L'actualité


8 JAN.

LA CGT rencontre Madame la Présidente Vassal mercredi 10 janvier


Ce mercredi 10 janvier 2018, notre organisation syndicale rencontre Madame la Présidente du Conseil départemental et vous informe des points que nous avons souhaité mettre à l’ordre du jour :

  • Point sur la Métropole
  • Un point sur la mise en œuvre du RIFSEEP (nouveau régime indemnitaire)
  • La politique de protection de l’enfance
  • La résorption de la précarité au sein des collèges
  • La politique de promotion et d’avancement de la Collectivité (C.A.P.)
  • L'organisation des élections professionnelles de décembre 2018
  • La présence des ATI (assistants technique informatiques) dans les collèges
  • Une demande de RDV avec la section CGT-Routes.

Nous ne manquerons pas de vous restituer le contenu de cette rencontre dans la lettre d’actualité à venir. Nous restons à la disposition de l’ensemble du personnel pour toute question concernant les problèmes au sein de la Collectivité.



16 DÉC.

Pour un pacte de progrès social dans les Bouches-du-Rhône


Le 4 décembre 2017 s’est tenu le Comité départemental de l'Union départementale CGT-13. La participation de plus de 250 délégués témoigne non seulement de sa bonne prise en compte par les organisations du département, mais également du besoin d’échanger et de débattre dans la CGT de l’ampleur des attaques portées au monde du travail par le gouvernement et le Medef. Du besoin également d’analyser les conséquences des différentes réformes, ordonnances, sur nos professions (public/privé), nos conditions de travail mais aussi de vie et de l’intérêt de travailler à des perspectives communes. L’objectif du Comité départemental n’était pas de s’en arrêter au constat mais comme le soulignait le rapport : « de déterminer les conditions dans lesquelles nous allons ensemble mener la bataille contre l’offensive antisociale du gouvernement et patronat… pour être toujours plus et mieux la CGT dont le monde du travail a besoin pour défendre ses intérêts et conquérir de nouveaux droits » à partir d’une stratégie commune à toute la CGT. Pour cela nous avons besoin d’être porteurs de propositions capables de donner à voir qu’il est possible à la fois de répondre aux besoins et de transformer durablement les choses dans le sens du progrès social. A donc été retenu par le comité départemental de matérialiser et de porter « un pacte de progrès social pour les Bouches-du-Rhône » socle revendicatif commun à toute la CGT, qui comporte 6 thèmes téléchargeables ici.

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PACTE DE PROGRÈS SOCIAL POUR LES SERVICES PUBLICS DANS LES BOUCHES-DU-RHÔNE
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18 DÉC.

Les inégalités mondiales explosent et se creusent


Les inégalités mondiales explosent et se sont même accentuées ces quarante dernières années. Entre 1980 et 2016, le 1 % le plus riche a capté 27 % des richesses mondiales produites ; les plus pauvres ont capté seulement 12 %. Entre les deux, pour une partie des classes moyennes, les revenus ont stagné autour de 9 %. Tout commence par l’inégale répartition du capital entre privé et public. Si la richesse nationale a considérablement augmenté, dans le même temps, la privatisation des services et des entreprises s’est accélérée. Ce constat est dressé par le "Rapport sur les inégalités mondiales" publié par plusieurs économistes internationaux.



12 DÉC.

Déclaration de la CGT du CD-13 lors du CTP du 7 décembre


La CGT s’est engagée dans les discussions avec l’administration concernant la mise en place du dispositif RIFSEEP – pourtant porteur d’inégalités – afin de faire progresser pour une majorité d’agents, un pouvoir d’achat déjà en berne, du fait principalement du gel du point d’indice ainsi que des mesures PPCR qui vont rallonger des carrières déjà écrasées. Cependant, la CGT a voté contre le RIFSEEP. Pourquoi ? La raison principale est le maintien du CIA (complément indemnitaire annuel) qui aura pour effet de généraliser l’individualisation des salaires et l’arbitraire au nom d’une prétendue prise en compte de l’engagement professionnel.

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28 NOV.

60 milliards d'économie pour les services publics


Le gouvernement a présenté un programme « Programme Action publique 2022 » qui indique les obligations financières des collectivités territoriales dans le prochain « contrat de confiance » signé entre elles et l'État. La Fédération CGT des Services publics dénonce la baisse de 3 points de PIB pour les services publics et des réductions de moyens habilement déguisées sous le terme pudique d'« économies ». Celles-ci doivent faire avaler une couleuvre de taille aux collectivités que le gouvernement prétendait pourtant choyer en leur annonçant le budget le plus favorable depuis une décennie. 60 milliards d’économie, plus 13 milliards de plus. La faute à la suppression univoque de la taxe d'habitation, présentée comme un impôt injuste par Jupiter, alors que la TVA, elle, n’est en rien remise en question.

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28 NOV.

Oui, nous avons raison d’exiger l’emploi statutaire !


Au cœur de l’été, et sans qu’aucune réflexion préalable n’ait été menée, le gouvernement, par la voix de sa ministre du travail déjà à l’œuvre pour casser 120 ans de droits, a annoncé vouloir diminuer drastiquement le nombre de contrats aidés pour 2018 sans aucune perspective de créations d’emploi dans le secteur privé comme dans le secteur public. La Fédération CGT des Services publics condamne cette brutalité et assure les personnels concernés, femmes, hommes, jeunes et moins jeunes de sa détermination pour lutter contre cette nouvelle attaque qui va laisser demain plusieurs centaines de milliers de personnes glisser dans une précarité encore plus grande. Depuis le début de ces contrats aidés, quel qu’en soit le nom, la CGT dénonce la précarité et l’utilisation abusive faite d’exonérations de cotisations en faveur des employeurs. D’ailleurs, les effets sur le chômage de ces contrats sont plus que controversés.

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26 NOV.

La protection sociale solidaire pour tous, c'est vital !


La protection sociale française (notamment son pilier fondamental, la Sécurité sociale) a permis des progrès considérables sur la qualité, la sécurité et l’espérance de vie. Malheureusement, elle fait aujourd’hui l’objet d’attaques répétées de la part des gouvernements qui se sont récemment succédé. Face à cette situation, la CGT entend mener une reconquête de la protection sociale, pour transmettre aux générations futures ce qui reste encore aujourd’hui une référence dans le monde entier.



21 NOV.

L’Assemblée Nationale a rétabli le jour de carence


L’Assemblée Nationale a donc rétabli le 20 novembre le jour de carence dans la Fonction Publique. Ce dispositif, déjà en vigueur en 2012 et 2013, est un mauvais coup de plus contre les fonctionnaires. Censée lutter contre l’absentéisme, cette mesure est une attaque en règle contre les arrêts maladie et contre les agents. En effet, ce sont les arrêts de maladie délivrés par les médecins que l’on qualifie ici, d’absentéisme. Cherchant à diviser les salariés entre eux, les défenseurs du jour de carence invoquent l’équité entre les travailleurs du secteur privé et ceux de la Fonction publique. Rappelons d’abord que, contrairement à ce que prétendent les libéraux de tous bords, les agents de la Fonction publique ne sont pas davantage malades que leurs collègues du privé, loin s’en faut. Une enquête de l’INSEE qui vient de sortir le confirme amplement. Ensuite, rappelons que la majorité des salariés du privé voient leurs jours de carence pris en charge par la protection sociale complémentaire financée pour une large part par les employeurs, ce dont on ne peut que se féliciter. Rien n’existe de similaire dans la Fonction publique. Or, un mécanisme comparable à celui du privé conduirait à un abondement des dépenses publiques d’environ deux milliards d’euros. Enfin, l’étude de l’INSEE démontre que si le jour de carence a fait reculer les arrêts maladie de deux jours et, dans une moindre mesure, de trois  jours, il n’a eu aucune influence sur ceux d’un jour et a fait augmenter très significativement ceux d’une semaine à trois mois. Autrement dit, cette mesure fragilise la santé des agents de la Fonction publique et, au bout du compte, coûte bien davantage aux finances publiques. Il s’agit bien d’un mauvais coup supplémentaire porté contre les fonctionnaires, totalement infondé, qui s’ajoute au gel de la valeur du point, à la hausse de la CSG, aux suppressions d’emplois et aux attaques d’une envergure sans précédent contre les missions publiques. Pour la CGT, plus que jamais, l’heure est à l’élévation du rapport de forces pour promouvoir des politiques en rupture, porteuses de progrès social pour toutes et tous. (Communiqué de l'UFSE-CGT).


23 NOV.

25 nov. : Journée nationale contre les violences faites aux femmes


Les violences sexistes et sexuelles sont nombreuses sur les lieux de travail. Pourtant, rares sont les entreprises et administrations dans lesquelles des mesures de prévention et de protection des victimes existent. La CGT demande que des mesures soient prises à tous les niveaux pour faire reculer les violences au travail. Il faut également prendre en compte les violences subies à l’extérieur de l’entreprise, car elles ont aussi un impact sur le travail : elles provoquent des difficultés à travailler et peuvent souvent conduire à perdre son emploi.

 

Samedi 25 novembre 2017 à Marseille, dans le cadre de cette journée nationale :

  • Rassemblement à 9 H 30 – Porte d'Aix – face au Conseil Régional
  • Rassemblement à 14 H 30 – Sous l'Ombrière – Vieux Port
  • Manifestation à 15 H 00 avec les femmes kurdes
 

Sondage CGT sur le sexisme   et les violences

Merci de prendre quelques instants pour remplir ce questionnaire anonyme qui nous permettra d’évaluer l’ampleur des violences sur votre lieu de travail et de recueillir vos suggestions. Si vous êtes ou avez été victime ou témoin de violences, vous pouvez prendre contact avec la CGT pour que nous puissions vous aider et vous défendre.. [Participez au sondage]

 



17 NOV.

On ne lâche rien ! Puissantes manifestations le 16 novembre 2017


Les manifestants contre la politique libérale d'Emmanuel Macron ont défilé ce jeudi 16 novembre pour la quatrième journée de mobilisation depuis la rentrée afin, notamment, de dénoncer les ordonnances. Les syndicats se disent déterminés à être entendus par un gouvernement qui veut tourner la page et passer à d'autres réformes.La mobilisation de ce 16 novembre à l'appel de la CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et Fidl a été marquée par quelque 170 manifestations. Avec des mots d'ordre plus larges que les seules ordonnances de réforme du Code du travail, cette journée après celles de septembre et d'octobre « n'est pas un baroud d'honneur », a assuré le secrétaire général de la CGT.

Décès de Louis Viannet, ancien secrétaire général de la CGT

23/10/2017


C'est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Louis Viannet, Secrétaire général de la CGT de 1992 à 1999. C’est une perte immense pour notre pays et pour notre organisation. Louis était un homme et un dirigeant toujours à l’écoute des autres, connu pour sa grande ouverture d’esprit et porteur d’une vraie vision sur les évolutions de la société. Jeune militant au sein des PTT, chacun s’accorde à reconnaitre sa pugnacité revendicative et sa proximité permanente avec ses collègues. Après avoir occupé diverses responsabilités jusqu’au plus haut niveau de sa fédération, il intègre le bureau confédéral de la CGT en 1982 au congrès de Lille. A cette occasion, il est remarqué pour son intervention condamnant le tournant de la rigueur annoncée par Pierre Mauroy, le premier ministre de François Mitterrand. En 1992, lorsqu’il est élu secrétaire général de la CGT dans une France marquée par le chômage de masse, la casse industrielle et l’effondrement d’un monde bipolaire, il s’attèle avec conviction et clairvoyance à travailler à l’indépendance de la CGT tout en impulsant son ouverture vers la diversité du monde du travail. Il est très présent dans le mouvement social de 1995 où il œuvre pour un « syndicalisme rassemblé » persuadé que l’unité syndicale est nécessaire pour redonner espoir et confiance aux salariés et à l’ensemble du monde du travail. Il milite également avec succès pour que la CGT trouve sa place dans le syndicalisme européen. Après avoir quitté ses mandats, Louis n’a jamais cessé d’être présent aux côtés des militants et dirigeants de la CGT avec l’humilité et la réserve qui le caractérisait. Louis aura profondément marqué la CGT durant les années où il y a occupé des responsabilités, faisant en sorte que notre organisation évolue face aux réalités du monde du travail tout en restant fidèle aux valeurs émancipatrices fondatrices de la CGT.


Opération "limogeage" chapitre II

19/10/2017


En 2015, Madame la Présidente et la Majorité départementale s’étaient montrées rassurantes sur le devenir de l’ensemble des Directions comme sur celui des personnels – tous grades et/ou fonctions – qui les composent. Madame la Présidente avait d’ailleurs pris l’engagement qu’il n’y aurait « aucune chasse aux sorcières » sous sa gouvernance. Pourtant en juin dernier après une multiplication de mobilités d’office effectuées pour certaines dans une violence sans précèdent et /ou au mieux sans le moindre égard pour les personnels, notre organisation syndicale avait interpellé le cabinet et été porteuse d’une lettre ouverte pour dénoncer ces agissements.

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Nouvelle mobilisation CGT contre les ordonnances jeudi 19 octobre

11/10/2017


À l’issue d’une rencontre intersyndicale qui a réuni l’ensemble des syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC, FSU, Unsa, Solidaires, Unef, UNL et FIDL) le 9 octobre au siège de la CGT, les organisations syndicales ont décidé de se revoir le 24 octobre prochain, « pour faire le point sur l’ensemble des réformes du gouvernement : loi travail, baisse des APL, hausse de la CSG, réformes à venir de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de la retraite », a déclaré Fabrice Angéi, interrogé par le service communication de la CGT. En attendant cette nouvelle intersyndicale, qui pourrait déboucher sur une journée d’action mi-novembre, la CGT pour sa part appelle à la mobilisation le 19 octobre. « Les ordonnances Macron ne sont pas derrière nous. Les routiers nous ont prouvé qu’on pouvait mettre en échec ces ordonnances. Ils ont gagné l’intégration des primes et indemnités dans le salaire de base », a expliqué Fabrice Angéi. Et d’ajouter : « Nos concitoyens contestent de plus en plus ces ordonnances : 65 % d’entre eux les rejettent et 57 % approuvent les mobilisations contre ces projets gouvernementaux. » Pour Fabrice Angéi, qui a par ailleurs participé à l’intersyndicale du 9 octobre, le gouvernement entreprend actuellement une déstructuration globale du modèle social français. La journée d’action du 19 octobre se veut donc « ancrée dans les entreprises, à partir des revendications de chacune des professions ». Contre la casse sociale, pour les 32 heures, les augmentations de salaire, la retraite pour tous par mutualisation, mobilisons-nous le 19 octobre prochain !


Contre la régression sociale, la lutte continue !

12/10/2017


Face à la détermination de Macron et son gouvernement de transformer notre société pour l’adapter, coûte que coûte, aux exigences du capitalisme mondialisé et financiarisé, la mobilisation de tous doit s’amplifier ! Que l’on soit jeune, privé d’emploi, salarié ou bien retraité, agissons tous ensemble contre la généralisation de la précarité au travail comme dans notre vie quotidienne. C’est bien dans cette logique qu’est attaqué notre code du travail, le statut et les missions de la fonction publique tout en détruisant simultanément l’ensemble des protections que cela soit la sécurité sociale, les retraites, le droit à la formation et l’assurance chômage. Rien ne justifie ces régressions sociales, si ce n’est l’augmentation des profits des actionnaires. Quand un gouvernement décide unilatéralement d’amplifier les cadeaux fiscaux aux plus riches et l’exonération de cotisations au patronat, il s’agit bien de choix politiques et non pas d’un manque de moyens. Aucun retraité, jeune, privé d’emploi, salarié du privé ou du public n’est épargné.



12 septembre : portraits de manif...


Tract fédération CGT services publics

Tract ingénieurs - cadres - techniciens UGICT CGT

4 pages fédération CGT services publics



Quand les dockers de San-Francisco appellent à la grève contre les suprémacistes

25/08/2017


Le 26 août, un groupe suprémaciste blanc a prévu de défiler à San-Francisco. Il devra se frotter au syndicat des dockers, l’ILWU, qui appelle à la grève et à marcher sur le lieu du rassemblement. Une mobilisation syndicale qui donne corps à la devise « une injustice faite à l’un ou l’une est une injustice faite à toutes et tous ».

La motion a été adoptée le 17 août par la section de San-Francisco de l’International Longshore and Warehouse Union (ILWU, syndicat des ports et docks). Ce syndicat de masse, organisant la puissante corporation des dockers et dont 60 % des membres sont afro-américains, se réclame d’une longue tradition de riposte ouvrière au racisme et au fascisme. Outre les exemples qui en attestent cités dans le texte de l’ILWU, le site britannique libcom.org, qui a mis en avant cette action, en mobilise d’autres à l’appui.

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Quand les dockers de San Francisco...pdf
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Cnfpt : remise en cause du droit à la formation

12/07/2017


La formation professionnelle est, de longue date, un axe revendicatif essentiel pour le salariat. Deux raisons se conjuguent pour donner corps à cette revendication d’un droit à la formation professionnelle continue – dans l’acceptation large de cette définition, c’est-à-dire de toutes les formations postérieures à l’entrée dans la vie active.

 

La politique du CNFPT est en train de se modifier de façon importante. La baisse de la cotisation, qui se  pérennise, conduit l’exécutif du CNFPT à s’adapter aux exigences gouvernementales de «  faire plus avec  moins.  »  Cela se caractérise par plusieurs mesures  :

  • une diminution de l’offre de formation en présentiel au profit du distantiel (formation  numérique, MOOC,...),
  • une gestion de plus en plus numérisée des inscriptions,
  • une remise en cause du principe de regroupement avec une baisse des formations en intercollectivité et une augmentation des formations en intra collectivité, souvent réalisées sur  mesure à la demande des employeurs,
  • la remise cause de la formation sur le temps de travail, avec le développement de la pédagogie  inversée et la culture du devoir. C'est-à-dire que le stagiaire doit, avant de participer à une action  de formation, effectuer un travail personnel d’étude, de recherche et de lecture,  
  • un recul des formations de préparation aux concours et des formations d’intégration.
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Memo_Revendicatif_FormationProf-Adopté C
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Gouvernement Macron-Philippe : vers une loi El-Khomri XXL !

05/07/2017


Le gouvernement a engagé des rencontres avec les organisations syndicales et patronales sur la réforme du droit du travail. Chaque organisation est reçue individuellement, en tout et pour tout six fois une heure, pour 120 ans d’histoire sociale ! La CGT a décidé de participer à ces réunions avec un double objectif :

- avoir une législation du travail renforçant les droits de l’ensemble du monde du travail (salariés et non-salariés) ;

- dénoncer l’idée selon laquelle les droits collectifs seraient responsables du chômage.

 

Sur la base d’un document de 15 pages, la CGT a mis sur la table des propositions allant dans ce sens. Personne ne peut donc évoquer la désertion et le refus de discuter de la CGT dans ce processus.

 

Où en est-on à ce jour ? D’un côté, les syndicats sont reçus sans que le ministère ne dévoile précisément ses intentions. De l’autre, il faut lire la presse pour découvrir les principales mesures du futur projet de loi. On y apprend, par exemple, qu’un CDI de « projet », dans la droite ligne du CPE (Contrat Première Embauche) rejeté par la rue en 2006, serait créé pour allonger dans le temps la précarité et pour supprimer toutes contraintes financières pour les employeurs. Ce n’est ni plus ni moins qu’une vieille revendication du Medef. On y apprend également qu’il serait laissé la possibilité de licencier des salariés qui refuseraient d’adapter leur contrat de travail à un accord d’entreprise, même minoritaire. Dès lors, un salarié refusant une baisse de son salaire prévu dans un accord serait licencié sans possibilité de recours. Et la liste est longue…

 

Alors que 70% de l’opinion publique et une majorité de syndicats ont rejeté la loi dite El Khomri, ce gouvernement veut écrire une loi pire que la précédente ! La CGT refuse de servir d’alibi ou de faire-valoir dans le cadre d’un dialogue social pipé d’avance. Nous refusons d’ores et déjà d’entendre dire fin septembre que les ordonnances, présentées par le gouvernement, auraient été co-élaborées avec les syndicats. C’est pourquoi notre organisation a lancé une campagne d’information, de débat mais aussi de mobilisation dans les services, les entreprises et les territoires, dans le public comme dans le privé. Ces initiatives se prolongeront tout l’été car il n’est pas question d’accepter ce marché de dupes.

 

La CGT considère que la mobilisation doit s’amplifier, s’ancrer sur tous les lieux de travail, dans un cadre unitaire le plus large possible. La rentrée de septembre doit être la traduction des résistances, du mécontentement et d’une volonté de changement en matière économique et sociale.

 

C’est pourquoi elle propose de faire du 12 septembre, une journée d’action et de grève dans toutes les entreprises et services, publiques-privées.


Comité de défense des libertés ouvrières et syndicales

12/07/2017


Avec la gouvernance Hollande-Valls-Macron, ce sont près de 2 000 délégués syndicaux qui ont été licenciés, attaqués en justice avec l'insistance du ministère du Travail (voir aussi les dossiers comme les Good Year, Air France...). À la répression anti sociale pour briser la mobilisation pour l'abrogation de la loi dite "travail" s'est ajouté l'arbitraire des plans Vigipirate... et les plans d'état d'urgence (qui ne servent qu'à la répression sociale.... voir aussi les 3 000 militants assignés à résidence à titre préventif pendant le sommet COP 21 à Paris). Aujourd'hui, l'offensive patronale et gouvernementale à l'encontre de la CGT et de ses responsables à PSA nous appelle à la plus grande vigilance et à une solidarité renforcée. La création du comité de défense des libertés ouvrières et syndicales à PSA est une nouvelle initiative de résistance dont vous trouverez ci-dessous la présentation.




LES ARMES NUCLÉAIRES SONT ILLÉGALES DEPUIS LE 7 JUILLET 2017 !

La CGT exige que la France ratifie et applique le Traité d’interdiction
des armes nucléaires de l’ONU paraphé par 122 pays.


La cour des comptes préconise le gel du point d’indice pour faire des économies sur les salaires des fonctionnaires.

01/07/2017


Pour la CGT Fonction publique, ce n’est malheureusement pas une surprise : les financements publics socialement et économiquement utiles sont insupportables pour la Cour des Comptes !  Ses dernières préconisations d’hier le confirment amplement. Constatant un « dérapage » des dépenses publiques (sujet sur lequel il y aurait beaucoup à dire mais ce n’est pas le propos de ce communiqué), la Cour se fend d’un certain nombre de préconisations, dont le côté tristement prévisible le dispute à l’engagement partial et subjectif !

 

Résumons :

- Gel de la valeur du point d’indice ;

- Suppression du supplément familial de traitement ;

- Deux départs à la retraite sur trois non remplacés dans la fonction publique de l’Etat (hors secteurs décrétés prioritaires) et un sur trois dans la fonction publique hospitalière et la fonction publique territoriale ;

- Baisse du nombre de promotions et freins aux déroulements de carrières ;

- Augmentation différenciée de la valeur du point entre les versants (quand il y aura des augmentations, ce qui visiblement n’est pas pour demain) …

 

N’en jetons plus, la coupe est pleine !

Au moins pourra-t-on sans regret dissoudre l’IFRAP puisque la Cour des Comptes le concurrence et le dépasse dans son libéralisme délirant…  Pour démontrer de manière définitive que la Cour des Comptes n’a plus aucune crédibilité dans ses recommandations, notons que, à aucun moment, elle ne s’interroge sur le coût exorbitant du CICE – 20 milliards d’euros par an- qui depuis sa mise en place début 2013 a permis au chômage…de s’accroître d’un demi- million de privés d’emplois supplémentaires !

Ceci posé, l’effet d’aubaine pour le gouvernement est manifeste. Dès hier soir, Gérald Darmanin annonçait dans les médias le gel de la valeur du point d’indice, jusqu’au moins 2018. On remarquera au passage combien l’attachement clamé au dialogue social et au respect des organisations syndicales est de pure façade : le ministre est plus prompt à aller sur les plateaux de télévision qu’à informer les syndicats représentatifs…

 

Sur le fond, une austérité accrue est donc bel et bien à l’ordre du jour.

Il ne faut pas compter sur la CGT pour accepter, de près ou de loin, de nouvelles amputations massives du pouvoir d’achat des agents de la fonction publique, la mise en péril de missions publiques essentielles pour la population, une détérioration accrue des conditions de travail, le démantèlement de la grille indiciaire unique.

 

C’est pourquoi, d’ores et déjà, la CGT Fonction publique appelle à s’emparer de la journée d’action interprofessionnelle du 12 septembre prochain pour élever le nécessaire rapport de forces, obtenir des avancées sociales et s’opposer aux reculs en tout genre.


Collectif culture

 

Face à la dégradation du service public en matière culturelle sur le plan départemental, des agents de chacun des services de la Direction de la Culture ont constitué un collectif. Ce dernier qui se réunit régulièrement permet de centraliser les informations et d’échanger sur les problématiques communes à l’ensemble des agents. Véritable temps de concertation et de libre expression, ces réunions visent à trouver des solutions pour préserver et améliorer les conditions de travail dans chaque établissement en tenant compte des missions spécifiques de chacun et en préservant la qualité d’un service pour tous les publics.

 

Vous voulez rejoindre le collectif ? Contactez le syndicat et/ou Jean-François GAST au 04.13.31.19.71

 



Faire barrage à l’extrême droite et lutter pour le progrès social et la démocratie. Déclaration de la Commission exécutive confédérale

25/04/2017


Les résultats du premier tour des élections présidentielles françaises confirment les risques pour la démocratie, les droits des salariés et des citoyens.

Ils sont les résultats des politiques libérales, des lois régressives, des remises en cause des droits, comme des renoncements des gouvernements successifs à œuvrer véritablement pour la justice sociale et la réponse aux besoins sociaux et environnementaux. Pour autant, depuis des mois, de nombreux salariés et citoyens contestent ces choix, s’opposent aux mauvais coups, tels la loi travail et la loi Macron et se mobilisent avec leurs organisations syndicales, notamment la CGT.

 

Pour la deuxième fois dans le pays, sous la Vème République, une candidature d’extrême droite, représentée par le front national, sera présente au second tour des élections présidentielles. C’est un danger pour la démocratie, la cohésion sociale et le monde du travail. Les gouvernements, qui depuis 2002 se sont succédé sans jamais répondre aux aspirations légitimes à plus de justice sociale, sans ouvrir de perspectives d’avenir meilleur, en portent une lourde responsabilité !

 

La CGT ne se résoudra jamais à accepter un tel scénario. Elle affirme que les salariés doivent, plus nombreux et plus fort, exprimer leurs attentes et leurs exigences revendicatives, faire grandir des mobilisations convergentes capables d’imposer un rapport de force pour gagner de nouveaux droits. Seul le progrès social favorise les solidarités, participe à combattre l’exclusion, les stigmatisations, les mises en concurrence.

L’utilisation des peurs, du terrorisme, les amalgames éhontés entendus lors de la campagne, la xénophobie, le racisme, le sexisme et l’homophobie, la préférence nationale ne résoudront pas les inégalités, le chômage et les bas salaires.


La CGT les combat et les combattra sans relâche ! Elle n’aura de cesse de faire barrage à l’extrême droite ! Pas une voix ne doit se porter sur sa candidate !

 

L’autoritarisme des gouvernements successifs, les engagements non tenus ou les reniements, le renoncement à une Europe sociale, les dénis de démocratie, l’utilisation à répétition du 49.3 et les politiques menées ont cultivé la désespérance et le fatalisme d’une partie de la population. Cela est renforcé par la casse de l’industrie et des services publics, la montée du chômage et de la précarité, l’abandon des zones rurales et périurbaines.

La CGT ne croit pas en l’Homme providentiel et c’est la raison pour laquelle, elle revendique une véritable démocratie et de véritables droits d’expression et d’intervention dans toutes les entreprises et les services. Elle propose des alternatives sociales comme, par exemple, l’augmentation des salaires, des pensions et minima sociaux, les 32 heures pour travailler toutes et tous, travailler mieux et moins.

 

La CGT appelle l’ensemble des salariés et des organisations syndicales à faire du 1er mai une journée de mobilisation, de lutte et d’expression revendicative exceptionnelle, une journée de rassemblement pour les droits des travailleurs, le progrès social, la liberté, l’égalité, la justice, la fraternité, la paix, la démocratie et la solidarité internationale.