VENDREDI 24 JANVIER :

180 000 MANIFESTANTS

À MARSEILLE !



Prochaine manif mercredi 29 janvier !

Communiqué unitaire du 24 janvier


La mobilisation sociale du vendredi 24 janvier est un nouveau « temps fort » !

Partout en France, plus de 200 manifestations ont été organisées. Ces rassemblements sont donc supérieurs à ceux à la journée du 5 décembre.

 

Par ailleurs, se sont plus de 1.300.000 manifestant-e-s qui ont « battu le pavé », dont un grand nombre d’entre eux en grève. De multiples initiatives ont été recensées sur tout le territoire :

organisations de débats publics,

  • distribution de tracts,
  • rencontre avec des salarié-e-s d’entreprises n’étant pas encore dans l’action,
  • proposition de la syndicalisation avec des retours très positifs : plus de 3.500 adhésions nouvelles à la CGT sur le seul mois de décembre !

Des « retraites aux flambeaux », forme originale de mobilisation qui incarne la détermination du mouvement social ont été organisées à travers plusieurs villes.

 

L’intersyndicale qui s’est réunie ce jour appelle à poursuivre le renforcement et l’élargissement de la mobilisation en multipliant les initiatives les 30 et 31 janvier en direction des populations. Elle a également décidé d’une nouvelle journée de grève et de manifestation à la veille de la Conférence de financement des retraites, mercredi 29 janvier. Face a une réforme volontairement ambiguë, aujourd’hui, la seule chose que tout le monde a bien compris, c’est qu’il faudra travailler au moins jusqu’à 64 ans !

Le gouvernement doit entendre le mécontentement social sur son projet de réforme, et en tirer la seule conclusion qui s’impose : le retirer et ouvrir de véritables négociations permettant de renforcer et de pérenniser notre système actuel de retraite.


Sondage BFM : 61% pour le retrait du projet !

Selon cette étude parue le 22 janvier, 61% des personnes interrogées estiment que la contestation actuelle de la réforme des retraites devrait être davantage prise en compte par le chef de l'État et qu'il devrait retirer ce projet, alors qu'il doit être présenté en conseil des ministres vendredi 24 janvier.


AG extraordinaire de la DGAS le 28 janvier

C’est dans un contexte de mobilisation nationale forte et très suivie contre le projet de loi retraite que s’est tenue l’assemblée générale du 10 décembre 2019, temps d’échange incontournable avec les professionnel·les au regard de la situation sur le terrain.

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AG 28 janvier 2020.pdf
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Macron n'en a pas fini avec les mobilisations

Qui oserait insinuer que la mobilisation contre la réforme des retraites est terminée et que règne la paix sociale, alors que durant toute cette semaine et ces jours derniers se sont multipliées des mobilisations souvent spectaculaires ?

Des chefs de services hospitaliers qui démissionnent de leurs fonctions administratives, des infirmières qui jettent leurs blouses, des avocats qui en font autant avec leurs robes, des profs qui jettent leurs manuels scolaires devant les rectorats, des marches aux flambeaux, des concerts de solidarité, les dockers qui bloquent les ports par séquences de trois journées… L’inventaire des mobilisations de ces derniers jours n’est pas exhaustif.

 

La reprise du trafic à la RATP ou à la SNCF, des cortèges moins fournis sont-ils le signe que «ça y est», les Français sont enfin acquis à la réforme des retraites ? Ce serait se mettre le doigt dans l’œil jusqu’au coude. En effet – et cette semaine qui verra le projet de loi présenté en Conseil des ministres le 24 janvier en est la preuve –, les mobilisations se poursuivent, prennent de nouvelles formes. Nous sommes à un moment où dans un conflit d’une longueur inédite depuis des décennies, les salariés, les syndicats doivent imaginer des voies pour ne pas s’épuiser, pour rebondir. Le temps d’imaginer des formes d’action qui, juxtaposées, peuvent de nouveau converger, qui peuvent recueillir et faire grandir la sympathie de l’opinion. Qui entretiennent un climat de contestation sociale dans lequel l’exécutif et le patronat ne connaissent aucun répit. En fait, les salariés ont encore « de l’imagination pour montrer leur mécontentement », a noté Philippe Martinez, dans une interview publiée dimanche 19 janvier par Le Parisien.

 

Dans cette séquence, les éditorialistes ne savent plus sur quel pied danser, alors ils en font des tonnes sur l’intrusion de quelques manifestants au siège de la CFDT ou au théâtre des Bouffes du Nord. Pour nous expliquer que c’est le chant du cygne de ce mouvement et qu’une telle séquence est propice à la « radicalisation » . Mais la radicalisation elle est bien du côté d’Emmanuel Macron qui puise dans les fondamentaux du libéralisme l’inspiration de cette réforme et qui persiste à répondre à la contestation par des opérations de communication et de diversion. La radicalisation de l’exécutif, elle est à l’œuvre dans son aveuglement, sa morgue, la violence qu’il fait exercer contre ceux qui contestent sa politique. C’est un exécutif acculé qui est aujourd’hui contraint de désavouer du bout des lèvres la violence intolérable des forces de l’ordre, mais qui continue à la légitimer.

 

On va voir durant cette semaine que les formes d’action telles que les grèves, n’ont pas dit leur dernier mot. Trois nouvelles journées d'action auront encore lieu cette semaine les 22, 23 et 24 janvier. Si le métro parisien devait certes retrouver un trafic quasi normal ce 20 janvier, c’est parce que les agents souhaitent reprendre des forces avant la prochaine mobilisation prévue vendredi 24, jour du Conseil des ministres. Chez les cheminots, la grève « est loin d’être finie », a indiqué dimanche 19 janvier Cédric Robert, porte-parole de la CGT-Cheminots, qui annonce un « retour significatif des grévistes » pour vendredi où l’intersyndicale « appelle l'ensemble du monde du travail et la jeunesse à poursuivre et renforcer la grève y compris reconductible là où les salariés le décident. »

Édito par Frédéric Dayan de la NVO


3 442 adhésions à la CGT !

Depuis le début des mobilisations, au 39ème jour, ce sont 3 442 salariés, privés d’emploi ou retraités, qui ont décidé de franchir le pas et de rejoindre la CGT en y adhérant, soit par le biais du site internet national, soit directement dans les mobilisations ou dans les entreprises ou les établissements. En moyenne, depuis le début des mobilisations, ce sont 88 adhésions réalisées chaque jour sur le territoire et dans toutes les professions. Au-delà du nombre qui est remarquable, notons que plus d’une adhésion sur deux concerne des gens qui ont moins de 35 ans. L’âge moyen des nouveaux adhérents est de 35 ans et 43,47 % des adhésions concernent des femmes.

 

   

Solidarité financière avec les grévistes

 
 

   

 

Aujourd’hui, notre département compte une soixantaine de grèves reconductibles, la solidarité du monde du travail est essentielle pour que ces grèves puissent perdurer et pour gagner le retrait du projet du gouvernement ! L'Union Départementale CGT 13 en appelle donc à la solidarité financière avec les grévistes.


Versements à l’ordre de « UD CGT 13 Solidarité »

UD CGT 13 – 23 Boulevard Charles Nédélec

13003 MARSEILLE

 

 

Des actions multiples pour élever encore le rapport de forces

Communiqué unitaire Fonction publique CGT, FA, FO, FSU et SOLIDAIRES du 17 janvier

Dès le 19 janvier au soir, l’intersyndicale Fonction publique appelait « à des actions de grève, de convergences interprofessionnelles sur tout le territoire les 22 et 23 janvier » et « à faire du vendredi 24 janvier une journée massive de grève et de manifestation interprofessionnelle. »

 

Toutes les organisations syndicales représentatives sont convoquées dès le 20 janvier à un Conseil commun de la Fonction publique (CCFP) sur le projet de loi Retraites. Les organisations syndicales CGT, FA, FO, FSU et Solidaires ont ensemble décidé de ne pas s’y rendre. Les organisations réaffirment une nouvelle fois leur rejet de projet de réforme. Par ailleurs, sur les 2 projets de loi (un organique et l’autre ordinaire) portant la contre-réforme des retraites du pouvoir exécutif, que nous continuons à rejeter, le CCFP n’est déclaré compétent… que pour un seul article ! Enfin, la date imposée pour cet examen – ce lundi ! – confirme s’il en était besoin qu’aucune réelle concertation n’est envisagée par le Gouvernement.

 

En boycottant cette séance du CCFP, nos organisations syndicales affirment de nouveau leur attachement à la démocratie sociale. Pour obtenir l’indispensable et juste retrait du régime universel par points, les organisations syndicales CGT, FA, FO, FSU et Solidaires de la Fonction publique confirment leur complet engagement dans la nécessaire élévation du rapport de forces et son inscription dans la durée.

La mobilisation, sous toutes ses formes, doit donc être un processus continu. Dans cette perspective, elles appellent les agents de tous les secteurs de la fonction publique le mercredi 22 janvier à midi à déposer leurs outils de travail devant des lieux symboliques et dans tous les territoires.


Blocage des ports : quand le patronat s'affole

« L’activité du transport de marchandises est en péril. Sans ports, pas de commerce extérieur ! Nos ports français sont au cœur de l’économie française. J’appelle officiellement les autorités nationales et locales à débloquer la situation pour assurer la libre circulation des personnes et des marchandises. Notre gouvernement doit urgemment prendre conscience des conséquences de cette situation pour la compétitivité de la filière maritime. Nous demandons expressément à être reçus par le gouvernement d’ici la fin de la semaine. » déclare Herbert de Saint Simon, Président de TLF Overseas.

Macron, responsable du blocage, retire ton projet et tout rentrera dans l'ordre dans les ports !

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16 janvier 2020 : encore des centaines de milliers de manifestants en France !

Le 16 janvier plusieurs centaines de milliers de personnes ont à nouveau manifesté contre le projet de réforme de la retraite par points portée par le gouvernement.

Alors que les organisations syndicales et la population refusent majoritairement ce projet, le président Macron et son premier ministre s’entêtent à vouloir casser notre système de retraite solidaire. Ils sont incapables, ou refusent, de répondre aux questions légitimes que se posent les travailleurs et travailleuses de ce pays sur leur durée de cotisation, le montant de leur pension, leur droit à réversion, etc… Ils refusent d’entendre nos propositions pour garantir et améliorer notre système actuel.

 

La grève se poursuit chaque jour dans de nombreux secteurs du public comme du privé, cette semaine des égoutiers, des éboueurs, se sont massivement mobilisés, des salarié.es de la Banque de France ont démarré  un mouvement de grève reconductible dans les centres de tri des billets et la fabrication du papier. Dans la Culture, les bibliothécaires, les techniciens, les personnels des musées sont en grève.

 

En plus des grèves et des  manifestations, de nombreux piquets, rassemblements, initiatives se sont tenus aujourd’hui. A la suite des avocats et avocates jetant leur robe au pied de la ministre, des enseignants et enseignantes ont vidé leurs sacs ou jeté leurs manuels devant leurs directions départementales et académiques. La grève des dockers et portuaires, des marins s’est poursuivie rendant le trafic maritime quasi nul.

 

Ce matin le grand chantier de la Porte Maillot à Paris a été arrêté avec les salariés exigeant la reconnaissance de la pénibilité de leurs métiers. Le dépôt pétrolier de Cusset Vichy a également été occupé. C’est aussi une grande solidarité qui s’exprime comme à Rodez où la confédération paysanne a offert plus d’une tonne de nourriture aux grévistes.

 

Le courrier d’Edouard Philippe, les interventions des ministres et députés de LREM ne convainquent personne, de plus en plus de salariés, issus de secteurs professionnels différents se joignent à la grève et aux mobilisations. Contrairement à toutes les annonces la mobilisation et la détermination ne faiblissent car ce projet est injuste, néfaste pour les travailleurs et travailleuses, les jeunes, les retraités.

La CGT est déterminée à poursuivre la lutte jusqu’au retrait. Elle appelle à poursuivre toutes et tous ensemble les mobilisations et les grèves interprofessionnelles dans toutes les entreprises et les services et sur tout le territoire, notamment les 22, 23 et 24 janvier, dans le cadre des décisions de l’intersyndicale du 15 janvier.

Réponse de Philippe Martinez au courrier du Premier ministre

Courrier adressé par Philippe Martinez, Secrétaire général de la CGT, au Premier ministre en réponse à sa lettre du 11 janvier 2020.

Monsieur le Premier ministre,

 

Vous nous avez fait parvenir un courrier, samedi 11 janvier, à l’issue des bilatérales que vous organisiez la veille à Matignon. Comme vous nous y invitez, nous donnons suite à ce courrier bien que vous ayez déjà transmis au Conseil d’Etat une version du projet de loi modifié dont nous n’avons pas connaissance. Les semaines se suivent et le scénario se répète...

 

La CGT et votre gouvernement portent deux projets de réforme, traduisant des projets de société diamétralement opposés. Pour la CGT, la vie après le travail ne doit pas être une vie au rabais. Les travailleurs doivent donc pouvoir partir à la retraite en bonne santé, et avec une pension qui permet de vivre dignement. Pour garantir cela, depuis deux ans, nous vous soumettons des propositions crédibles, financées et justes.

 

Votre réforme, Monsieur le Premier Ministre n’est ni juste, ni simple. D’ailleurs, plus les jours passent et plus nous sommes nombreux à mesurer la complexité de vos propositions et à les rejeter.

 

Ainsi, à la simple question de nous donner la définition d’une carrière complète, le Ministre en charge du dossier est incapable d’y apporter une réponse précise.

 

Je profite donc de ce courrier pour vous redemander :

  • Qu’est-ce qu’une carrière complète ?
  • Comment allez-vous articuler points et durée de cotisation ?
  • Pourquoi ne pas avoir déjà mis en place un simulateur ?

Tout aussi inquiétant, à l’issue des deux multilatérales qui se sont tenues avec votre gouvernement, tant sur la pénibilité que sur l’emploi des séniors, le flou persiste. Sur le premier thème, aucune précision ne nous a été apportée sur la notion de pénibilité, la Ministre renvoyant même cette question à une éventuelle négociation ultérieure sur la santé au travail.

 

Sur l’emploi des seniors, le rapport qui nous a été remis, ne s’interroge jamais sur la stratégie des grands groupes visant à se séparer de salariés âgés de plus de 55 ans dans le cadre de plans de départs volontaires nommés, parfois agilité, parfois mobilité...mais dont l’objectif unique est de faire des économies en réduisant la masse salariale. Par contre, ce rapport met en avant des propositions élaborées par le MEDEF peu coûteuses pour le patronat visant à précariser et à flexibiliser les « fins de carrière » comme alternative au chômage de cette population.

 

Concernant le financement de la protection sociale et singulièrement celui des retraites nous avons évoqué le sujet, il y a plusieurs mois, avec celui qui était alors en charge du dossier M. DELEVOYE. Nous avions proposé à l’époque d’avoir un débat avec la participation d’experts, d’économistes (pas uniquement choisis par le gouvernement) permettant d’étudier plusieurs pistes de financement y compris pour améliorer le système actuel.

 

Lors de notre entretien de vendredi, j’ai renouvelé cette proposition en prenant note que cela s’appelait désormais « conférence de financement » pour ne pas polémiquer avec Laurent BERGER ou remettre en cause des engagements que vous auriez pu prendre avec lui.

 

À cette demande, vous avez répondu que vous n’écartiez pas cette possibilité en la trouvant intéressante. La lecture de votre courrier dès le lendemain, nous démontre que vous cherchez à nous imposer un cadre très restreint en refusant par exemple d’évoquer la hausse des cotisations par le biais du soi-disant « coût du travail » pour le plus grand bonheur du MEDEF. Ainsi à l’exemple de la dernière négociation sur l’assurance chômage, il semble que ce soit un droit à la négociation sous contrôle et sous contrainte qui nous est accordé. De plus malgré la loi sur la représentativité, vous faites rentrer dans la négociation, une organisation syndicale non représentative.

 

Les nombreuses incertitudes, imprécisions ou absences de contenus sur différentes modalités que je viens d’évoquer ci-dessus, nous interrogent sur les conditions du vote de la loi au parlement, si vote il y a, puisque nous avons bien noté qu’un certain nombre de choses se décideront par ... décrets et ordonnances.

 

Contrairement à ce vous prétendez, la stratégie du gouvernement, sa conception du dialogue et de l’écoute ne sont pas de nature à apaiser le niveau de mécontentement et de mobilisation qui existe dans notre pays et dont l’opposition à cette contre-réforme est le reflet.

 

Recevez monsieur le Premier Ministre, l’expression de mes salutations distinguées.

 

Philippe MARTINEZ

Secrétaire général de la CGT

Manifestation à Marseille le 10 décembre 2019 pour la bataille contre le projet de retraite à points

L'extrême droite n’est pas bienvenue dans nos manifestations !

En soutenant la grève du 5 décembre, le Rassemblement national, parti d'extrême droite, joue encore la confusion mais ses positions sociales ne sont qu’une mascarade.

L’extrême droite, dont les positions racistes divisent les travailleurs et travailleuses, n’a pas sa place dans nos manifestations.

« Les solutions de gens qui sont racistes ne sont pas les bienvenues dans les mouvements sociaux. Le problème dans notre pays c'est pas l'immigration, c'est le partage des richesses. il y a des solutions simples. Nous, on est pour la retraite à 60 ans. Il suffit de reprendre les exonérations de cotisations dont bénéficient un certain nombre d'employeurs, ça représente 20 milliards. Il y a de quoi financer largement la retraite à 60 ans et améliorer les pensions », a déclaré Philippe Martinez, en réaction au soutien affiché du RN à la grève du 5 décembre.  En effet, le Rassemblement national s’est fendu d’un communiqué début novembre : la présidente du parti d'extrême droite « apporte son entier soutien au monde du travail, qui a des intérêts communs. »

 

Nous n'avons rien en commun !

Ce communiqué est dans la ligne du confusionnisme propre à ce mouvement qui feint de défendre des « positions sociales » sans jamais remettre en cause l’organisation capitaliste du travail ou les politiques patronales. L’extrême droite adopte un discours « social » tout en restant sur une ligne nationaliste et raciste, qui cherche à se faire passer pour une forme de lutte contre le capital. Ils préfèrent diviser les travailleurs et travailleuses que combattre les politiques qui détricotent les conquis sociaux. En effet, les positions « sociales » du RN s’inscrivent dans un tout autre cadre que nos revendications. La priorité nationale et les mesures discriminatoires envers les étrangers sont au cœur de leur projet, là où nous défendons l’égalité des droits de tous les travailleurs et travailleuses comme un principe fondamental et émancipateur, permettant d’améliorer l’ensemble des droits ainsi que les conditions de travail et de vie. C’est pourquoi le RN n'est et ne sera pas le bienvenu dans nos luttes, qui sont des luttes pour le progrès social et la défense des tous et toutes les travailleurs.

Nous sommes une organisation avec l'antiracisme chevillé au corps et nous n'aurons jamais rien en commun avec un mouvement qui porte une idéologie raciste et xénophobe.