C’est l’article 135 de la loi de finances 2026. Conséquence : cette mesure ampute de 45 millions d’euros les recettes du CNFPT. C’est un hold up de 45 millions d’euros sur le CNFPT et le droit à la formation professionnelle des agents des collectivités locales.
C’est une attaque contre le salaire socialisé des agents des collectivités locales.
Cette mesure n’a fait l’objet d’aucun échange, ni avec les fédérations syndicales des fonctionnaires territoriaux, ni avec les employeurs locaux, ni lors du débat parlementaire. Elle est inacceptable, car elle porte directement atteinte au droit à la formation professionnelle des agents des collectivités locales, menace la qualité de la formation professionnelle et donc la qualité du service public local.C’est un racket de 45 millions d’euros du salaire socialisé des fonctionnaires agents territoriaux. L’ensemble des fédérations syndicales demande un rendez vous au 1er ministre pour porter l’exigence de l’annulation de l’article 135 de la loi de finances et de la mesure de plafonnement des recettes du CNFPT qu’il contient.
Nous invitons les agents des collectivités locales à signer massivement la pétition :
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