L'Actualité


 

Adhérentes et adhérents actifs : l'action de la CGT, vous la voulez comment ?

À l’issue de son 52e Congrès, la CGT a décidé de lancer une vaste consultation de toutes et tous ses syndiqué·e·s pour préparer

ensemble une rentrée offensive sur 3 sujets essentiels que sont les retraites, les salaires et les services publics.

Participez et donnez votre avis en cliquant sur ce lien

 

RDV salarial du 2 juillet 2019 : un nouveau gel du point d'indice jusqu'en 2022 !

À l’occasion de ce que seul le gouvernement peut appeler un "rendez-vous salarial", le secrétaire d’État a réussi l’exploit invraisemblable, dans un propos introductif d’environ une demi-heure, de ne pas prononcer une seule fois les mots de mesures générales ou de revalorisation du point d’indice ! Certes, quelques mesures comme celles concernant le remboursement des frais de repas lors des missions ou l’amélioration du dispositif du CESU (pour la Fonction publique de l’Etat) vont dans le bon sens. Mais, outre quelles sont insuffisantes, elles n’ont rien à voir avec les salaires proprement dit.

 

Le gouvernement a par ailleurs confirmé sa volonté de développer les dispositifs d’individualisation des rémunérations.  Sur l’essentiel, la confirmation du désaccord est donc totale et irréductible. Avec FO, la FSU et Solidaires, la CGT a choisi de quitter la séance dès la fin des interventions générales puisqu’il n’y avait rien à négocier.

 

À l’évidence, l’ultra-libéral secrétaire d’État prépare le terrain pour une absence de toute mesure générale et prépare donc le gel de la valeur du point jusqu’en 2022, fin de la mandature actuelle.  Il s’agit bien là de dogmatisme puisque ce chantre de la loi du marché s’est montré incapable de répondre aux arguments de la CGT. 

Il confirme ainsi le peu de cas qu’il fait des agents et de leurs représentants. Mais il devrait faire attention car le légitime mécontentement des salariés grandit chaque jour.  Et la CGT, s’emploiera à l’amplifier encore et à faire converger les colères pour élever le rapport de forces et l’inscrire dans la durée, dans l’unité la plus large possible.

La casse des services publics et du Statut, les politiques d'austérité, on n'en veut  toujours pas !



Délégation CHSCT concernant la multiplication de punaises dans les services

Depuis la fin 2018, notre syndicat et ses délégué·e·s au CHSCT se sont mobilisés pour demander un point sur cette problématiques, les préventions et les méthodes de luttes concernant les punaises. En effet, plusieurs cas d'infestations ayant été reportés chez les ASFAM et à la Bibliothèque départementale, nous avons exigé la mobilisation de cet organisme de prévention. Après deux délégations, la collectivité a présenté en CHSCT plénier du 2 juillet dernier un premier document dont on trouvera une copie en annexe avec les procédures retenues. Les "kits" MDS nous ont été annoncés pour livraison dans les semaines prochaines. Nous restons à disposition des agents et des assistantes familiales pour examiner chaque situation et aider à investir ce plan de prévention et de lutte contre les punaises. N'hésitez-pas à utiliser le "REGISTRE CHSCT" de votre MDS et à nous communiquer le double  de votre signalement.

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Offensive anti-démocratique contre le droit de grève dans la Fonction publique

Droit de grève dans la Fonction publique territoriale : union sacrée LREM - Les Républicains contre les droits d’expression démocratiques des personnels territoriaux. Le Sénat a adopté en première lecture le projet de loi dit de « transformation de la Fonction publique ». Cette version du projet contient notamment un article visant à restreindre le droit de grève des agents territoriaux, issu d’un amendement d’une sénatrice Les Républicains.

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Depuis déjà plusieurs mois, la CGT alerte sur les dangers de la réforme des retraites

Alors que le projet de loi sur la réforme des retraites sera présenté cet été au Parlement et que la cacophonie gouvernementale règne, la CGT, face au nouveau système de calcul qui glisse rapidement et sûrement vers la contribution propose d’améliorer les droits de tous les régimes. Jusque-là, le Gouvernement avance des objectifs attrayants en promettant un nouveau système de retraite plus simple et plus juste mais élude tous les sujets essentiels tel que le niveau de pension et l’âge de départ à la retraite. La CGT s’oppose à une réforme du système qui passerait du principe de solidarité et de la juste répartition à celui de la capitalisation. Notre retraite n’est pas un jeu de hasard. Le taux de pension ne peut être pensé comme une loterie !


Combattre le harcèlement au travail : un nouveau guide !

Un guide à destination de toutes et tous qui vous donne des outils concrets pour faire face aux situations de harcèlement moral ou sexuel au travail.

Le harcèlement moral et le harcèlement sexuel sont des phénomènes qui touchent toute notre société et singulièrement le monde du travail. Nous assistons depuis quelques années à une prise de conscience salutaire sur ces questions. Mais face à une situation concrète sur son lieu de travail comment réagir ? Quels sont les outils législatifs disponibles pour combattre le harcèlement ? Quelle est la responsabilité de l'employeur non seulement face à un cas de harcèlement mais également en termes de prévention ? Conçu pour les syndicats, les élus du personnel, les conseillers prud'hommes mais également les salariés, ce guide clair et complet rédigé par des experts est à jour des dernières décisions des tribunaux. Il vous donne les clés juridiques qui vous permettront de combattre concrètement le harcèlement dans les relations de travail.



CHSCT : une réponse du Président au courrier CGT concernant l'atrium

Suite à la mise en place d'une zone de sécurité dans l'atrium de l'Hôtel du Département à Marseille, la CGT avait écrit à Monsieur Boré, Conseiller départemental, Président du CHSCT, pour lui demander quelles mesures allaient être prises pour remédier aux dégât causés en toiture sur la verrière menaçant la sécurité des personnels et des visiteurs. Voir sa réponse ci-contre.

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Réponse du Président du CHSCT à la CGT
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Journées d'action et de mobilisation les 27, 28 et 29 mai

L’importante journée d’action et de grève des agent-es du 9 mai dernier à l’appel des organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires et UNSA a permis de dénoncer le projet de loi de transformation de la Fonction publique lourd de conséquences négatives tant pour les agent-es que pour les  usager-es. Les annonces récentes sur les 120 000 suppressions d’emploi qui ne seraient plus l’objectif du gouvernement et sur la mise en place d’une prime de précarité constituent des inflexions positives à mettre au compte de la large unité syndicale et de la mobilisation.

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Communiqué de l'intersyndicale
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Le 9 mai, pour la défense des services publics, des milliers de manifestants !

Plusieurs dizaines de milliers de fonctionnaires sont descendus dans la rue ce jeudi 9 mai pour réclamer l'arrêt de la réforme de la fonction publique et l'externalisation des missions (la privatisation) au détriment du citoyen. L'intersyndicale a réaffirmé sa volonté de mettre en œuvre un processus de mobilisation qui s'inscrit dans la durée. À Marseille ce sont plus de 30 000 manifestants qui ont été recensés derrière les banderoles des fédérations de fonctionnaires. Le gouvernement doit retirer son projet de casse !

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Désinformation générale et mensonges médiatiques délibérés

« Les médias audiovisuels ont piétiné l’information. Une fois de plus. Les événements survenus à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, en fin de manifestation du 1er mai, ont débouché sur un vaste épisode de désinformation relayé par de nombreuses télévisions et radios. Un épisode qui témoigne de la précipitation des journalistes, y compris de certains journalistes de terrain, de l’absence totale de vérification et de recoupement des sources, de la reprise en boucle de la communication gouvernementale et de la hiérarchie hospitalière, de la marginalisation de témoignages contradictoires, et enfin, d’un mensonge délibéré. »

Par Frédéric Lemaire, Maxime Friot, Pauline Perrenot – jeudi 2 mai 2019 / Acrimed


Voir la vidéo du "Monde"



1er mai 2019 : plus de 310 000 manifestants dans toute la France

Cette journée de lutte internationale des travailleurs s’est traduite sur tout le territoire par près de 250 manifestations. Plus de 310 000 salariés, privés d’emploi et retraités se sont rassemblés pour exprimer au gouvernement mais aussi au patronat l’exigence d’autres choix politiques en faveur d’une hausse des pensions et salaires, de plus de justice fiscale, de services publics de proximité, d’une politique sociale répondant aux besoins de la population. L’expression revendicative de ce jour, cumulée aux nombreuses luttes dans les entreprises, dans plusieurs branches d’activité, la fonction publique, les actions spécifiques des retraités, les actions interprofessionnelles viennent démontrer, s’il le fallait encore, la colère sociale, l’attente de décisions majeures au profit de ceux qui ne vivent que de leur travail. La CGT va continuer à militer pour élargir le rapport de force nécessaire afin de conquérir de nouveaux droits et contrer les mauvais coups de ce gouvernement et de sa majorité parlementaire.

Grand débat : des mesures qui ne sont pas à la hauteur de l'enjeu

Les annonces du président de la République confirment la mise en place de mesures qui ne sont pas à la hauteur des exigences portées par les différents mouvements sociaux qui secouent le pays ces derniers mois. Les conclusions du grand débat génèrent à la fois colère, indignation et appellent nécessairement à des mobilisations pour modifier profondément les orientations politiques actuelles, ouvrir d’autres perspectives et réduire les inégalités sociales et territoriales de notre pays, que les propositions risquent au contraire d’aggraver.

Une nouvelle fois, le patronat, les plus fortunés sont exonérés et le capital n'est aucunement mis à contribution pour répondre aux fractures sociales et territoriales. Quant à « l’art d’être français » et à la teneur inquiétante des propos sur l’immigration et l’identité nationale, la CGT dénonce un discours nauséabond renouant avec une période très sombre de notre histoire. Ces propos ne peuvent que fractionner la société.  Les salariés, retraités, privés d’emploi, les  travailleurs en général ne peuvent se contenter des annonces de ce soir et devront se mobiliser pour gagner une autre répartition des richesses, seule solution pour entrevoir des horizons meilleurs :

 
•    l’amélioration du pouvoir d’achat, en particulier, par la revalorisation du Smic, des salaires, des pensions de retraite et des minima sociaux ;
•    la relance des dynamiques budgétaires pour développer l’emploi, des investissements sur l’ensemble du territoire ;
•    la modernisation et le développement des services publics attaqués encore récemment par une réforme rétrograde de la Fonction publique.

 

Nous appelons à la mobilisation, le plus largement possible, dans les entreprises, les établissements, dans les localités, le 1er Mai puis le 9 mai pour gagner des avancées contribuant au progrès social.


Aujourd'hui comme hier, combattre l'extrême-droite. Lutter contre le Rassemblement National et ses propositions ultra-libérales

Le documentaire "Aujourd’hui comme hier, combattre l’extrême droite - Histoire croisée du syndicalisme et de l’extrême droite" a été réalisé par l'Institut d'Histoire Sociale-CGT, dans le cadre de la campagne CGT-Solidaires-FSU-Unef-FIDL-UNL « Combattre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques »



Urgences sociales, fiscales... La réponse CGT en 19 propositions

Alors que le Président de la République va annoncer ses mesures à la suite du débat national, la CGT a mené son véritable débat à travers les cahiers d'expression revendicative populaire, donnant ainsi la possibilité à toutes et tous de faire entendre leur voix. On le sait, le système libéral et mondialisé ne profite qu'aux multinationales et aux très riches. 87% de nos concitoyens demandent un changement de politique économique et sociale. La lutte pour la justice sociale, fiscale ou la justice climatique est un tout, un même combat visant à changer de système. Ainsi, la CGT a regroupé ses 19 propositions en 5 urgences.


Les dangers de la loi de transformation de la Fonction publique

Privatisation et abandon de missions, augmentation de la part individuelle de la rémunération, introduction des ruptures conventionnelles pour inciter les titulaires à quitter la Fonction publique, etc. Baptiste Talbot, secrétaire général de la Fédération des Services publics nous explique pourquoi il est urgent de se mobiliser contre le projet de loi de transformation de la Fonction publique.

Parce que leur raison d’être est la satisfaction de l’intérêt général, la promotion du « bien commun », et la recherche du progrès social permanent, les Services Publics sont la colonne vertébrale de l’intervention publique. Ils doivent d’abord répondre mieux aux attentes et besoins des populations et donc à l’intérêt général. Ils sont les outils de la solidarité, de la citoyenneté et de la cohésion sociale.



Le combat contre le projet de loi fonction publique c’est une lutte pour la population, les agents, le progrès social

Depuis son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron a multiplié les attaques contre les agents de la Fonction publique : gel de la valeur du point, rétablissement du jour de carence, remise en cause de missions publiques, nouvelles et massives suppressions d’emplois, etc. À présent, il s’attaque frontalement au Statut général avec un projet de loi aux dispositions dévastatrices. En dépit de l’opposition de la plupart des organisations syndicales, le pouvoir exécutif presse le pas en escomptant faire adopter ce texte législatif fin juin au Parlement.
La CGT ne laissera pas faire cette œuvre de démantèlement.
Pour faire grandir l’indispensable processus de mobilisation, elle passe au crible les principales mesures hautement nocives du projet de loi.


3 tracts CGT sur le projet de loi fonction publique :

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Loi fonction publique : CAP/carrière/salaire/mobilité
2019_03_13_loi_fp_cap_v2.pdf
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Loi fonction publique : dialogue social/CT/CHSCT
2019_03_13_loi_fp_dialogue_social.pdf
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Loi fonction publique : recours aux contrats
2019_03_13_loi_fp_contrats.pdf
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Métropole / Département : le préfet a remis son rapport à Matignon

Le préfet des Bouches-du-Rhône, Pierre Dartout, a remis au premier ministre, le mercredi 13 mars, son rapport sur l’avenir de la métropole Aix-Marseille-Provence et du Département des Bouches-du-Rhône. « Le gouvernement a rapidement décidé de lancer une nouvelle concertation d'un mois sur la possible fusion de la Métropole avec le département des Bouches-du-Rhône, avant une visite d'Édouard Philippe prévue le 12 avril, a annoncé Matignon mercredi. Cette concertation avec "les acteurs locaux", confiée à la ministre de la Cohésion des territoires, Jacqueline Gourault, doit se pencher sur les différents scénarios de fusion figurant dans le rapport du préfet. "Le gouvernement se prononcera à l'issue de ce processus sur les suites susceptibles de leur être réservées", indique Matignon dans un communiqué. » (Journal La Marseillaise).

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Mission devenir de la Métropole : le rapport du préfet
projet final rapport métropole 13-03-201
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Stop aux dérives sécuritaires ! Et maintenant l'armée ?...

La CGT condamne fermement les annonces du gouvernement sur la gestion du maintien de l’ordre. La CGT le met en garde sur les graves incidents que généreraient les mesures annoncées, si elles étaient mises en œuvre lors des prochaines manifestations. La dernière annonce concernant la mobilisation des soldats de Sentinelle dans le cadre des manifestations, en d’autres termes l’utilisation de l’armée contre la population, est une grave dérive qui rappelle les époques les plus sombres de notre histoire...

La CGT condamne fermement les annonces du gouvernement sur la gestion du maintien de l’ordre. La CGT le met en garde sur les graves incidents que généreraient les mesures annoncées, si elles étaient mises en œuvre lors des prochaines manifestations.

La dernière annonce concernant la mobilisation des soldats de Sentinelle dans le cadre des manifestations, en d’autres termes l’utilisation de l’armée contre la population, est une grave dérive qui rappelle les époques les plus sombres de notre histoire.

Nous condamnons fermement cette atteinte inqualifiable à la démocratie.

Des militaires eux-mêmes se disent inquiets de cette situation et alertent sur la dangerosité de leur intervention dans les manifestations.

Dès lundi 18 mars, notre organisation dénonçait les interdictions de manifester sur certains périmètres à Bordeaux, Toulouse, Paris dans des lieux emblématiques, l’aggravation de la répression en cas de participation à une manifestation non déclarée, une plus grande autonomie des forces sur le terrain pour disperser les manifestants avec notamment l'usage de « drones » et « de produits marquants », l’encouragement à utiliser les LBD.

Ces mesures conduisent, d’une part, à limiter le droit de manifester et, d’autre part, à une escalade incontrôlée de la violence.

Alors que des instances européennes et internationales ont, de manière unanime, dénoncé les atteintes excessives à la liberté de manifester, l’escalade des violences policières et l’usage des LBD en France, le gouvernement insiste et persiste en portant toujours un peu plus de graves atteintes aux libertés fondamentales.

Nous ne laisserons pas le gouvernement fuir éternellement ses responsabilités, ni bafouer les droits des citoyennes et citoyens sous prétexte de sécurité ou d’ordre public.

Face aux urgences sociales et climatiques, la colère est légitime et des réponses politiques doivent être apportées d’urgence. La CGT s’engage résolument dans la poursuite des mobilisations et manifestations, pour renforcer le rapport de force indispensable pour gagner les justes revendications portées dans les luttes des salariés, retraités privés d’emplois.


Des centaines de milliers de manifestants en France le 19 mars !

Des milliers de manifestants partout en France ce mardi 19 mars... À Marseille, le défilé a rassemblé de très nombreux militant·e·s et sympathisant·e·s CGT, mais aussi de la FSU, de Solidaire. Quelques "Gilets jaunes" ont également battu le pavé. Une manif qui a permis d'exprimer le refus de la politique ultra-libérale de Macron et de son gouvernement.


Mardi 19 mars : ne les laissons pas faire ! Unie·e·s pour gagner !

Le grand débat national que le Président de la république a été contraint d’initier a censément ouvert la question de la réforme de l’État et des services publics. Si le projet de loi est d’ores et déjà bouclé et que son adoption par le Conseil des Ministres a lieu avant les conclusions du grand débat, cela démontrerait que tout était bouclé par avance. Sur le fond, nos organisations syndicales rappellent qu’elles sont opposées à nombre des dispositions de ce projet de loi qui porteraient gravement atteinte au Statut Général, aux conditions de travail des agents et à la qualité du service public rendu. C’est pourquoi, les organisations syndicales demandent une nouvelle fois sa suspension et l’ouverture de véritables négociations visant à mieux reconnaître les qualifications des agents, à améliorer leurs carrières et à conforter les missions publiques. Elles soulignent à nouveau qu’il faut mettre un terme immédiat au gel de la valeur du point et, par des augmentations générales, restaurer le pouvoir d’achat de tous les agents de la Fonction publique.…

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20190221_tract_cassefp-2.pdf
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La loi liberticide "anti-casseurs" votée au Sénat : l'arbitraire total !

Macron va saisir le Conseil constitutionnel, signe de la fébrilité du Président et de son gouvernement. Ci-dessous, le communiqué de la CGT publié le 12 mars :

De manière tout à fait inédite puisque cela sera la 2ème fois sous la Vème République, le Conseil Constitutionnel va être saisi directement par le Président de la République d’une proposition de loi. La loi liberticide dite « anti-casseurs », issue du groupe Les Républicains et votée par l’Assemblée nationale, doit être examinée en seconde lecture au Sénat aujourd’hui 12 mars. Il est déjà prévisible que le gouvernement français va être une fois encore montré du doigt dans sa politique de surenchère sécuritaire face au mouvement social qui dure depuis des mois.
Voulant sans doute couper l’herbe sous le pied à l’opposition qui avait déjà fait savoir son intention de saisir le Conseil constitutionnel sur cette loi, Emmanuel Macron cherche probablement à s’abriter derrière une décision du Conseil constitutionnel.
Pour la CGT, c’est le signe d’un Président et d’un gouvernement sous haute pression dans un contexte social explosif.

En effet, l’étau se resserre avec les multiples recommandations, alertes et mise en garde internationales et européennes. Le Parlement européen, le Conseil de l’Europe et l’ONU ont, de manière unanime, dénoncé les atteintes excessives à la liberté de manifester, l’escalade des violences policières contre les manifestants et notamment l’usage du LBD (dit « flash-Ball »).
Cela conforte notre démarche puisqu’avec de nombreuses organisations syndicales et associatives de défense des droits fondamentaux, nous n’avons eu de cesse de dénoncer cette loi liberticide portant en germe des atteintes graves aux libertés fondamentales. Suite à un recours commun, le Conseil d’État devra d’ailleurs prochainement se prononcer sur l’interdiction des LBD.
La CGT ne lâchera rien et demande donc l’abandon pur et simple de cette proposition de loi et l’interdiction des armes mutilantes contre les manifestants.



Le projet de loi de "transformation de la Fonction publique" menace gravement notre statut

Les organisations syndicales de la Fonction publique territoriale CFDT – CGT – FA-FPT – FO – FSU – UNSA et SUD se sont réunies le 22 février dernier. Elles constatent que le gouvernement vient de publier son projet de loi "de transformation de la Fonction publique" à grand renfort de communication et envisage de procéder, à la hussarde, en bafouant la démocratie sociale et les organisations syndicales.  Ce projet de texte constitue une attaque d’ampleur contre la Fonction publique et plus singulièrement contre le versant territorial.



Grand débat national et grandes manipulations

Le Grand débat national lancé par Emmanuel Macron à grand renfort de publicité a donc débuté depuis la mi-janvier. Cette initiative est présentée comme un lieu d’échanges privilégiés avec les citoyens, sans tabou ni a priori. Tout y est à ce point ouvert et les sujets mis en avant si bien abordés sur le fond que les réponses vont émerger et vont permettre de sortir par le haut de la crise actuelle. Ça, c’est pour le discours officiel du pouvoir en place.  Mais, la réalité est toute différente.

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GRAND DÉBAT NATIONAL ET MANIPULATION
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L'ARGUMENTAIRE CGT SUR LE GRAND DÉBAT
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8 mars 2019 : un appel de syndicats, associations féministes, ONG et organisations de jeunesse

15h40, pourquoi ? 15h40, c’est l’heure à laquelle les femmes arrêtent d’être payées chaque jour, sur la base d’une journée standard (9h00 – 12h30  /13h30 – 17h).  Les femmes sont toujours payées 26% de moins que les hommes, parce qu’elles sont 30% à travailler à temps partiel,  parce qu’elles sont concentrées dans des métiers dévalorisés socialement et financièrement, parce qu’elles n’ont pas de déroulé de carrière, parce qu’elles touchent moins de primes, d’heures supplémentaires C'est comme si elles arrêtaient tous les jours d’être payées à 15h40. Pour dire que nous exigeons nos droits. Pour exiger que notre travail soit reconnu et rémunéré. Pour imposer la fin des violences et garantir nos libertés de choix. Pour gagner l’égalité. Pour faire entendre nos revendications à nos employeurs et au gouvernement. Nous appelons à une grève féministe le 8 mars, à des actions des rassemblements, des manifestations. Débrayons à 15h40. Portons toutes et tous un foulard violet !



Communiqué des organisations syndicales de la Fonction publique

Les personnel.le.s sociaux et médico-sociaux, avec la CGT, n’ont eu de cesse depuis des années d’exiger des gouvernements et ministères successifs une réelle reconnaissance de leurs qualifications et responsabilités. Aujourd’hui, après avoir été reporté encore d’une année, le décret n° 2017-901 du 9 mai 2017 portant statut particulier du cadre d’emplois des assistants territoriaux socio-éducatifs, fait état d’une reconnaissance à minima en catégorie A… dont les mesures les plus significatives n’arriveront qu’en janvier 2021.


1er février : accès à la catégorie "petit A" dans la Fonction publique

Face au projet de contre-réforme de la Fonction publique et au rapport parlementaire sur le devenir du CNFPT et des CDG : les organisations syndicales de la Fonction publique territoriale se mobilisent. Les organisations syndicales de la Fonction publique territoriale CFDT – CGT – FA FPT – FO – FSU – UNSA – SUD se sont réunies le 22 février. Le gouvernement vient de publier le projet de loi Fonction publique à grand renfort de communication et envisage de procéder, à la hussarde, en bafouant la démocratie sociale et les organisations syndicales. Ce projet de texte constitue une attaque d’ampleur contre la Fonction publique et plus singulièrement contre le versant territorial... [lire le communiqué]



5 février 2019 : des dizaines de milliers de manifestants dans les rues de Marseille. 300 000 dans toute la France !

Quelque 200 manifestations ont rassemblé 300 000 personnes partout en France pour marquer l’acte 1 des convergences entre les gilets jaunes et les syndicats le 5 février. Hausse des salaires, justice fiscale et répartition des richesses ont été des revendications centrales de la journée nationale de mobilisation interprofessionnelle à l’appel de la CGT, Solidaire et la FSU, localement rejoints par Force Ouvrière.

La Fédération estime que la journée du 5 février a marqué une étape significative dans le processus de lutte et la convergence d’action et de revendication de toutes celles et ceux qui luttent, qu’elles et ils soient travailleurs en lutte avec leurs syndicats, gilets jaunes, jeunes, privés d’emploi, retraités. Le meilleur moyen d’affirmer notre attachement au droit de manifester, c’est d’être toujours plus nombreux dans la rue pour porter les revendications.

 

La Fédération appelle à continuer d’agir en ce sens, notamment dans le cadre des mardis de l’urgence sociale décidés par le Comité confédéral national de la CGT, en organisant des assemblées générales pour débattre avec nos collègues de la situation, en proposant la syndicalisation CGT, en faisant remplir les cahiers d’expression populaire, en faisant signer la pétition unitaire sur l’augmentation des salaires dans la Fonction publique, en participant aux initiatives de lutte et de déploiement organisées par nos structures interprofessionnelles et aux convergences organisées avec les gilets jaunes sur les revendications communes.

 

La Fédération appelle à réussir un grand 8 mars – journée internationale de lutte pour les droits de femmes – pour l’égalité

professionnelle femmes hommes et à construire le nouveau temps fort interprofessionnel décidé pour la mi-mars. Elle appelle enfin à préparer la nécessaire mobilisation la plus unitaire possible dans la Fonction publique, pour l’avenir des missions, pour exiger la fin de l’austérité salariale et mettre un coup d’arrêt au projet gouvernemental de destruction des principaux fondements du Statut des fonctionnaires contenu dans le futur projet de loi Fonction publique.



On va vous faire aimer l'impôt !

Augmenter les impôts et baisser les taxes : une urgence sociale !

 

Selon le dernier rapport de l’OCDE, la France, avec un taux de prélèvements atteignant 46,2% du Produit Intérieur Brut en 2017 serait championne du monde de la pression fiscale. La France championne du monde de la pression fiscale ? Faux !

 

Il est faux en effet de présenter ces données comme reflétant la fiscalité française. En effet, ces chiffres intègrent les cotisations sociales, qui ne sont ni des impôts ni des taxes mais un élément du salaire. De plus, d’un point de vue pratique, ces cotisations financent la sécurité sociale ; or, dans les pays où la sécurité sociale n’existe pas, les soins médicaux ne sont pas gratuits !

Ainsi les travaux de l’OCDE prouvent même que loin d’être un enfer fiscal, la France se situe dans la moyenne. (Une publication de la CGT-finances)