19 avril 2018  : une journée de convergence qui en appelle d’autres

Jeudi 19 avril 2018 Sur 190 points de rassemblement et à l’appel, le plus souvent, de la seule CGT, près de 300 000 salari-é-e-s se sont mobilisés avec, parfois, des appels à la grève s’ajoutant à celui des cheminots, toujours aussi fortement et unitairement mobilisés. Des rassemblements ou cortèges déterminés malgré la période de congés. Salariés du privé, du public, électriciens et gaziers, usagers des services publics, retraités, jeunes lycéens et étudiants : rassemblés autour du refus de la société que Macron et son gouvernement nous proposent. Et, aussi, mobilisés sur leurs propres revendications autour de l’emploi, des salaires, des garanties collectives, du service public, de la suppression de la CSG, de l’accès à l’université. Le Président Macron et son gouvernement doivent entendre l’exigence sociale et prendre la mesure des oppositions grandissantes à sa politique qui flatte les plus riches et punit le plus grand nombre quand les moyens existent pour faire autrement. Nous ne lâcherons rien !

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Caisse de grève

Nombreux sont celles et ceux qui expriment leurs soutiens et leurs encouragements aux salariés en luttes et qui souhaitent participer, avec leurs moyens, à la solidarité financière mise en place par la CGT.

Dons à adresser à

Confédération Générale du Travail
"Solidarité CGT Luttes 2018"
Service comptabilité
263, rue de Paris – 93100 Montreuil


Un 1er mai 2018 revendicatif et combatif dans toute la France

Cette année, le 1er Mai est tout particulièrement important dans toute la France. 50 ans après mai 68, le gouvernement continue la régression sociale et détruit petit à petit les conquis sociaux gagnés par notre organisation syndicale. La CGT reste combative sur tous les fronts, que ce soit la loi travail et toutes les réformes systémiques du gouvernement Macron.


Manifestation à Marseille

mardi 1er Mai 2018


Enfance, prévention sociale et PM I : assemblée générale le 29 mai

Les syndicats CGT et FSU appellent tous les professionnels exerçant leurs fonctions en lien avec la protection de l’enfance et la prévention sociale à investir l’Assemblée Générale du 29 mai 2018, date anniversaire de la mobilisation qui nous avait amenés à porter plainte contre le gouvernement et notre institution.

Assemblée Générale                          le mardi 29 mai de 14h à 17h

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TRACT DGAS AG 29 MAI 2018.pdf
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Flash-info DGAS CGT/FSU : auxiliaires et contractuels (RIFSEEP)

Lors du Comité technique Paritaire du 1 7 décembre 201 8, a été validée la mise en place au sein de notre collectivité du RIFSEEP (Régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel) qui concerne tous les fonctionnaires, stagiaires et titulaires mais aussi les contractuels de droit public.

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TRACT DGAS AUXILIAIRES ET CONTRACTUELS A
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Fonction publique : processus d’actions et nouvelle grève le 22 mai prochain

Réunies le 10 avril 2018, les organisations syndicales CFDT - CFE/CGC – CFTC – CGT – FAFP – FO – FSU – UNSA - SOLIDAIRES réaffirment qu’elles ne partagent ni l’orientation, ni la méthode, ni le calendrier proposés par le gouvernement dans son document d’orientation intitulé « Refonder le contrat social avec les agents publics. » Les organisations ne partagent pas davantage les objectifs poursuivis par le gouvernement consistant à réduire le périmètre de l’action publique avec la perspective d’abandon voire de privatisation de missions publiques. Porteuses de propositions et de revendications, elles demandent l’ouverture de discussions sur d’autres bases. Elles exigent un dialogue social respectueux des représentants des personnels. Le Statut général des fonctionnaires, leurs statuts particuliers et leurs régimes de retraite doivent non seulement être préservés mais aussi développés.

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Appel commun des syndicats de fonctionnaires
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Fonction publique : le gouvernement persiste dans son refus de négocier

Lundi 9 avril s'est tenu au ministère de l’Action et des Comptes publics la première réunion sur le « dialogue social dans la Fonction publique. » La CGT a réitéré sa contestation des orientations du gouvernement. Elle a affirmé sa disponibilité pour négocier des mesures de progrès (voir la déclaration CGT en pièce-jointe), en demandant que le gouvernement retire ou revoie en profondeur sa feuille de route. Tous les autres syndicats ont critiqué la méthode et les projets du ministère. Celui-ci continue pourtant de camper sur ses positions et se refuse à la moindre révision de sa feuille de route. Pour la CGT, face à cet énième refus de négocier, seule l’élévation du niveau du rapport de force est de nature à imposer des choix progressistes pour les personnels, les citoyennes et les citoyens et plus largement le service public. C’est sur cette base que la CGT Fonction publique se rendra à la réunion du mardi 10 avril de l’ensemble des organisations syndicales représentatives de la Fonction publique.

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Déclaration de la Fédération CGT des services publics du 9 avril 2018
declaration_cgt_fp_concertation_du_09041
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Déclaration des administrateurs CGT, FO, FA-FP au CNFPT le 28 mars 2018

Notre conseil d’administration du 28 mars 2018 se tient quasiment une semaine après la journée de grèves et de manifestations qui a rassemblé plus de 500 000 agents publics et fonctionnaires, dans plus de 180 manifestations, à l’appel des organisations syndicales CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FA-FP, FSU et Solidaires.  C’est avec détermination et soutenue par l’opinion publique (55% parmi la population et 82% chez les salariés du secteur public), que les agents des 3 versants, ont dénoncé la politique du gouvernement et exprimé leurs revendications en matière de services publics, emplois, statuts, salaires, formation professionnelle, retraite, instances consultatives du personnel…  Cette mobilisation est indéniablement un succès et à présent, la balle est dans le camp du gouvernement. Si ce dernier n’adresse pas de signaux forts lors de la réunion prévue entre les ministres et nos organisations ce 29 mars, nous appellerons à mettre partout en débat avec les personnels toutes les formes d’actions et d’interventions envisageables.

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Déclaration unitaire au CA du CNFPT du 28 mars 2018
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La fête champêtre 2018 des assistantes et assistants familiaux du CD-13

Comme chaque année depuis 11 ans, la CGT du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône organise une sortie champêtre pour les professionnel.le.s agréés du département. Elle se déroulera à nouveau dans le magnifique parc de Figuerolles sur la commune de Martigues le dimanche 24 juin. Au menu : pique-nique, concours de boules, jeux pour enfants, etc. C'est ouvert à toutes et tous, asfams ou non. C'est un joyeux moment convivial où l'on peut se rencontrer et faire connaissance. Réservez votre journée en vous inscrivant (obligatoirement) par téléphone, courriel ou télécopie. À Bientôt !



Réforme des retraites Macron : vers une nouvelle baisse des pensions

Le président de la République a nommé un haut-commissaire aux retraites, M. Delevoye, pour faire passer l’ensemble des régimes de retraite existant sur un système par points (les cotisations achètent des points, les retraites sont calculées avec la valeur de service des points achetés, comme par exemple à l’IRCANTEC ou à l’ARRCO-AGIRC). Un projet de loi serait présenté en 2019. La même valeur d’achat et de service serait utilisée pour l’ensemble des régimes. Cette harmonisation rendrait inutile de fusionner tous les régimes de retraite en un seul, du moins dans un premier temps. Tout laisse penser qu’un tel système se traduirait par une baisse de la pension pour la majorité des fonctionnaires, même dans l’hypothèse, non confirmée à ce stade, d’une intégration des primes dans la cotisation [Cliquer l'image pour lire le 4 pages].



Important recul de Macron après la manifestation du 22 mars !

Lors de la réunion entre les syndicats de la Fonction publique et le duo Darmanin/Dussopt, ce dernier a annoncé que le gouvernement renonçait à la suppression de la valeur unique du point d’indice, projet porté personnellement par Macron à plusieurs reprises pendant la campagne présidentielle et après son élection. Cela ne règle pas tout évidemment, loin de là, mais il nous faut bien mesurer la portée de ce recul. D’abord, la CGT, avec d’autres, a été en pointe sur ce sujet et a combattu ce projet avec constance ces derniers mois. De plus, c’est bien Macron qui portait cette affaire, alors que les ministres eux-mêmes ont toujours été très prudents sur ce point. Sur cette question, c’est bien Macron lui-même que nous avons fait reculer. Enfin, il n’y a aucun hasard au fait que cette annonce survient une semaine après le succès du 22 mars.


Les revendications de la CGT

 

- Une négociation salariale immédiate pour le dégel de la valeur du point d’indice, le rattrapage des pertes subies et l’augmentation du pouvoir d’achat ;
- L’abrogation du RIFSEEP, dispositif injuste et portant atteinte à la Fonction publique de carrière ;
- L’arrêt des suppressions d’emplois et les créations d’emplois statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions ;
- Un nouveau plan de titularisation des contractuel-le-s, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le gouvernement ;
- Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle ;
- L’abrogation du jour de carence ;
- Le respect plein et entier de la démocratie sociale, du syndicalisme, de son rôle de représentation des agents et de ses moyens de fonctionnement et d’intervention (comité technique et CHSCT) ;
- L’arrêt des processus de remise en cause des régimes des modalités d’organisation du temps de travail, le respect du cadre des 35h et des dispositifs négociés avant 2001 ;
- La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers ainsi que l’amélioration de la reconnaissance de la catégorie active et de la pénibilité ;
- Le rétablissement du 1% CNFPT.

 


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Un numéro spécial de la Nouvelle Vie Ouvrière consacré à Mai 68

Dans l'imaginaire collectif, Mai-68 commence en mars, le 22 exactement, date à laquelle se crée un mouvement du même nom avec à sa tête un faune à la chevelure rousse, Daniel Cohn-Bendit. Dans la légende romantique qui va se construire après cette formidable révolte, il y aurait une raison futile qui met le feu aux poudres : la volonté des étudiants mâles de pouvoir rendre visite aux étudiantes dans leur dortoir. Les hormones donc en guise de feu aux poudres. Et puis, les barricades, Che Guevara, la chienlit, de Gaulle, etc. À la NVO, à l'occasion des 50 ans de mai-juin 68, on a choisi de raconter une autre histoire. De relater ce que d'autres médias, notamment audiovisuels, n'évoqueront qu'incidemment. De dire que la révolte n'était pas que celle des étudiants majoritairement issus de la bourgeoisie, que la classe ouvrière se mobilisait depuis des années et que les conflits sociaux de l'année 67 se multipliaient. Bref, que sous les clichés, la grève était celle du monde des ouvriers et des employés. Qu'à cette occasion ont émergé en tant que catégories sociales ayant des revendications spécifiques, les femmes, les immigrés, les jeunes travailleurs. Ce numéro spécial réserve aussi une surprise à ses lecteurs : deux facsimilés de la Vie ouvrière de Mai-68, hebdomadaire devenu quotidien pour l'occasion et seul journal à paraître quand les imprimeurs étaient en grève. Enfin, il donne la parole à celles et ceux qui ont fait Mai-68 tout en le confrontant à notre réalité d'aujourd'hui : comprendre 68, agir en 2018. Le 22 mars est un début… Prix du numéro spécial de la NVO : 9,90 €


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