L'actualité


Non à la guerre ! La vérité sur la première guerre mondiale...

Au moment où vont se tenir les cérémonies du Centenaire de la fin de la première guerre mondiale et qu’Emmanuel Macron, président de la république refait l’histoire, il est nécessaire de rappeler certains faits. D’abord le bilan terrible : 18,6 millions de morts (9.7 millions de militaires tués, 8,9 millions de victimes civiles tuées et 21 millions de blessés pour une vingtaine de pays engagés). Pour la France, 1.397.800 soldats et 300.000 civils ont péri et 4.266.000 blessés. Parmi toutes ces victimes, aucun des Maréchaux que le Président Macron s’apprête à honorer, tentant lamentablement au passage de redorer l’image de l’infâme Pétain qui organisa la terrible répression des mutineries et en 1940 livra la France à Hitler.

 

C’est la classe ouvrière, la paysannerie qui servit essentiellement de chair à canon pour ce règlement de compte monstrueux entre capitalistes ; Anatole France écrivait fort justement « On croit mourir pour la Patrie, on meurt pour des industriels. » Pour rendre l’hommage qu’ils et elles méritent, l’Union départementale CGT des Bouches-du-Rhône appelle les organisations de la CGT, leurs militants et les travailleurs à participer aux Cérémonies commémoratives, pour rétablir la vérité sur cette terrible boucherie que fut ce premier conflit mondial et clamer haut et fort « NON A LA GUERRE. »


Rendez-vous salarial du 17 octobre 2018 : de vieilles recettes !

La présente réunion intervient dans un contexte de plus en plus préoccupant pour la Fonction publique et ses personnels. Ainsi, pour ne prendre que l’actualité la plus récente, notre organisation syndicale tient à rappeler son opposition résolue à la mise en œuvre d’un système de retraite par point qui, outre la liquidation du régime général et de l’ensemble des régimes spéciaux, a pour objectif clé d’organiser une baisse drastique du niveau des pensions et des retraites. Dans le même temps, les projets de lois de finances et de financement de la sécurité sociale confirment l’entreprise de démolition des politiques publiques mises en œuvre dans les trois versants de la Fonction publique. Plutôt que de condamner la Fonction publique et ses personnels à une austérité budgétaire toujours plus conséquente, la CGT propose de mobiliser les richesses produites pour assurer un financement pérenne de l’exercice des missions dans l’intérêt général des citoyen.nes. Il s’agit aussi de dégager les moyens budgétaires nécessaires à l’amélioration des conditions de vie au et hors travail et à l’augmentation du pouvoir d’achat de toutes et tous, actifs et retraité.e.s, fonctionnaires et agents non titulaires. Enfin, la CGT réitère ses exigences quant à la prise en compte de ses revendications au sujet du projet de protocole d’accord relatif à l’égalité professionnelle qui présente une dimension salariale.

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Déclaration liminaire de la CGT
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Communiqué de la CGT
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Pour un accueil digne des migrants : la CGT PACA mobilisée à Montgenèvre

Une centaine de militants de la CGT se sont mobilisés, mardi 23 octobre 2018, à Montgenèvre dans les Hautes-Alpes, à l’initiative de la CGT Provence-Alpes-Côte d'Azur. Il est 11 heures sur le pont de Montgenèvre et toutes les unions départementales CGT sont représentées sur ce lieu, « rendez-vous des élans de solidarité internationale » comme le souligne Gilles Fournel, secrétaire général du comité régional CGT PACA. Face à la montée des extrémismes en Europe, la CGT a fait le choix de l’égalité : il n’y a pas de différence entre un migrant économique, climatique, ou fuyant la guerre. Sur ce lieu connu surtout pour ses pistes de skis, les militants CGT sont venus montrer le plus beau visage de la France : solidaire, fraternel, hospitalier et combatif.



Solidarité « urgence » inondations dans l’Aude : appel de "l’Avenir social"

Dans la nuit du 14 au 15 octobre des inondations ont lieu dans l’Aude faisant 14 morts, si ce phénomène lié aux intempéries est naturel il devient hélas récurrent et interroge donc sur notre rapport au climat, sur les décisions politiques à prendre, sur la prévention, sur l’alerte, sur les infrastructures et les moyens nécessaires à engager. En effet les victimes sont pour la plupart des personnes âgées qui se sont retrouvées prises au piège dans leur sommeil, ce qui démontre encore une fois que ce sont les plus fragiles qui sont les premiers touchés et qu’il est de notre responsabilité de citoyen de veiller à ce que ces situations ne puissent se reproduire. Dès le mardi 16 octobre l’Avenir social, l’association de solidarité de la CGT, a pris contact avec l’Union Départementale CGT de l’Aude afin d’avoir une première évaluation des dégâts qui auraient pu toucher les locaux et les adhérents de la CGT, pour organiser la solidarité. Le Bureau de l’Avenir social a décidé sans attendre la réception des dons de verser une première aide sur son fonds Solidarité-Urgence. L’Avenir social et la Confédération Générale du Travail déjà mobilisées ensemble sur le sujet font d’ores et déjà appel à la solidarité de nos organisations et de leurs adhérents pour venir en aide aux sinistrés.

 

Adressez vos dons à l’Avenir Social / Chèques à l’ordre de :
"L’Avenir social - Solidarité Urgence"
263, rue de Paris - case 419
93514 MONTREUIL cedex
Un reçu sera envoyé à chaque donateur individuel
(66 % du montant des dons sont déductibles des impôts)


Des milliers le 9 octobre pour les salaires, les retraites et l'emploi


Pourquoi les augmentations générales sont indispensables...

Rappelons brièvement la situation : depuis 2010, la valeur du point d’indice a subi un gel quasi ininterrompu, sauf par deux revalorisations de 0,6 % en juillet 2016 et février 2017. Le premier des résultats, c’est que, de janvier 2010 à aujourd’hui, par rapport à l’inflation, la dévalorisation dépasse aujourd’hui les 9 % ! La confirmation récente de la décision gouvernementale de ne procéder à aucune augmentation de la valeur du point jusqu’à la fin 2019 ne pourra qu’aggraver ce décrochage d’une ampleur historique sans précédent. Cette injustice sociale et cette ineptie économique détérioreront comme jamais le pouvoir d’achat de tous les agents et plongeront un grand nombre d’entre eux dans des difficultés extrêmes.

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Quelques chiffres suffisent à le démontrer :

• En 2018, plus d’un million d’agents sont payés entre le SMIC et le SMIC + 10 % (et encore, c’est beaucoup moins pour ceux qui sont à temps incomplet imposé). C’est deux fois plus qu’il y a 20 ans !
• En 2018, un agent de catégorie B déroulant sa carrière complète sur deux grades connaît une amplitude indiciaire (indice de recrutement rapporté à l’indice sommital) de 56 %. C’était 72 % il y a 20 ans et pour une durée de carrière moins longue !

 


Augmenter les salaires, pensions et minima sociaux : c’est possible !

La question du pouvoir d’achat est une des premières préoccupations des salariés, des privés d’emploi et des retraités. Il s’agit de l’aspiration légitime à pouvoir vivre dignement et ce quelle que soit sa situation sociale ou professionnelle. Il s’agit aussi de permettre une relance de l’économie, dont tous conviennent qu’elle ne pourra véritablement se faire que grâce à la consommation des ménages. Le patronat, comme le gouvernement, cherche à limiter – voire à empêcher – toute hausse de rémunération, que ce soit par l’augmentation des salaires, des minima sociaux ou des pensions. Ils prônent et mettent en place des dispositifs de gel des augmentations et, lorsqu’une augmentation de la  rémunération des salariés à lieu, c’est quasi systématiquement par le biais de primes, donc d’éléments de la rémunération non pérennes et ne participant pas au financement de notre système de protection sociale.

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Aquarius :  la France doit assumer ses responsabilités !

Quand des hommes, des femmes, des enfants fuyant la misère et la guerre sont en danger, le premier des devoirs c'est de les mettre à l'abri.  Tout le reste n'est qu'indignité et inhumanité. Malheureusement, encore une fois, le président Macron et son gouvernement s'abritent derrière d'obscures raisons pour se soustraire à leurs responsabilités.  Faut-il leur rappeler l'implication de la France, de l'Union Européenne et de l'OTAN dans les guerres qui, depuis des décennies, ravagent l'Afrique et le Proche-Orient ? Faut-il leur rappeler d'où viennent les grands groupes qui font main basse sur les richesses naturelles de ces pays en semant misère et famine pour leurs populations ?  Faut-il leur rappeler tout cela pour qu'ils retrouvent une once d'humanité et qu'ils décident enfin de mettre un terme aux guerres et aux pillages menés au nom du profit ?  Faut-il leur rappeler que la France fait partie des plus gros vendeurs d'armes dans le monde ?

Ils savent cela. Ne les laissons plus faire !

Partout dans le monde, les travailleurs, les peuples ont intérêts à s'unir et agir ensemble pour mettre fin aux souffrances que quelques privilégiés imposent au plus grand nombre pour conforter leurs fortunes. La CGT, ses organisations, ses militants, s'y emploient chaque jour. C'est pour tout cela que nous disons aujourd'hui, l'AQUARIUS doit être accueilli à Marseille et les réfugiés à son bord doivent être reçus dignement et en toute fraternité. La France s'honorerait en agissant ainsi !

Dans le cadre d'une journée de rassemblements dans toute l'Europe, l'Union Départementale CGT 13 appelle à participer à la manifestation de samedi 6 octobre 2018 / Rendez-vous 14h00 au Vieux Port – Place Gabriel Péri


Perte actualisée du pouvoir d’achat (juillet 2018)

La CGT Fonction publique vous transmet divers éléments pour apprécier la perte de pouvoir d’achat depuis 2000 et la perte de la valeur du point d’indice depuis 2010 (gel du point d’indice de juillet 2010 à juillet 2016, et faibles revalorisations de 0,6% au 1/7/2016 et de 0,6% au 1/2/2017, et nouveau gel à compter du 1/1/2018). Ces éléments concernent la perte de pouvoir d’achat à la date de juillet 2018, complétée d’un comparatif en euro des pertes en fin de grade pour les grilles types de catégorie C, B, A et A+ (qui tiennent compte des nouvelles grilles PPCR au 1er janvier 2017, maintenues en 2018 suite au report des mesures statutaires et indiciaires de 2018). En janvier 2018, le taux de la retenue pour pension civile (PC) des fonctionnaires de 10,56% a augmenté de 0,27%, d’où une perte de pouvoir d’achat supplémentaire. Ce taux passera à 10,83% au 1er janvier 2019 pour atteindre un taux de 11,10% en 2020. Depuis le 1er janvier 2011 son augmentation cumulée est de 2,71% .

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Ce dimanche 26 août s’est clôturée la première Université d’été "solidaire et rebelle" des mouvements sociaux et citoyens par une séance plénière sur le campus de Grenoble en présence notamment du youtubeur Usul, de la militante altermondialiste franco-américaine Susan George, et de Nicolas Haeringer chargé de campagne pour l’organisation 350.org.



La CGT est en deuil : Daniel Honde nous a quittés

C’est avec une immense tristesse que nous vous annonçons le décès de notre ami et camarade Daniel Honde. Les mots ne sont pas assez forts pour décrire qui était Daniel. Cet homme, un ami de tous ceux qui le connaissaient.
Vous l’avez certainement croisé sur son lieu de travail au service du courrier, ou simplement à l’entrée du Conseil Départemental en pleine distribution de tracts. Daniel, la force tranquille.
Nous saluons l’homme connu de tous pour sa gentillesse et son humanité, mais aussi l’élu au CTP qui défendait tous les agents du Département.
La valeur d’un homme ne se décrit pas par des mots mais vous vous souviendrez de ce qu’il a pu transmettre autour de lui : Humanité, Amitié, Solidarité.
Nous perdons un être cher, un mari, un père aimant, un ami, un camarade !
Un homme avec un grand H. La vie continue mais sans Daniel.
Ne l’oublions pas !

Pour toute la CGT, Alain Zammit



Gouvernement : trop, c’est trop !

Communiqué de presse CGT, FA-FPT, FO et UNSA du 23 juillet 2018

Depuis un an, le ministre de l’action et des comptes publics refuse de recevoir les organisations syndicales de la fonction publique territoriale représentées au conseil d’administration du CNFPT.  Dès juillet 2017, ces organisations syndicales ont souhaité le rencontrer pour lui faire part de propositions à propos de la formation professionnelle et, plus particulièrement sur le rétablissement du taux de cotisation à 1% de la masse salariale des collectivités pour le financement du CNFPT. Cette première demande est restée lettre morte. En juin 2018, à l’approche de la loi de finances 2019, nos quatre organisations syndicales ont réitéré leur demande, sans plus de succès.

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La CGT des Bouches-du-Rhône participe à la marche des Fiertés 2018

Cette année à nouveau, au début du mois de juillet, le 7, se tiendra la nouvelle édition de la Gay Pride de Marseille 2018. Une programmation similaire à l’édition précédente s’annonce. De 12 h à 15 h, aura lieu le rassemblement des marcheurs autour du Square Stalingrad. C’est également le point de départ pour la marche qui commencera vers 15 h. De 15 h à 18 h aura lieu la marche des fiertés. Le point de rencontre se fera au Métro Réformés-Canebière à deux pas du Square Stalingrad. Il y aura le rassemblement des marcheurs et les prises de paroles. La CGT participera à cette marche LGBT.


Attaque frontale contre la Sécu : le gouvernement sort de l’ombre !

Une modification de grande portée qui risque de changer la nature même de la Sécurité sociale. C’est en pleine nuit et en catimini qu’un amendement d’un député LREM a été adopté pour remplacer le terme « Sécurité sociale » par « Protection Sociale » dans plusieurs articles de la Constitution. Loin d’être un amendement de forme, cette modification portera gravement atteinte à la nature même de la Sécurité Sociale. Cela prépare à la remise en cause du financement de la maladie, mais aussi du chômage et s’inscrit dans le projet de réforme des retraites envisagé pour 2019 par le Président de la République et son gouvernement. La Sécurité Sociale impose la notion de redistribution. Pas la protection sociale ! Il n’existe pas actuellement de définition juridique du périmètre de la protection sociale, contrairement au terme de « Sécurité Sociale qui inclut une notion de redistribution (entre actifs et retraités, entre personnes bien portantes et malades etc.). Remplacer « Sécurité Sociale » par protection sociale est une remise en cause du sens de la Sécurité Sociale « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. » De plus, l’objectif à peine voilé de ce changement est de soumettre l’assurance-chômage et les retraites complémentaires AGIRC-ARRCO, comme les régimes spéciaux, aux futures lois de financement de la protection sociale. Cet amendement rétrograde, vise à permettre au gouvernement d’engager son projet de remise en cause de notre système de retraite solidaire par répartition ! La Sécurité Sociale repose sur des droits financés par des cotisations, c’est-à-dire par le travail et non pas, par ce que vise le gouvernement : l’impôt, c’est-à-dire la fiscalisation de la Sécurité Sociale. On passe d’une logique de droits associés au travail à une logique de solidarité qui passe par l’impôt !La Sécurité Sociale n’est pas soumise à la concurrence, la protection sociale si ! La CGT agit pour la reconquête de la Sécurité Sociale, c’est là un choix de société qui appel à l’intervention et à la mobilisation de tous !


Samedi 26 mai, une marée populaire : des milliers à Marseille !

Les mouvements citoyens, associatifs, syndicaux et politiques se félicitent des marées populaires du samedi 26 mai. Ce sont près de 80 organisations qui, en unissant leurs forces, ont rassemblé des centaines de milliers de manifestantes et manifestants partout sur le territoire. Dans leur diversité, ils et elles ont défilé pour exiger plus d’égalité, de justice sociale, d’écologie et de solidarité et donc une tout autre politique que celle du gouvernement. Ce déferlement populaire porte l’espoir d’alternatives sociales. Il témoigne de la détermination des citoyens à rompre avec les choix d’Emmanuel Macron, une politique au service du patronat qui vise à imposer toujours plus d’austérité en matière de service public, de protection sociale et de garanties collectives et des reculs sur la santé et la protection de l’environnement, etc. Fortes de ces initiatives, les organisations appellent à une amplification du mouvement social et s’engagent, chacune dans leurs champs respectifs, à soutenir et à développer toutes les luttes en cours, dans les entreprises, les services, les lieux d’études et aux côtés des précaires, privés d’emploi et retraités. Nos forces sont engagées pour la défense du service public ferroviaire, pour un enseignement supérieur accessible à toutes et tous, pour les services publics et la défense des droits des salariés du public comme du privé, pour les droits des migrant.e.s, pour l’avenir des générations futures. Les organisations, partageant le constat d’une réelle urgence sociale, décident de poursuivre le travail engagé afin de faire grandir le mouvement social contre les politiques de casses sociales et environnementales et pour le progrès social. Elles discuteront rapidement des formes précises que ce travail en commun peut prendre.


Réforme des retraites Macron : vers une nouvelle baisse des pensions

Le président de la République a nommé un haut-commissaire aux retraites, M. Delevoye, pour faire passer l’ensemble des régimes de retraite existant sur un système par points (les cotisations achètent des points, les retraites sont calculées avec la valeur de service des points achetés, comme par exemple à l’IRCANTEC ou à l’ARRCO-AGIRC). Un projet de loi serait présenté en 2019. La même valeur d’achat et de service serait utilisée pour l’ensemble des régimes. Cette harmonisation rendrait inutile de fusionner tous les régimes de retraite en un seul, du moins dans un premier temps. Tout laisse penser qu’un tel système se traduirait par une baisse de la pension pour la majorité des fonctionnaires, même dans l’hypothèse, non confirmée à ce stade, d’une intégration des primes dans la cotisation [Cliquer l'image pour lire le 4 pages].



Fonction publique : le gouvernement persiste dans son refus de négocier

Lundi 9 avril s'est tenu au ministère de l’Action et des Comptes publics la première réunion sur le « dialogue social dans la Fonction publique. » La CGT a réitéré sa contestation des orientations du gouvernement. Elle a affirmé sa disponibilité pour négocier des mesures de progrès (voir la déclaration CGT en pièce-jointe), en demandant que le gouvernement retire ou revoie en profondeur sa feuille de route. Tous les autres syndicats ont critiqué la méthode et les projets du ministère. Celui-ci continue pourtant de camper sur ses positions et se refuse à la moindre révision de sa feuille de route. Pour la CGT, face à cet énième refus de négocier, seule l’élévation du niveau du rapport de force est de nature à imposer des choix progressistes pour les personnels, les citoyennes et les citoyens et plus largement le service public. C’est sur cette base que la CGT Fonction publique se rendra à la réunion du mardi 10 avril de l’ensemble des organisations syndicales représentatives de la Fonction publique.

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Déclaration de la Fédération CGT des services publics du 9 avril 2018
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Important recul de Macron après la manifestation du 22 mars !

Lors de la réunion entre les syndicats de la Fonction publique et le duo Darmanin/Dussopt, ce dernier a annoncé que le gouvernement renonçait à la suppression de la valeur unique du point d’indice, projet porté personnellement par Macron à plusieurs reprises pendant la campagne présidentielle et après son élection. Cela ne règle pas tout évidemment, loin de là, mais il nous faut bien mesurer la portée de ce recul. D’abord, la CGT, avec d’autres, a été en pointe sur ce sujet et a combattu ce projet avec constance ces derniers mois. De plus, c’est bien Macron qui portait cette affaire, alors que les ministres eux-mêmes ont toujours été très prudents sur ce point. Sur cette question, c’est bien Macron lui-même que nous avons fait reculer. Enfin, il n’y a aucun hasard au fait que cette annonce survient une semaine après le succès du 22 mars.


Déclaration des administrateurs CGT, FO, FA-FP au CNFPT le 28 mars 2018

Notre conseil d’administration du 28 mars 2018 se tient quasiment une semaine après la journée de grèves et de manifestations qui a rassemblé plus de 500 000 agents publics et fonctionnaires, dans plus de 180 manifestations, à l’appel des organisations syndicales CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FA-FP, FSU et Solidaires.  C’est avec détermination et soutenue par l’opinion publique (55% parmi la population et 82% chez les salariés du secteur public), que les agents des 3 versants, ont dénoncé la politique du gouvernement et exprimé leurs revendications en matière de services publics, emplois, statuts, salaires, formation professionnelle, retraite, instances consultatives du personnel…  Cette mobilisation est indéniablement un succès et à présent, la balle est dans le camp du gouvernement. Si ce dernier n’adresse pas de signaux forts lors de la réunion prévue entre les ministres et nos organisations ce 29 mars, nous appellerons à mettre partout en débat avec les personnels toutes les formes d’actions et d’interventions envisageables.

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Déclaration unitaire au CA du CNFPT du 28 mars 2018
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19 avril 2018  : une journée de convergence qui en appelle d’autres

Jeudi 19 avril 2018 Sur 190 points de rassemblement et à l’appel, le plus souvent, de la seule CGT, près de 300 000 salari-é-e-s se sont mobilisés avec, parfois, des appels à la grève s’ajoutant à celui des cheminots, toujours aussi fortement et unitairement mobilisés. Des rassemblements ou cortèges déterminés malgré la période de congés. Salariés du privé, du public, électriciens et gaziers, usagers des services publics, retraités, jeunes lycéens et étudiants : rassemblés autour du refus de la société que Macron et son gouvernement nous proposent. Et, aussi, mobilisés sur leurs propres revendications autour de l’emploi, des salaires, des garanties collectives, du service public, de la suppression de la CSG, de l’accès à l’université. Le Président Macron et son gouvernement doivent entendre l’exigence sociale et prendre la mesure des oppositions grandissantes à sa politique qui flatte les plus riches et punit le plus grand nombre quand les moyens existent pour faire autrement. Nous ne lâcherons rien !


Les retraité.e.s en colère ont participé aux manifestations du 19 avril

La colère des retraités ne faiblit pas après les énormes manifestations du 15 mars. Le président de la République devra assumer une lourde responsabilité s’il persistait à ignorer le malaise, le mécontentement et la colère que sa politique engendre dans le pays. Lorsque les conditions de travail et de vie de tant de salariés et de retraités sont mis en cause c’est que l’intérêt général lui-même est menacé. Le président de la République a trompé les retraités en faisant croire à des millions d’entre eux que la hausse de la CSG ne les concernerait pas. Il a tenté de les opposer aux salariés et aux jeunes en les laissant traiter par ses ministres « d’égoïstes » et de « génération dorée ». Il a tenté de les culpabiliser au nom de la solidarité intergénérationnelle, alors que dans le même temps il supprimait l’impôt solidarité sur la fortune ! Même méthode avec les cheminots. Il ne se passe pas un jour sans qu’ils soient stigmatisés par les médias dans une quasi unanimité qui sent fort la manipulation. Les cheminots ne défendent pas que leur statut ni leurs seuls intérêts. C’est le service public du chemin de fer qu’ils défendent contre les dangers d’une privatisation qui fera les mêmes dégâts que l’on constate en Angleterre ou en Allemagne, notamment pour les usagers. C’est si vrai qu’en Grande Bretagne une majorité de la population souhaite la renationalisation du chemin de fer. Une idée fait son chemin : si tant de choses vont mal dans notre pays c’est qu’il y a quelque chose de profondément nocif dans la politique ultralibérale de ce président qui pré- tendait moderniser le pays. Les incantations sur les thèmes de la crise, de la dette, de la compétitivité et de la mondialisation pèsent sur les consciences. Mais devant autant d’injustices et de mécontentements chacun, chacune peut douter de la légitimité et de la viabilité des politiques mises en œuvre. Le contraste avec les amabilités et les cadeaux accordés sans retenue et « en même temps » aux plus riches décrédibilise un peu plus les intentions affichées par le président-beau parleur.


Réforme des retraites Macron : vers une nouvelle baisse des pensions

Le président de la République a nommé un haut-commissaire aux retraites, M. Delevoye, pour faire passer l’ensemble des régimes de retraite existant sur un système par points (les cotisations achètent des points, les retraites sont calculées avec la valeur de service des points achetés, comme par exemple à l’IRCANTEC ou à l’ARRCO-AGIRC). Un projet de loi serait présenté en 2019. La même valeur d’achat et de service serait utilisée pour l’ensemble des régimes. Cette harmonisation rendrait inutile de fusionner tous les régimes de retraite en un seul, du moins dans un premier temps. Tout laisse penser qu’un tel système se traduirait par une baisse de la pension pour la majorité des fonctionnaires, même dans l’hypothèse, non confirmée à ce stade, d’une intégration des primes dans la cotisation [Cliquer l'image pour lire le 4 pages].



22 mars : une nouvelle étape réussie qui en appelle d’autres !

Avec plus de 500 000 manifestant.e.s dans plus de 180 manifestations et rassemblements sur l’ensemble du territoire, un taux global de grévistes significativement supérieur à celui du 10 octobre 2017, avec des pointes à plus de 60 % dans certains secteurs professionnels, les agent.e.s de la Fonction publique, fonctionnaires et non-titulaires, actives.actifs et retraité.e.s, se sont massivement mobilisé.e.s. Après la forte mobilisation du 10 octobre dernier, cette nouvelle journée de grève et de manifestations, à l’appel d’une intersyndicale largement majoritaire, est une nouvelle étape réussie qui en appelle d’autres.

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Communiqué CGT Services publics, CGT Union Fédérale des Syndicats de l’État, CGT Santé Action sociale
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22 mars 2018 : imposante manifestation à Marseille !


Pour les missions publiques, mobilisé.e.s le 22 mars !

En dépit de la forte mobilisation unitaire du 10 octobre, plus les semaines passent, plus il se confirme que le Président de la République et le gouvernement demeurent sourds aux légitimes revendications portées par les agents à l’occasion de cette mobilisation. Le gel de la valeur du point est maintenu, le jour de carence rétabli, l’injuste hausse de la CSG mal compensée, les coupes budgétaires et suppressions d’emplois confirmées.

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La CGT s'adresse aux citoyen-ne-s et aux usagers

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Jour de carence : la CGT écrit à Madame Vassal

Madame la Présidente, Emmanuel Macron en avait fait une "promesse de campagne" : le jour de carence pour les agents de la Fonction publique instauré par Nicolas Sarkozy et supprimé par François Hollande est restauré dès le premier jour d’arrêt maladie. Une sanction ! Pour la CGT, ce jour de carence constitue une véritable insulte. Son instauration revient à considérer chaque malade comme suspect de fraude et donc, dans le doute, à le sanctionner d’office. Les médecins sont au passage considérés comme des pourvoyeurs d’arrêts de complaisance. En effet, la CGT réfute les arguments et dénonce un mensonge d’État : le gouvernement fonde notamment sa décision sur la volonté de corriger une supposée inégalité public-privé.  [lire la lettre complète en cliquant sur l'image]

Signons la pétition !

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Indemnité compensatrice de la CSG dans la fonction publique

Ci-dessous, le bulletin CGT-Actualités et la circulaire relative au décret n° 2017-1889 du 30 décembre 2017 pris en application de l’article 113 de la loi du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 et instituant une indemnité compensatrice de la contribution sociale généralisée dans la fonction publique. Elle a notamment pour objet de préciser le champ d’application, l’assiette de calcul, les modalités de détermination et les situations pouvant entraîner une modification du montant de l’indemnité compensatrice.

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Aujourd'hui comme hier, combattre l'extrême droite


Le documentaire "Aujourd’hui comme hier, combattre l’extrême droite - Histoire croisée du syndicalisme et de l’extrême droite" a été réalisé par l'IHS-CGT (Institut d'Histoire Sociale), dans le cadre de la campagne CGT - Solidaires - FSU - UNEF - FIDL - UNL « Combattre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques » initiée le 29 janvier 2014 à la Bourse du travail de Paris. Ce documentaire de 11 minutes permet de se réapproprier l'histoire de la lutte antifasciste d'un point de vue syndical.

Il appartient aux syndicats de lutter contre les idées fascistes et d'extrême-droite.



Égalité femmes/hommes : la fonction publique n’est pas exemplaire


À l’occasion du 25 novembre, journée internationale contre les violences faites aux femmes, le Président de la République a porté l’égalité entre les femmes et les hommes comme « Grande Cause Nationale » du quinquennat. Lors des précédents Conseils Communs de la Fonction Publique, le Ministre de l’Action et des Comptes Publics, Gérard Darmanin, a annoncé une concertation sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique. Dans le même temps Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, a promis « un plan dur et concret » sur l’égalité salariale pour les prochaines semaines. Elle a d’ailleurs déclaré que : « l’État n’est pas exemplaire, il doit le devenir, c’est un des axes prioritaires de ma feuille de route ». La CGT ne cesse de dénoncer et de combattre les inégalités, de porter les revendications pour atteindre l’égalité entre les femmes et les hommes. Mais, les inégalités perdurent dans la Fonction publique au niveau du traitement, du déroulement des carrières professionnelles et du niveau des pensions. Il y a bien urgence à agir pour faire cesser l’inadmissible : à 50 ans, une femme dans la fonction publique gagne, en moyenne, 4000 euros de moins par an qu’un homme en catégorie C, 5400 euros en moins en catégorie B et 11 400 euros en A. Le gouvernement ne peut pas rester sur des effets d’annonce et de communication. Pour cela, il doit cesser la politique de restriction budgétaire qu’il nous impose et qui, de fait, aggrave les inégalités. Pour exemple, le rétablissement du jour de carence dans la Fonction publique dans la loi de Finances de 2018, est une nouvelle attaque faite aux fonctionnaires. Cette mesure injuste a des effets négatifs et particulièrement pour les femmes. Concernant le gel du point d’indice, les annonces de non revalorisation vont entraîner des pertes considérables pour les agent-e-s de la Fonction publique, composée à 62% de femmes. Les conséquences sont plus marquées chez les femmes lésées sur les déroulements de carrière et sur les pensions. Un rapport de l’OCDE rappelle que les infirmier-e-s en France, ont un salaire 5% inférieur au salaire moyen, constat également fait pour les enseignant-e-s français, métiers qui sont à prédominance féminine. Ensuite, les annonces doivent être suivies de faits et actes visant à supprimer concrètement les inégalités. Nous pensons aussi que les employeurs publics doivent être irréprochables en la matière.

 

Pour cela, des négociations doivent être engagées, au plus vite, à partir du bilan du Protocole d’accord égalité de 2013, signé par tous les employeurs de la fonction publique et par toutes les organisations syndicales. La CGT veut des actes forts de la part du gouvernement. Nous n’accepterons pas un semblant de concertation sur le sujet. La CGT continuera à se battre pour obtenir, entre autres, la revalorisation des métiers à prédominance féminine, des mesures pour ne pas pénaliser les femmes pendant leur maternité, une analyse sexuée des conditions de travail, des avancées sur la résorption de l’emploi précaire, la mixité des métiers, l’articulation vie privée/vie professionnelle et une réelle politique de prévention des violences sexistes et sexuelles.


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