Action nationale interprofessionnelle

jeudi 28 juin 2018


24 juin : fête champêtre 2018 des assistantes et assistants familiaux du CD-13

Comme chaque année depuis 11 ans, la CGT du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône organise une sortie champêtre pour les professionnel.le.s agréés du département. Elle se déroulera à nouveau dans le magnifique parc de Figuerolles sur la commune de Martigues le dimanche 24 juin. Au menu : pique-nique, concours de boules, jeux pour enfants, etc. C'est ouvert à toutes et tous, asfams ou non. C'est un joyeux moment convivial où l'on peut se rencontrer et faire connaissance. Réservez votre journée en vous inscrivant (obligatoirement) par téléphone, courriel ou télécopie. À Bientôt !



Le Gouvernement n'a rien compris à la colère des retraité.es

Le gouvernement, obligé de tenir compte de la force de ces rassemblements, imagine qu’en annonçant un allègement de CSG pour certaines personnes fera taire la colère de millions de retraité-es mécontents. Environ 100 000 ménages dont le revenu fiscal de référence (RFF) se situe juste au-dessus du seuil retenu pour cette augmentation, soit 14 404 euros, seraient concernés. Le comble du mépris c’est que cette décision ne serait effective qu’en 2019 ! Dans leurs circonscriptions, les parlementaires font face à la colère de ces millions de retraité-es.

Loin d’être des « nantis » de la « génération dorée », les retraité-es ne méconnaissent nullement la solidarité intergénérationnelle qu’ils pratiquent tous les jours dans leur entourage. Quand le gouvernement offre des milliards de cadeaux fiscaux aux grands patrons et aux plus riches, c’est aux retraité-e-s qu’il demande de compenser la baisse du pouvoir d’achat des salariés !


Nouvelle parution du journal de la section syndicale CGT-Solidarité !

  • PAGE 1 : MDS de l'Estaque : la victoire de la solidarité !
  • PAGE 2 : Des actions efficaces, de belles victoires !
  • PAGE 3 : Une A.G. symbole de l'engagement des professionnels.
  • PAGE 4 : Le service départemental seul face à la détresse des populations les plus vulnérables.
  • PAGE 5 : Asfam : une profession pivot de l'accueil familial.
  • PAGE 6 : Réorganisation à la DPMIS / RSA et APA, des services sous tension.
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Caisse de grève

Nombreux sont celles et ceux qui expriment leurs soutiens et leurs encouragements aux salariés en luttes et qui souhaitent participer, avec leurs moyens, à la solidarité financière mise en place par la CGT.

Dons à adresser à

Confédération Générale du Travail
"Solidarité CGT Luttes 2018"
Service comptabilité
263, rue de Paris – 93100 Montreuil

 


Un numéro spécial de la Nouvelle Vie Ouvrière consacré à Mai 68

Dans l'imaginaire collectif, Mai-68 commence en mars, le 22 exactement, date à laquelle se crée un mouvement du même nom avec à sa tête un faune à la chevelure rousse, Daniel Cohn-Bendit. Dans la légende romantique qui va se construire après cette formidable révolte, il y aurait une raison futile qui met le feu aux poudres : la volonté des étudiants mâles de pouvoir rendre visite aux étudiantes dans leur dortoir. Les hormones donc en guise de feu aux poudres. Et puis, les barricades, Che Guevara, la chienlit, de Gaulle, etc. À la NVO, à l'occasion des 50 ans de mai-juin 68, on a choisi de raconter une autre histoire. De relater ce que d'autres médias, notamment audiovisuels, n'évoqueront qu'incidemment. De dire que la révolte n'était pas que celle des étudiants majoritairement issus de la bourgeoisie, que la classe ouvrière se mobilisait depuis des années et que les conflits sociaux de l'année 67 se multipliaient. Bref, que sous les clichés, la grève était celle du monde des ouvriers et des employés. Qu'à cette occasion ont émergé en tant que catégories sociales ayant des revendications spécifiques, les femmes, les immigrés, les jeunes travailleurs. Ce numéro spécial réserve aussi une surprise à ses lecteurs : deux facsimilés de la Vie ouvrière de Mai-68, hebdomadaire devenu quotidien pour l'occasion et seul journal à paraître quand les imprimeurs étaient en grève. Enfin, il donne la parole à celles et ceux qui ont fait Mai-68 tout en le confrontant à notre réalité d'aujourd'hui : comprendre 68, agir en 2018. Le 22 mars est un début… Prix du numéro spécial de la NVO : 9,90 €

Les revendications de la CGT

 

- Une négociation salariale immédiate pour le dégel de la valeur du point d’indice, le rattrapage des pertes subies et l’augmentation du pouvoir d’achat ;
- L’abrogation du RIFSEEP, dispositif injuste et portant atteinte à la Fonction publique de carrière ;
- L’arrêt des suppressions d’emplois et les créations d’emplois statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions ;
- Un nouveau plan de titularisation des contractuel-le-s, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le gouvernement ;
- Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle ;
- L’abrogation du jour de carence ;
- Le respect plein et entier de la démocratie sociale, du syndicalisme, de son rôle de représentation des agents et de ses moyens de fonctionnement et d’intervention (comité technique et CHSCT) ;
- L’arrêt des processus de remise en cause des régimes des modalités d’organisation du temps de travail, le respect du cadre des 35h et des dispositifs négociés avant 2001 ;
- La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers ainsi que l’amélioration de la reconnaissance de la catégorie active et de la pénibilité ;
- Le rétablissement du 1% CNFPT.

 

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