20 FÉV.

CGT et FSU demandent au Préfet des solutions d'urgence


La CGT et la FSU du Conseil Départemental demandent au Préfet d’apporter des solutions d’urgence et  exigent une réquisition de locaux pour l’accueil des enfants MNA comme des réfugiés. Reçus en  préfecture le vendredi 1 6 février 201 8, les syndicats CGT et FSU – accompagnés d’une délégation de travailleurs sociaux et de secrétaires exerçant leurs missions en Prévention sociale ou en Protection de l’Enfance – ont fermement dénoncé le désengagement de l’État en matière d’accueil des réfugiés, condamné l’inconséquence du gouvernement qui laisse seuls les départements face à l’accueil de centaines d’enfants mineurs non acccompagnés et, enfin, alerté sur la détresse des populations abandonnées et malmenées par les institutions (CAF, MSA, Sécurité sociale...) génératrice de rupture de droits !



20 FÉV.

Jour de carence : la CGT écrit à Madame Vassal


Madame la Présidente, Emmanuel Macron en avait fait une "promesse de campagne" : le jour de carence pour les agents de la Fonction publique instauré par Nicolas Sarkozy et supprimé par François Hollande est restauré dès le premier jour d’arrêt maladie. Une sanction ! Pour la CGT, ce jour de carence constitue une véritable insulte. Son instauration revient à considérer chaque malade comme suspect de fraude et donc, dans le doute, à le sanctionner d’office. Les médecins sont au passage considérés comme des pourvoyeurs d’arrêts de complaisance. En effet, la CGT réfute les arguments et dénonce un mensonge d’État : le gouvernement fonde notamment sa décision sur la volonté de corriger une supposée inégalité public-privé. Or, pour une large majorité des salarié-e-s du privé (près de 65% d’entre eux), les trois jours de carence sont actuellement couverts par divers dispositifs (convention collective, accord d’entreprise) et pris en charge par les employeurs. L’égalité dans ce domaine devrait en fait passer par un dispositif de couverture intégral pour tou-te-s, et notamment pour la minorité de salarié-e-s du privé qui, aujourd’hui, n’en bénéficient pas. Conséquence : les agents viennent bien souvent travailler, même malades ! [lire la lettre complète en cliquant sur l'image]



20 FÉV.

Non au jour de carence ! Signons la pétition !


La CGT et la FSU du Conseil Départemental demandent au Préfet d’apporter des solutions d’urgence et  exigent une réquisition de locaux pour l’accueil des enfants MNA comme des réfugiés. Reçus en  préfecture le vendredi 1 6 février 201 8, les syndicats CGT et FSU – accompagnés d’une délégation de travailleurs sociaux et de secrétaires exerçant leurs missions en Prévention sociale ou en Protection de l’Enfance – ont fermement dénoncé le désengagement de l’État en matière d’accueil des réfugiés, condamné l’inconséquence du gouvernement qui laisse seuls les départements face à l’accueil de centaines d’enfants mineurs non acccompagnés et, enfin, alerté sur la détresse des populations abandonnées et malmenées par les institutions (CAF, MSA, Sécurité sociale...) génératrice de rupture de droits !



20 FÉV.

22 février 2018 : exigeons le progrès social !


Le quotidien pour les salariés, retraités, privés d'emplois, jeunes c'est l'austérité budgétaire et salariale, la casse de l'emploi privé et public, la destruction de nos industries et de nos Services Publics, l'attaque généralisée contre nos droits et garanties collectives, la remise en cause du droit à la formation, de l'assurance chômage. Ces choix politiques au service du patronat font augmenter le chômage, réduisent nos capacités de production, menacent l'indépendance de notre pays, livrent les Services Publics à l'appétit des marchés financiers et détruisent notre système de Sécurité Sociale. RIEN NE JUSTIFIE CES RÉGRESSIONS SOCIALES !





8 FÉV.

Pour les missions publiques, toutes et tous mobilisés le 22 mars !


En dépit de la forte mobilisation unitaire du 10 octobre, plus les semaines passent, plus il se confirme que le Président de la République et le gouvernement demeurent sourds aux légitimes revendications portées par les agents à l’occasion de cette mobilisation. Le gel de la valeur du point est maintenu, le jour de carence rétabli, l’injuste hausse de la CSG mal compensée, les coupes budgétaires et suppressions d’emplois confirmées.

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7 FÉV.

Non à la baisse des pensions ! Les retraité-e-s dans l'action


Les retraitées et les retraités : ni privilégiés ni assistés ! Au 1er janvier 2018 la CSG a augmenté de 1,7 point. Une augmentation de 25 %, pour la plupart des retraités, provoquant une baisse nette des pensions de plusieurs centaines d’euros par an. Selon le gouvernement, il s’agit d’un « effort pour les jeunes générations. » Les retraité-e-s n’ont pas attendu le Président Macron pour faire preuve de solidarité et cette nouvelle baisse de leur pouvoir d’achat réduira l’aide qu’ils apportent déjà aux jeunes générations. Cette nouvelle baisse des pensions s’ajoute à une liste déjà longue de diminution du pouvoir d’achat des retraités : la CASA de 0,3 %, la suppression de la 1/2 part fiscale pour les veuves et veufs, la fiscalisation de la majoration familiale et le blocage des pensions pendant 4 ans. Et comme si ça ne suffisait pas, la pension de 2018 sera à nouveau gelée et les complémentaires bloquées pour très longtemps. Le 1er janvier, sont arrivées les augmentations des complémentaires santé, du gaz qui prend 6,9 %, du forfait hospitalier qui passe à 20 €, des taxes sur le carburant...

À l'appel de CGT - FO - CFTC - CFE/CGC - FSU - Solidaires - LSR - Ensemble et solidaires

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Manifestations unitaires dans toute la France le 15 mars !

27 JAN.

DGAS : une rentrée syndicale riche en débats


Après un temps de bilan sur les actions menées en 2017, les personnels des MDS, du SMAPE ou de PA/PH ont pu échanger, avec nos organisations syndicales, sur l’actualité de leur quotidien de travail et ainsi aborder les sujets suivants, prévention sociale, protection de l'enfance, DPMIS et des sujets transversaux (RIFSEEP, réorganisation de la DPMI, etc.).

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TRACT DGAS A.G. FÉVRIER 2018.pdf
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Il a été proposé 3 A.G. spécifiques de personnels aux dates suivantes :


Mardi 20 février de 14h00 à 17h00 (prévention sociale)
Vendredi 23 février de 9h00à 12h00 (DPMIS)
Mardi 27 mars de 14h00 à 17h00 (protection de l'enfance)

22 JAN.

Indemnité compensatrice de la CSG dans la fonction publique


Ci-dessous, le bulletin CGT-Actualités et la circulaire relative au décret n° 2017-1889 du 30 décembre 2017 pris en application de l’article 113 de la loi du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 et instituant une indemnité compensatrice de la contribution sociale généralisée dans la fonction publique. Elle a notamment pour objet de préciser le champ d’application, l’assiette de calcul, les modalités de détermination et les situations pouvant entraîner une modification du montant de l’indemnité compensatrice.

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12 JAN.

Prélèvements sociaux : ce qui change en 2018 pour la CSG


En augmentant la contribution sociale généralisée (CSG) de 1,7 % pour les salariés et retraités, le Gouvernement accentue une nouvelle fois le transfert du financement de la sécurité sociale des cotisations vers l’impôt et la fiscalisation, selon un communiqué de la fédération Finances de la CGT. Ce transfert s’est continuellement accru depuis la création de la CSG par le Gouvernement Rocard en 1991 jusqu’au Gouvernement Jospin en 1998 ou la CSG est passée de 1,1 % à 7,5 % pour les salariés et 6,6 % pour les retraités. Avec cette nouvelle augmentation, la part des cotisations finançant la sécu passerait de 86,8 % en 1991 à 65,6 % alors que la part de l’impôt incluant la CSG passerait de 4,9 % à 30,3 %. Cette fiscalisation accrue illustre le danger de voir arriver la fusion entre la CSG et l’impôt sur le revenu. Si cela peut sembler être une simplification, une telle fusion ferait courir un risque important concernant le financement de la protection sociale. La CSG, cet impôt injuste est financé par les salariés et les retraités à hauteur de 89,6 % au détriment des patrons qui en sont épargnés. Depuis sa création, les hausses successives de la CSG ont souvent été compensées par des baisses de cotisations sociales, en particulier, de cotisation « patronales. » Si bien qu’aujourd’hui, ce que l’on paye en CSG était naguère payé par les employeurs.



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