Le calendrier 2021 de la CGT est disponible !

Le calendrier a été distribué aux agents pendant la tournée des militants du syndicat dans les services dans tout le département en décembre 2020, en même temps que le journal GRAND-ÉCRAN. Vous pouvez également vous le procurer au local syndical de l'Hôtel du Département.



Maréchal Sissi, Président égyptien : le déshonneur

En visite officielle en France en décembre 2020 et dans la plus grande discrétion, Abdel Fattah al-Sissi a été décoré du plus haut grade de la Légion d'honneur à la seule initiative du président de la République, Emmanuel Macron. La CGT s'est largement indignée de cette visite alors que plus de 60 000 prisonniers d'opinion croupissent dans les geôles égyptiennes et que plus de 80 pendaisons ont eu lieu en 2020 !



Demande d’audience de la CGT au Premier Ministre

Les agents et salariés relevant des secteurs du médico-social (sauf EPHAD), du social, du privé et du public, ainsi que les salariés de l’aide, de l’accompagnement et du maintien à domicile, et d’autres professionnels qui œuvrent quotidiennement à la prise en charge des personnes âgées ou de personnes porteuses d’un handicap exerçant les mêmes métiers au sein des SSIAD, de SAAD, de Mas, des UGECAM et d’autres structures sont écartés du bénéfice de l’augmentation de 183 euros. Cette situation, que nous avons dénoncée pendant les réunions de négociations, est totalement inégalitaire en termes de traitement, et complètement injuste. C’est, en partie, la raison qui a motivé l’absence de signature de la CGT du protocole d’accord. Les professionnels de ces secteurs restent « les grands exclus du Ségur de la Santé » alors que leur investissement pendant toute la période de cette crise sanitaire est exemplaire.

Télécharger
premier_ministre_-_courrier_cgt_conf_fd_
Document Adobe Acrobat 235.7 KB

Le journal du syndicat CGT "Grand-Écran" n° 70 de décembre 2020 est distribué dans les services

  • L'actualité - pages 2, 3 & 4
  • Retraites - page 5
  • Directions & services - pages 6 à 16
  • Le droit d'informer - page 17
  • Élections à la CNRACL - page 18
  • Pouvoir d'achat des retraités - page 19
  • Les actionnaires ne connaissent pas la crise - dernière
  • Le jour de carence - dernière


Prime exceptionnelle pour certains agents

Il faut augmenter le point d'indice !

Le 22 novembre dernier paraissait au journal officiel le Décret n°2020-1425 du 21 novembre 2020 fixant les modalités d'une nouvelle prime exceptionnelle allouée à certains agents mobilisés du fait de la prorogation de l'État d'urgence sanitaire. Le gouvernement Macron insiste et continue à s'enliser dans une politique de récompense et de médailles alors qu'il poursuit au pas de charge son processus de démolition du service public.

Télécharger
CGT-ACTUALITÉS.pdf
Document Adobe Acrobat 294.7 KB


Le gouvernement décide de ficher les opinions politiques et syndicales

 Le gouvernement a décidé de trois nouveaux décrets qui étendent le champ des fichiers des services de renseignements aux opinions politiques, syndicales, religieuses ou aux antécédents psychiatriques et psychologiques. Une dérive qui s'inscrit dans la suite de la proposition de loi sur la "sécurité globale" votée à l'Assemblée nationale, laquelle suscite une forte mobilisation des défenseurs du droit et des libertés. Ficher les opinions politiques, les appartenances syndicales, les antécédents psychiatriques et psychologiques… : c'est bien en France qu'une telle décision vient d'être prise. Vendredi 4 décembre, le gouvernement a étendu, avec trois décrets, le champ de plusieurs fichiers des services de renseignement. Il s'agit du fichier dit de "prévention des atteintes à la sécurité publique" (PASP) utilisé par le renseignement territorial, de celui dit de "gestion de l'information et prévention des atteintes à la sécurité publique" (GIPASP) et de celui dit des "enquêtes administratives liées à la sécurité publique" (EASO).


Un vaccin contre le virus de la finance

Les yeux médiatiques, rivés depuis plusieurs mois sur la Covid, voudraient nous faire oublier qu’un autre virus, plus mortel encore, gangrène la planète. Une maladie qui, profitant de la pandémie, décime la solidarité, musèle les libertés pour gaver « d'argent magique » les premiers de cordée. Ce virus, c’est celui de la finance. Les symptômes sont connus. Il contamine, depuis des décennies, les choix politiques et économiques des gouvernements. Il accélère aujourd’hui sa course effrénée de casse sociale en tentant d’interdire toute expression d’idées de jours meilleurs. Au quotidien, ce virus fait des dégâts… Les victimes ne peuvent souvent compter que sur l’engagement des militants de la CGT. Mais, pour trouver un vaccin qui l’éradique, il nous faut faire plus. Le chemin peut paraître long et l’impatience nous guette face aux dégâts qu’il provoque. Mais le remède au libéralisme ne s’élabore pas dans un laboratoire à coup de milliards, il se construit pas à pas, avec les salariés, les précaires, les retraités… Les luttes qui se multiplient ces dernières semaines démontrent que la prise de conscience sur la toxicité des choix fait par le gouvernement progresse. Incontestablement nous sommes sur le bon chemin.


Une victoire pour les luttes. Élections aux CA du Groupe SNCF : 37,35 % pour la CGT en nette augmentation !

Les cheminots et les salariés des filiales étaient appelés à voter du 4 au 10 décembre afin d’élire leurs représentants et représentantes aux CA des Sociétés Anonymes composant désormais le Groupe Public Unifié. La CGT progresse de 2,05 % à la SNCF et ses filiales et dans tous les scrutins.

À l’heure où Gouvernement et direction du Groupe SNCF poussent les feux de la concurrence, souhaitent imposer le chômage partiel comme perspective, gèlent les salaires, cassent l’outil de production et les emplois, ces élections démontrent par le résultat du vote en faveur de la CGT, que les cheminot·e·s et salarié·e·s des filiales, sont disponibles pour lutter pour le développement du service public et l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, quelle que soit l’entreprise.

En nombre de voix, la CGT reste la première organisation syndicale cheminote avec 37,35 % des suffrages exprimés. Nettement devant l’UNSA (21,88 %), Sud-Rail (17,48 %) et la CFDT (13,32 %) qui n’obtient aucun siège dans aucun des conseils d’administration. Loin derrière, et toujours sans siège, viennent ensuite Force ouvrière (5,49 %), la CFE-CGC (3,71 %), puis le syndicat chrétien CFTC (0,72 %).


Proposition de loi de “Sécurité Globale”

Les libertés publiques en danger !

Des milliers de personnes ont manifesté partout en France contre la proposition de loi de “sécurité globale” mardi 17 novembre à l’appel des organisations syndicales et de défense des droits humains. Cette proposition contient de nombreuses atteintes au droit de la vie privée, à la liberté d’informer, au principe d’égalité et à des principes constitutionnels de légalité des peines et délits.

Plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés mardi 17 novembre aux abords de l’Assemblée nationale pour contester la proposition de loi de “sécurité globale” portée par la majorité et dont l’examen commençait le même jour. En ligne de mire : l’article 24 qui punit de 45 000 euros d’amendes et un an de prison la diffusion de "l’image du visage ou tout autre élément d’identification" d’un policier ou gendarme en fonction, dans le but de "porter atteinte à son intégrité physique ou psychique".



La mobilisation s’amplifie contre la loi sur la « sécurité globale »

Journalistes indépendants, syndicats, associations de défense des libertés publiques dénoncent des mesures liberticides, portant notamment atteinte à la liberté d’informer. La Défenseure des droits critique sévèrement le texte. À peine arrivée à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, la proposition de loi sur la « sécurité globale » a déjà réussi à provoquer une large mobilisation de journalistes indépendants, de syndicats, et d’associations de défense des droits humains. Les inquiétudes portent sur plusieurs articles de ce texte régressif, actuellement discuté par les députés en commission, avant son examen en séance publique à partir du 17 novembre. [L'Humanité].



Adresse de la CGT au monde du travail

Convergence de crise sanitaire, économique, environnementale, sociale et menace terroriste… La France et le monde du travail font face à un péril inédit. Pour la CGT, le syndicalisme et les revendications ne peuvent être confinés ! D’un point de vue sanitaire, la situation est « hors de contrôle » avec une circulation du Covid bien supérieure à celle du mois de mars. Pourquoi ? Parce que les leçons n’ont pas été tirées : les fermetures de lits dans les hôpitaux continuent, les personnels sont épuisés et l’organisation des tests dysfonctionne… Depuis le début de l’épidémie, le gouvernement navigue à vue et nous abreuve d’injonctions contradictoires, alors qu’il faudrait qu’une véritable stratégie de crise soit élaborée collectivement et démocratiquement avec toutes les forces politiques et syndicales de ce pays.

 

Télécharger
Adresse au monde du travail .pdf
Document Adobe Acrobat 618.8 KB

"Forfait urgences" : un nouvel obstacle à l'accès aux soins

La CGT lance une pétition contre la mise en place d’un forfait payant pour les passages aux urgences sans hospitalisation. Cette disposition marque un nouveau recul pour l’accès au droit à la santé dans un contexte de crise sanitaire et d’explosion de la pauvreté. Alors que toute notre attention est fixée sur la capacité de notre système de santé à absorber le choc de l’épidémie de coronavirus, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale de 2021(PLFSS), présenté début octobre, prévoit plus de 800 millions d’euros d'économie sur l’hôpital.

Une mesure punitive

Parmi les mesures préconisées, le gouvernement envisage, sans concertation, la création d’une « participation », au «montant forfaitaire » pour chaque passage aux urgences dès lors que celui-ci ne serait pas suivi d'une hospitalisation. Ce forfait, à peine détaillé dans le PLFSS 2021, devrait impacter 80% des patients qui passent par les urgences. Il remplacera l’actuel ticket modérateur laissant à la charge du patient 20 % du coût de ses soins qui seront pris en charge par la complémentaire de santé… enfin pour ceux qui en ont une.

Double peine

Pour les 5% de français qui n'ont pas de complémentaire santé (soit plus de 3 millions de français), cette décision risque d’aggraver un peu plus le renoncement aux soins. Compensant souvent les insuffisances de la médecine de ville, les urgences hospitalières étaient, jusqu’alors, la garantie d’être soigné quelques soient ses moyens. Cette disposition crée un nouvel obstacle à l’accès aux soins et rogne un peu plus sur le principe de solidarité de la Sécurité sociale.

Mauvaise réponse à un vrai problème

Mais les malades ne peuvent être rendus responsables du manque de médecins de ville ou de recours possibles à des soins de proximité qui les obligent à se rendre dans les services d’urgence. C’est pourquoi, pour la CGT « le gouvernement doit renoncer à ce projet scandaleux ». C’est dans ce sens que la CGT a lancé une pétition contre la mise en place du “forfait urgences” à faire signer et à partager avec les salariés et les usagers.


Le traité sur l'interdiction des armes nucléaires est entré en vigueur le 24 octobre !

Ce 24 octobre 2020, le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN) vient de franchir une nouvelle étape permettant son entrée en vigueur en 2021. Désormais, selon le droit international, les armes nucléaires sont illégales. Enfin, les armes les plus inhumaines et destructrices — soixante quinze années après leur première utilisation sur des populations civiles et après plus de deux milles détonations dans le cadre d’expériences (dont 210 par la France) — sont totalement interdites par un traité créé à l’initiative d’une vaste majorité d’États dans l’enceinte des Nations unies ; preuve que le multilatéralisme fonctionne.

Ainsi, en 2021, nous débuterons une nouvelle décennie ou les armes nucléaires seront illégales au regard du droit international. Il était anormal que les armes nucléaires soient les seules armes de destruction massive non-interdites, alors que c’est le cas pour les armes chimiques et biologiques. Ce traité corrige cette anomalie et va montrer le véritable visage de cette arme.

Malgré les dernières tentatives de pression des États nucléaires, de la France notamment, ce traité va fonctionner pour engager le désarmement nucléaire, renforcer la lutte contre la prolifération nucléaire, prendre en compte l’environnement pollué par les essais nucléaires et assurer aux populations victimes de ces essais une assistance sanitaire. [article ICAN]



Suez, Véolia, Engie : non au démantèlement ! Non aux restructurations !

Depuis la fin du mois d’août, Véolia est lancé à la poursuite de Suez, d’abord par le rachat des parts de son concurrent détenu par Engie, ensuite par la menace d’une OPA sur le reste des actions. En la période actuelle, où l’utilité et l’efficacité des services publics ne sont plus à démontrer, que ce soit face à la Covid-19 ou aux catastrophes naturelles, pendant le confinement, les agent·e·s et salarié·e·s de l’eau et de l’assainissement ont permis le maintien de ces activités essentielles à la vie de tous les jours.

Télécharger
tract_suez-27102020.pdf
Document Adobe Acrobat 593.5 KB

Interventions CGT à la réunion du 14 octobre entre la ministre de la Transformation de la Fonction publique et les syndicats

Réunion audio entre la ministre de la transformation de la Fonction Publique et les organisations syndicales CGT, CFE-CGC, FAFP, FO, FSU, Solidaires, CFTC, CFDT, UNSA En pièce jointe les interventions : de Natacha Pommet, secrétaire générale de la Fédération CGT des Services publics, et de Mireille Stivala, secrétaire générale de la Fédération CGT Santé Action Sociale Ainsi qu’un compte rendu succinct de la première séquence de la réunion unitaire.

Télécharger
intervention_cgt_reu_14.10.2020_np_ms_cr
Document Adobe Acrobat 238.5 KB

Des hausses de salaires tout de suite !

Le « jour d’après » sera ce que les salariés en feront par le rapport de force qu’ils pourront créer à travers leurs mobilisations.

Le Gouvernement et le patronat savent que la crise de la Covid-19 met en cause le système capitaliste libéral. Mais il serait très naïf de croire que cela conduira à un changement des politiques publiques et économiques qui sévissent depuis plus de trente ans.

La question des salaires en est un exemple flagrant. Alors que le salaire médian tourne au-tour de 1 789 euros nets, que le pouvoir d’achat stagne, la rétribution des dividendes obtient dans notre pays la médaille d’or à l’échelle mondiale. La crise de la Covid a dégradé la situation puisque des millions de Français ont perdu 16 % de leur salaire net avec l’activité partielle, soit l’équivalent de ce qu’ils consacrent, en moyenne, à leurs dépenses alimentaires. Selon le Gouvernement, les « accords de performance collective » (APC) sont la solution pour sauver l’emploi.

Pour la CGT, il est hors de question de se résoudre à la fatalité sur la baisse des salaires. En temps de crise, comme en 2008 ou aujourd’hui, la récession sert de chantage pour les maintenir à la baisse pour préserver l’emploi. En temps de croissance, on nous dit qu’il faut préserver la compétitivité et éviter l’inflation – donc là encore pas d’augmentation.

Le capitalisme est en crise et la pandémie est une aubaine pour les patrons, car bon nombre de ceux qui annoncent des plans de licenciements ont reçu des aides publiques et croulent sous des profits faramineux. Ça suffit.

Il est grand temps que les salariés imposent leurs revendications, autour de l’égalité salariale et professionnelle femmes-hommes, de la revalorisation des métiers à prédominance féminine notamment, du Smic à 1 800 euros bruts accompagné de hausses générales de salaires ou d’exigences liées à la pandémie comme le maintien des rémunérations en chômage partiel à 100 %.

 

Télécharger
20200904_salaires_4pages_sr_v4-2.pdf
Document Adobe Acrobat 170.1 KB

Réforme des retraites : le Gouvernement s'obstine

Adoptée en première lecture à l'Assemblée nationale et suspendue mi-mars en raison de la pandémie, la réforme des retraites refait surface. Le Gouvernement s'apprête à poursuivre la réforme des retraites, suspendue à la mi-mars en raison de la crise sanitaire et adoptée en première lecture à l'Assemblée nationale en dépit de forte mobilisation sociale.

Dans un courrier adressé au président du COR (Conseil d'orientation des retraites), le Premier ministre Jean Castex confirme que l’objectif d’une réforme systémique, destinée à mettre en place « un régime universel » est à l’agenda du nouveau Gouvernement. Il vient d'ailleurs de commander aux experts du COR un nouveau rapport en vue de poursuivre la réforme. Dans ce contexte de crise sanitaire et économique, ce rapport est lourd de menaces pour notre système de retraite par répartition.

De fait, le Premier ministre invite les experts à revoir leurs projections concernant la productivité du travail, à intégrer les augmentations récentes accordées aux fonctionnaires hospitaliers et à se baser sur les dernières prévisions de croissance du Gouvernement.

Ce rapport risque donc fort de ressembler en pire au précédent : recul de l’âge de départ, baisse du pouvoir d’achat relatif des retraités par rapport aux actifs…


Selon l'INSEE, en 2018, le salaire net moyen baisse de 0,9 % en euros constants

En 2018, un salarié de la fonction publique territoriale (FPT) perçoit en moyenne 1 963 euros nets par mois en équivalent temps plein ; cette moyenne prend en compte tous les agents civils des collectivités territoriales, tous emplois et catégories confondus, qu’ils soient fonctionnaires ou non. Ce salaire net moyen augmente de 1,0 % sur un an en euros courants. Avec le regain de l’inflation, il se replie de 0,9 % en euros constants, après quatre années consécutives de hausse.

Télécharger
20200907_insee_premiere_les_salaires_des
Document Adobe Acrobat 1.2 MB

Pouvoir d’achat des fonctionnaires : le monde d’après ressemble au monde d’avant

Dans un contexte inédit de crise sanitaire et économique, lors du rendez-vous salarial du 24 juillet 2020, la CGT a porté des revendications de haut niveau pour qu’un changement visible et conséquent soit gagné par la hausse immédiate du point d’indice, une revalorisation des grilles indiciaires et l’égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes. Après dix ans de quasi gel du point d’indice, aux attentes des agents publics la ministre a, à nouveau, opposé le gel du point d’indice et une multitude de mesures catégorielles. Elle a présenté, pour l’essentiel, des sujets déjà engagés comme le Ségur de la santé, les suites du PPCR et de la loi de Transformation de la Fonction publique, l’indemnité de fin de contrat, et l’ouverture d’une concertation sur la protection sociale complémentaire dans l’État.

 

Les petites avancées du jour sont :

  • Une compensation « dynamique et pérenne » de la hausse de la CSG ;
  • La reconduction pour 2 ans de la GIPA (2020 et 2021) ;
  • Des mesures d’action sociale pour la FPE ;
  • Des mesures d’attractivité sous forme de prime spécifique dans certaines affectations ;
  • La revalorisation de l’indemnité pour fonctions itinérantes de la filière médico-sociale des collectivités locales ;
  • Des mesures de rapprochement des primes dans les administrations territoriales de l’État (DDI, région parisienne) ;
  • Examiner les filières les moins primées essentiellement féminisées comme la filière socio-éducative du ministère de la justice ou la filière des bibliothèques.

 À la demande de la CGT, la ministre s’est engagée à regarder les conséquences du Ségur de la santé dans les 2 autres versants de la fonction publique et tout particulièrement pour les EPHAD de la territoriale. Aucune mesure de passage en A type de la filière sociale n’est prévue dans les 3 versants au seul profit de mesures sur les primes. Pour résumer un rendez-vous déprime pour un rendez des primes !

Télécharger
2020.07.24-_declaration_cgt_rdv_salarial
Document Adobe Acrobat 216.6 KB

Une rupture profonde s’impose !

La rentrée sociale revêt un caractère tout à fait inédit à plus d’un titre. Aux conséquences humaines de la crise sanitaire, s’ajoutent des mesures régressives portées par le Gouvernement. Celles et ceux qui travaillent et produisent les richesses, dont les salariés qui ont été particulièrement exposés et mis à contribution pendant le confinement, sont les premiers à payer les velléités d’employeurs qui annoncent licenciements et délocalisations. Pendant ce temps, ils maintiennent le versement de dividendes pour les actionnaires et exigent de nouvelles exonérations de cotisations sociales et des baisses d’impôts.

Télécharger
Communiqué unitaire pour le 17 septembre
Document Adobe Acrobat 232.9 KB


Inspection du travail : une première avancée pour Anthony Smith !

Ce 9 septembre, avaient lieu des rassemblements et des actions dans le cadre d’une journée de mobilisation intersyndicale pour l’indépendance de l’Inspection du travail et en soutien à Anthony Smith, injustement sanctionné alors qu’il n’a fait que remplir sa mission, en demandant des masques de protection pour des salarié.e.s d’une association d’aide à domicile.

À l’occasion de cette journée qui s’inscrivait dans une lutte de plusieurs mois, la Ministre du travail, qui rencontrait les organisations syndicales du ministère, a annoncé à la délégation de la CGT qu’elle revenait sur la décision de mutation d’Anthony Smith, inspecteur du travail.

Il sera réintégré, après plusieurs mois de suspension, sur sa région à Bar-le-Duc, dans le département de la Meuse, et non à 200 km de chez lui.

Il pourra assurer à nouveau ses missions de contrôle en entreprise et poursuivre son mandat au CHSCT et son engagement militant dans sa région, alors que la Direction générale du travail avait pour projet de l’empêcher d’exercer son travail pour la défense des salarié.e.s mais également l’entraver dans son activité syndicale.

Cette décision est une première avancée gagnée de haute lutte, grâce à la mobilisation large et indéfectible des inspecteurs et inspectrices du travail, des organisations syndicales professionnelles et interprofessionnelles, de personnalités du monde politique, associatif, féministe, culturel et intellectuel et de dizaines de milliers de citoyen.ne.s !

Nous poursuivrons ce combat d’intérêt général pour une inspection du travail au service des travailleurs et travailleuses, pleinement indépendante où les collusions avec les employeurs n’ont pas leur place et sommes pleinement mobilisé.e.s jusqu’à l’annulation des sanctions !


Incendies de la Côte Bleue

Une nouvelle fois les forestiers-sapeurs du CD-13 ont fait preuve d’un grand professionnalisme

Engagés dès les premières heures, les agents des 6 unités mobilisées ont répondu présents jusqu’à tard dans la nuit. Depuis plusieurs jours, ils luttent contre la propagation et les reprises de feux en broyant les lisières avec leurs engins forestiers sur ce tragique incendie. Présents sur notre département lors de la période d’été, à travers de nombreuses patrouilles ou vigies, et par le GAF (Groupe d’appui forestier), ils sont la démonstration que le Service Publique est essentiel pour la défense et l’entretien de notre domaine forestier. Professionnels, ils connaissons parfaitement notre milieu, nous le sillonnent toute l’année et maîtrisent les rouages essentiels du dispositif, permettant ainsi d’éteindre chaque année plus de 80% des départs de feux.


Plus jamais ça : un monde à reconstruire

Depuis plusieurs mois, des organisations syndicales et associatives convergent, convaincues que les réponses aux urgences sociales et écologiques doivent être construites ensemble. La crise qui a éclaté en ce début d’année 2020 montre une fois de plus la nécessité de changer de système. C’est pourquoi nos organisations ont constitué un front élargi et inédit pour initier une tribune, puis une pétition et un appel aux mobilisations du 1er mai. Nous pensons que le moment est venu de préciser les contours du « plus jamais ça » que nous mettions en avant dans cette tribune le 18 mars et auquel nous entendons désormais donner plus de corps. Désormais il est nécessaire de dépasser l’effet de sidération paralysant que génère le traumatisme de la crise sanitaire. Il s’agit d’amener la population à se saisir de ce moment pour exiger que des enseignements en soient tirés.


Le Rassemblement national condamné par la justice !

Dans l’affaire des kits de campagne, le FN, devenu RN, a été condamné en première instance par le tribunal correctionnel de Paris, pour « recel d’abus de biens sociaux », à une amende de 18 750 euros. Le tribunal a estimé ne pas avoir trouvé de « manœuvres frauduleuses », ni de preuves de surfacturations dans le système de kits de campagne obligatoirement commandés par les candidats frontistes aux législatives de 2012 et remboursés par l’argent public. En revanche, les juges ont considéré que le parti était coupable d’avoir profité d’avantages indus auprès de la société de communication Riwal, comme les emplois fictifs de Nicolas Bay et David Rachline. Ont été condamnés le conseiller de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon (2 ans et demi de prison dont dix mois ferme et 250 000 euros d’amende), l’eurodéputé Jean-François Jalkh (deux ans de prison dont six mois ferme), et le trésorier du RN Wallerand de Saint-Just (6 mois de prison avec sursis). [L'HUMANITÉ]

Le parquet de Paris a annoncé à l'AFP avoir fait appel le 19 juin du jugement du tribunal correctionnel qui a relaxé l'ex-Front national d'accusations d'escroquerie dans le financement des législatives de 2012 et l'a condamné uniquement dans un sous-volet de cette affaire.



17/12 : à gauche "le premier syndicat de France" (26,39%) ... à droite la CGT (24,85%)


Grève du 5 décembre 2019 : réussite générale !

150 000 dans les rues de Marseille le 5 décembre !

Avec plus de 1,5 million de manifestants répartis sur plus de 250 manifestations, la journée d’action du 5 décembre est une première étape réussie de la mobilisation sociale !  C'est une mobilisation historique à laquelle on a assisté ce jeudi 5 décembre, tant au regard du taux de mobilisation dans chaque grande ville que du niveau de grève dans les entreprises. Cette mobilisation démontre le refus d’une grande majorité des travailleurs et travailleuses, mais aussi des retraité·e·e·s et des jeunes, de voir notre système de protection sociale sacrifié sur l’autel du libéralisme économique. Dores et déjà, la CGT appelle celles et ceux qui ne se sont pas encore mobilisé à le faire.

Ce combat concerne tout le monde, quel que soit son entreprise, sa profession ou sa catégorie professionnelle, car la retraite c’est l’affaire de tous!

Il faut poursuivre la mobilisation sociale et l’élargir, tout en l’inscrivant dans le temps.