L'Actualité


Des centaines de milliers de manifestants en France le 19 mars !

Des milliers de manifestants partout en France ce mardi 19 mars... À Marseille, le défilé a rassemblé de très nombreux militant·e·s et sympathisant·e·s CGT, mais aussi de la FSU, de Solidaire. Quelques "Gilets jaunes" ont également battu le pavé. Une manif qui a permis d'exprimer le refus de la politique ultra-libérale de Macron et de son gouvernement.


Mardi 19 mars : ne les laissons pas faire ! Unie·e·s pour gagner !

Le grand débat national que le Président de la république a été contraint d’initier a censément ouvert la question de la réforme de l’État et des services publics. Si le projet de loi est d’ores et déjà bouclé et que son adoption par le Conseil des Ministres a lieu avant les conclusions du grand débat, cela démontrerait que tout était bouclé par avance. Sur le fond, nos organisations syndicales rappellent qu’elles sont opposées à nombre des dispositions de ce projet de loi qui porteraient gravement atteinte au Statut Général, aux conditions de travail des agents et à la qualité du service public rendu. C’est pourquoi, les organisations syndicales demandent une nouvelle fois sa suspension et l’ouverture de véritables négociations visant à mieux reconnaître les qualifications des agents, à améliorer leurs carrières et à conforter les missions publiques. Elles soulignent à nouveau qu’il faut mettre un terme immédiat au gel de la valeur du point et, par des augmentations générales, restaurer le pouvoir d’achat de tous les agents de la Fonction publique.…

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Le 19 mars, toutes et tous en lutte pour des réponses concrètes !

Depuis plusieurs semaines, les questions de pouvoir d’achat (et donc des salaires), de justice fiscale, d’accès aux services publics sont clairement posées sous différentes formes d’expressions. Le gouvernement reste enfermé dans ce qu’il pense être un « véritable débat ». Ce dernier n’est en fait qu’une nouvelle déclinaison de la fameuse nécessité de faire et refaire de « la pédagogie » pour que les Françaises et les Français comprennent le bien-fondé de la politique menée. Ainsi, alors qu’il ne cesse de présenter sa démarche comme un acte démocratique exceptionnel, le gouvernement n’a pas pour autant mis un frein aux mauvais coups.

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LE TRACT CONFÉDÉRAL DU 19 MARS
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Appel CGT, FO, Solidaires, UNEF, UNL, UNL-SD à une journée d’action, de mobilisations et de grève le 19 mars

La situation sociale en France est marquée par l’expression diverse et multiple d’un mécontentement social grandissant, par l’aspiration à une véritable justice sociale et fiscale, par la dénonciation des reculs sur les libertés publiques comme individuelles. Le mouvement des gilets jaunes est l’expression récente de cette profonde crise sociale. Alors que les annonces faites par le président de la République ou son gouvernement n’ont pas répondu aux attentes, alors que des lois portant atteinte aux libertés syndicales et de manifester sont votées, que les prix des produits de consommation courante continuent à la hausse, que la suppression de l’ISF n’est pas remise en cause, que le chômage progresse… Le « grand débat national » ne peut ni se substituer, ni contourner, encore moins être opposé aux revendications sociales et syndicales.

 

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APPEL À LA JOURNÉE NATIONALE D'ACTION DU 19 MARS
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La loi liberticide "anti-casseurs" votée au Sénat : l'arbitraire total !

Macron va saisir le Conseil constitutionnel, signe de la fébrilité du Président et de son gouvernement. Ci-dessous, le communiqué de la CGT publié le 12 mars :

De manière tout à fait inédite puisque cela sera la 2ème fois sous la Vème République, le Conseil Constitutionnel va être saisi directement par le Président de la République d’une proposition de loi. La loi liberticide dite « anti-casseurs », issue du groupe Les Républicains et votée par l’Assemblée nationale, doit être examinée en seconde lecture au Sénat aujourd’hui 12 mars. Il est déjà prévisible que le gouvernement français va être une fois encore montré du doigt dans sa politique de surenchère sécuritaire face au mouvement social qui dure depuis des mois.
Voulant sans doute couper l’herbe sous le pied à l’opposition qui avait déjà fait savoir son intention de saisir le Conseil constitutionnel sur cette loi, Emmanuel Macron cherche probablement à s’abriter derrière une décision du Conseil constitutionnel.
Pour la CGT, c’est le signe d’un Président et d’un gouvernement sous haute pression dans un contexte social explosif.

En effet, l’étau se resserre avec les multiples recommandations, alertes et mise en garde internationales et européennes. Le Parlement européen, le Conseil de l’Europe et l’ONU ont, de manière unanime, dénoncé les atteintes excessives à la liberté de manifester, l’escalade des violences policières contre les manifestants et notamment l’usage du LBD (dit « flash-Ball »).
Cela conforte notre démarche puisqu’avec de nombreuses organisations syndicales et associatives de défense des droits fondamentaux, nous n’avons eu de cesse de dénoncer cette loi liberticide portant en germe des atteintes graves aux libertés fondamentales. Suite à un recours commun, le Conseil d’État devra d’ailleurs prochainement se prononcer sur l’interdiction des LBD.
La CGT ne lâchera rien et demande donc l’abandon pur et simple de cette proposition de loi et l’interdiction des armes mutilantes contre les manifestants.



Le projet de loi de "transformation de la Fonction publique" menace gravement notre statut

Les organisations syndicales de la Fonction publique territoriale CFDT – CGT – FA-FPT – FO – FSU – UNSA et SUD se sont réunies le 22 février dernier. Elles constatent que le gouvernement vient de publier son projet de loi "de transformation de la Fonction publique" à grand renfort de communication et envisage de procéder, à la hussarde, en bafouant la démocratie sociale et les organisations syndicales.  Ce projet de texte constitue une attaque d’ampleur contre la Fonction publique et plus singulièrement contre le versant territorial.



Grand débat national et grandes manipulations

Le Grand débat national lancé par Emmanuel Macron à grand renfort de publicité a donc débuté depuis la mi-janvier. Cette initiative est présentée comme un lieu d’échanges privilégiés avec les citoyens, sans tabou ni a priori. Tout y est à ce point ouvert et les sujets mis en avant si bien abordés sur le fond que les réponses vont émerger et vont permettre de sortir par le haut de la crise actuelle. Ça, c’est pour le discours officiel du pouvoir en place.  Mais, la réalité est toute différente.

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GRAND DÉBAT NATIONAL ET MANIPULATION
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L'ARGUMENTAIRE CGT SUR LE GRAND DÉBAT
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8 mars 2019 : un appel de syndicats, associations féministes, ONG et organisations de jeunesse

15h40, pourquoi ? 15h40, c’est l’heure à laquelle les femmes arrêtent d’être payées chaque jour, sur la base d’une journée standard (9h00 – 12h30  /13h30 – 17h).  Les femmes sont toujours payées 26% de moins que les hommes, parce qu’elles sont 30% à travailler à temps partiel,  parce qu’elles sont concentrées dans des métiers dévalorisés socialement et financièrement, parce qu’elles n’ont pas de déroulé de carrière, parce qu’elles touchent moins de primes, d’heures supplémentaires C'est comme si elles arrêtaient tous les jours d’être payées à 15h40. Pour dire que nous exigeons nos droits. Pour exiger que notre travail soit reconnu et rémunéré. Pour imposer la fin des violences et garantir nos libertés de choix. Pour gagner l’égalité. Pour faire entendre nos revendications à nos employeurs et au gouvernement. Nous appelons à une grève féministe le 8 mars, à des actions des rassemblements, des manifestations. Débrayons à 15h40. Portons toutes et tous un foulard violet !



Pouvoir d’achat : 8 organisations syndicales de la Fonction publique appellent les agents à se mobiliser !

Nos organisations syndicales (CGT, CFDT, Unsa, FSU, Solidaires, FA-FP, CFE-CGC, CFTC) représentatives de plus de 5 millions d’agents, lancent une pétition pour exiger une revalorisation salariale de toutes et tous les agent-es. Nous appelons l’ensemble des collègues à la signer et faire signer massivement.

 

Au quotidien, les agents publics travaillent au service de l’intérêt général et font vivre des services publics de qualité sur l’ensemble du territoire. Améliorer leur pouvoir d’achat est d’autant plus urgent que, depuis son arrivée, le gouvernement a accumulé des mesures négatives à leur encontre (gel de la valeur du point d’indice, mauvaise compensation de l’augmentation de la CSG, rétablissement du jour de carence…).

 

Au cours des prochaines semaines, les militant.e.s iront sur le terrain, pour faire signer cette pétition, également disponible en ligne.

Les premiers signataires de cette pétition sont :

  • Jean-Marc Canon (CGT Fonction publique)
  • Mylène Jacquot (CFDT Fonctions publiques)
  • Luc Farré (Unsa Fonction publique)
  • Bernadette Groison (FSU)
  • Gaëlle Martinez (Solidaires Fonction publique)
  • Bruno Collignon (FA-FP)
  • Nathalie Makarski (Services publics CFE-CGC)
  • Denis Lefebvre (CFTC Fonctions publiques)


Communiqué des organisations syndicales de la Fonction publique

Les personnel.le.s sociaux et médico-sociaux, avec la CGT, n’ont eu de cesse depuis des années d’exiger des gouvernements et ministères successifs une réelle reconnaissance de leurs qualifications et responsabilités. Aujourd’hui, après avoir été reporté encore d’une année, le décret n° 2017-901 du 9 mai 2017 portant statut particulier du cadre d’emplois des assistants territoriaux socio-éducatifs, fait état d’une reconnaissance à minima en catégorie A… dont les mesures les plus significatives n’arriveront qu’en janvier 2021.


1er février : accès à la catégorie "petit A" dans la Fonction publique

Face au projet de contre-réforme de la Fonction publique et au rapport parlementaire sur le devenir du CNFPT et des CDG : les organisations syndicales de la Fonction publique territoriale se mobilisent. Les organisations syndicales de la Fonction publique territoriale CFDT – CGT – FA FPT – FO – FSU – UNSA – SUD se sont réunies le 22 février. Le gouvernement vient de publier le projet de loi Fonction publique à grand renfort de communication et envisage de procéder, à la hussarde, en bafouant la démocratie sociale et les organisations syndicales. Ce projet de texte constitue une attaque d’ampleur contre la Fonction publique et plus singulièrement contre le versant territorial... [lire le communiqué]



L'augmentation du point, c'est mieux que les heures sup' !

Après les annonces du président de la République, le secrétaire d’État en charge de la Fonction publique affirme que faire des heures supplémentaires, sans cotisations sociales ni impôt sur le revenu, c’est mieux, plus gratifiant et moins onéreux que d’augmenter la valeur du point d’indice. Voilà bien des propos qui relèvent avant tout de l’intox !

Voilà bien des propos qui relèvent avant tout de l’intox ! Essayons donc d’y voir plus clair.


① La première entourloupe, c’est de comparer des dispositifs qui ne sont pas du même ordre. Comme le pouvoir en place feint de l’oublier, rappelons une vérité toute simple : les heures supplémentaires sont celles accomplies au-delà de la durée légale du travail ! Autrement dit, il ne s’agit en aucun cas d’une augmentation salariale comme l’est la revalorisation du point d’indice. Avec les heures supplémentaires, on se situe complètement dans le « travailler plus pour gagner plus » cher à Nicolas Sarkozy.

② La seconde manipulation du gouvernement est d’affirmer que cela revient moins cher d’actionner le levier des heures supplémentaires que de revaloriser la valeur du point et que, de surcroît, c’est bien plus rémunérateur pour le salarié. Et le secrétaire d’État d’avancer le coût de 2 milliards d’euros pour 1 % de hausse de la valeur du point.

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L'AUGMENTATION DU POINT D'INDICE
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L’intersyndicale Fonction publique écrit au Premier ministre sur le pouvoir d’achat et le futur projet de loi

Monsieur le Premier ministre,


Nos organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, FA-FP, CFE-CGC, CFTC, représentatives de plus de 5 millions d’agent.e.s, s’inquiètent de l’avenir promis à la Fonction publique.


Face aux inégalités sociales et territoriales, au sentiment d’abandon d’une grande partie de la population, la Fonction publique a un rôle important à jouer. Sans les agent.e.s, qu’ils soient dans le versant de l’État, celui de la Territoriale ou de l’Hospitalière, les missions indispensables des services publics au service des usagers ne peuvent être rendues, l’isolement est renforcé et les inégalités grandissent. (Lire la suite ci-contre)

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L'INTERSYNDICALE ÉCRIT AU PREMIER MINISTRE
2019_02_07_lettre_commune_premier_minist
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5 février 2019 : des dizaines de milliers de manifestants dans les rues de Marseille. 300 000 dans toute la France !

Quelque 200 manifestations ont rassemblé 300 000 personnes partout en France pour marquer l’acte 1 des convergences entre les gilets jaunes et les syndicats le 5 février. Hausse des salaires, justice fiscale et répartition des richesses ont été des revendications centrales de la journée nationale de mobilisation interprofessionnelle à l’appel de la CGT, Solidaire et la FSU, localement rejoints par Force Ouvrière.

La Fédération estime que la journée du 5 février a marqué une étape significative dans le processus de lutte et la convergence d’action et de revendication de toutes celles et ceux qui luttent, qu’elles et ils soient travailleurs en lutte avec leurs syndicats, gilets jaunes, jeunes, privés d’emploi, retraités. Le meilleur moyen d’affirmer notre attachement au droit de manifester, c’est d’être toujours plus nombreux dans la rue pour porter les revendications.

 

La Fédération appelle à continuer d’agir en ce sens, notamment dans le cadre des mardis de l’urgence sociale décidés par le Comité confédéral national de la CGT, en organisant des assemblées générales pour débattre avec nos collègues de la situation, en proposant la syndicalisation CGT, en faisant remplir les cahiers d’expression populaire, en faisant signer la pétition unitaire sur l’augmentation des salaires dans la Fonction publique, en participant aux initiatives de lutte et de déploiement organisées par nos structures interprofessionnelles et aux convergences organisées avec les gilets jaunes sur les revendications communes.

 

La Fédération appelle à réussir un grand 8 mars – journée internationale de lutte pour les droits de femmes – pour l’égalité

professionnelle femmes hommes et à construire le nouveau temps fort interprofessionnel décidé pour la mi-mars. Elle appelle enfin à préparer la nécessaire mobilisation la plus unitaire possible dans la Fonction publique, pour l’avenir des missions, pour exiger la fin de l’austérité salariale et mettre un coup d’arrêt au projet gouvernemental de destruction des principaux fondements du Statut des fonctionnaires contenu dans le futur projet de loi Fonction publique.



Odieuse attaque sexiste de Stéphane Ravier contre Lydia Frentzel

Notre camarade Lydia Frentzel, élue au Comité technique du Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône sur les listes de la CGT, et par ailleurs Conseillère municipale EELV à la mairie de Marseille, a été victime d'une agression sexiste d'une rare violence par l'élu du Rassemblement National Stéphane Ravier lors du dernier Conseil municipal de Marseille le 4 février. Alors que cette élue lançait au sénateur : "On se verra dans les 13-14 et je viendrai aider les équipes..." ce dernier a répondu par une odieuse déclaration : "au même hôtel, le même jour, à la même heure !" laissant entendre que les femmes élues étaient des prostituées.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE CGT-CD13.pdf
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La revendication de la CGT pour des ratios d’avancement à 100 % plus que jamais à l’ordre du jour !

Les élu·e·s CGT ont réaffirmé dès l’ouverture de la séance du 29 janvier, leur exigence de voir enfin prise en compte la revendication du syndicat, c'est-à-dire de fixer des ratios d’avancement de grade à 100 %. Ils et elles sont intervenus afin que les agents du Département bénéficient de ce taux, annoncé par Madame la Présidente aux agents de la Métropole dès cette année.

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TRACT CGT CAP JANVIER 2019.pdf
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Le véritable débat, on va se le faire !

La prose du président des riches est en train d’arriver. 5 pages et 32 questions insipides plus tard, le message est clair : je vous ai écoutés mais ne comptez pas sur moi pour vous entendre. Pas de rétablissement de l’ISF, rien sur le pouvoir d’achat, les salaires, les pensions et minimas sociaux. Bref, rien sur les légitimes revendications qui font s’exprimer la colère depuis des mois, qu’elles soient portées par la CGT ou par le mouvement des gilets jaunes. Macron persiste et signe : j’ai un programme et je l’appliquerai...

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La CGT exprime sa profonde inquiétude face à l’escalade des tensions au Venezuela.

Elle condamne fermement l’ingérence étrangère, incarnée en premier lieu par les États-Unis, qui ont reconnu Juan Guaidó comme « président par intérim » alors même qu’il n’y a pas de vacance du pouvoir. Cet « adoubement » par le président Trump porte la signature de John Bolton, son secrétaire à la sécurité nationale, qui s’est juré de faire tomber les pays de la « tyrannie de la troïka », à savoir le Venezuela, Cuba et le Nicaragua. Mais, cet acharnement politique ne saurait masquer la convoitise économique des États-Unis pour le pétrole vénézuélien. À cette ingérence, s’ajoute maintenant celle de plusieurs pays de l’Union européenne dont la France qui vient, aujourd’hui, de reconnaître la légitimité de Juan Guaidó, au mépris du processus démocratique légitime au Venezuela. Le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a refusé d’accéder à la demande de Guaidó de reconnaître sa légitimité, indiquant que là n’était pas le rôle des Nations Unies. Il a, en revanche, proposé ses bons offices pour tenter de résoudre cette crise. De leur côté, les présidents du Mexique et de l’Uruguay ont convoqué, le 7 février, une conférence internationale, dans le but de trouver une issue raisonnable et pacifique à la situation actuelle. Le président Maduro a annoncé sa participation à cette conférence et s’est déjà engagé à la tenue d’élections législatives au cours du premier trimestre.

Nul ne saurait nier la situation économique et sociale épouvantable du Venezuela, pas plus que le manque de respect des droits humains. Mais, la CGT reste convaincue que c’est par un dialogue apaisé entre toutes les parties prenantes que pourra se dessiner une sortie démocratique et souveraine de cette crise. Il faut substituer à l’ingérence extérieure la coopération internationale. La CGT se déclare prête à œuvrer aux côtés de la Confédération syndicale des Amériques (CSA) afin de coopérer avec les travailleurs et les organisations syndicales du Venezuela.


Il faut agir pour une augmentation immédiate des salaires, pensions et de la protection sociale !

Pour la CGT, les revendications auxquelles il faut répondre, pour « un état d’urgence économique et social », sont : l’augmentation immédiate du Smic à 1 800 euros, l’augmentation généralisée des salaires, des pensions, du point d’indice dans la fonction publique, plus de justice fiscale, le rétablissement de l’impôt sur la fortune, l’exigence des négociations sur les salaires dans les entreprises, des services publics qui répondent aux besoins, la relance de la politique industrielle. Les mesures annoncées par Macron ne répondent en rien à l’urgence sociale : plus de 8 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté, et ce ne sont pas quelques euros qui vont leur changer la vie.

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La CGT, premier syndicat du CD-13 a fêté sa victoire !

C'est le 10 janvier 2019, dans la salle de l'ancien restaurant administratif "Carré Bleu", que la CGT du CD-13 a fêté sa victoire électorale aux dernières élections du 6 décembre dernier lui accordant 1,4% supplémentaires et la plaçant toujours en tête des syndicats de la collectivité. C'est ainsi une centaine d'adhérent·e·s et sympathisant·e·s qui ont pris part à ce moment de convivialité autour d'un apéritif amical. La CGT, toujours à vos côtés, pour la défense du service public !



Motion de soutien aux personnels des écoles de Marseille

Dans le cadre du conflit des personnels des écoles de Marseille, en grève reconductible depuis le 7 janvier 2019, la Mairie de Marseille pour tenter de casser le mouvement de grève a lancé des arrêtés de désignation à l’encontre de l’ensemble des personnels. Face à cette attaque au droit de grève, nous demandons à l’ensemble de nos organisations d’envoyer la motion ci-jointe à :

  • Le Maire : Jean Claude Gaudin jcgaudin@marseille.fr
  • Le DGS Jean Claude Gondard jcgondard@marseille.fr
  • Le DGA Yves Rusconi yrusconi@marseille.fr

 et de se tenir prêtes à réagir en fonction de l’évolution du conflit.

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Motion de soutien
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« Dégeler le point d’indice, c’est la priorité des priorités »

Extrait de l’interview de Baptiste Talbot du 21 décembre 2018

Le dégel du point d’indice pour les fonctionnaires est "la priorité des priorités", a affirmé vendredi 21 décembre sur france-info Baptiste Talbot, secrétaire général de la fédération CGT service public. "Le meilleur moyen de faire en sorte qu’il y ait une amélioration concrète réelle et immédiate de la situation des agents de la fonction publique, c’est de dégeler le point d’indice", a-t-il estimé. "Comme le gouvernement semble reconnaître qu’il y a un problème de pouvoir d’achat dans ce pays, nous allons dire au gouvernement qu’il doit donner l’exemple et qu’il doit consentir à des gestes forts pour les salaires de ses propres agents", a-t-il expliqué.

 

La "smicardisation" de la fonction publique

Baptiste Talbot a rappelé quelques chiffres qui reflètent, selon lui, la "smicardisation et paupérisation de la fonction publique : il y a 5 millions de personnels de la fonction publique. Parmi eux, il y en a plus d’un million qui sont au Smic ou un peu au-dessus du Smic. Une proportion qui a doublé en 20 ans", a-t-il expliqué.

Au-delà du dégel du point indice, le syndicaliste ne serait pas contre un geste supplémentaire, qui serait le "bienvenu". "Si d’aventure le gouvernement décide le versement d’une prime exceptionnelle, je ne suis pas en train de vous dire que la CGT l’écartera d’un revers de la main (...) Cela voudrait dire qu’il y a de l’argent disponible et dans ce cas-là, nous disons que, pour que les mesures soient pérennes, mieux vaut augmenter le point d’indice", a-t-il suggéré.

 

À travers la mobilisation des "gilets jaunes", Baptiste Talbot se "félicite que l’action collective soit réhabilitée et produise des résultats". Mais "le gouvernement doit faire attention à ce qu’il fait. Est-ce qu’on n’est pas en train de donner une prime à ceux qui mettent le feu ? Pendant des mois, le gouvernement n’a pas écouté les syndicats dans le cadre d’un dialogue social apaisé (...) Si on souhaite apaiser la situation, il faut savoir discuter et consentir à des gestes", a-t-il lancé


"Philosophie" : quand Luc Ferry en appelle aux armes...

« Quand on voit des types qui tabassent à coups de pied un malheureux policier par terre, qu’ils se servent de leurs armes une bonne fois ! Ça suffit, ces espèces de nervis, ces espèces de salopards d’extrême droite et extrême gauche ou des quartiers qui viennent taper des policiers. […] On a la quatrième armée du monde, elle est capable de mettre fin à ces saloperies »


Solidarité financière et collecte de biens pour les sinistré·e·s

L’Union Départementale CGT des Bouches-du-Rhône, suite au drame de la rue d’Aubagne, a acté le 12 novembre la mise en place d’une collecte de biens et de dons pour les sinistré·e·s de Marseille. Nous comptons sur l’ensemble de nos organisations et des militants pour faire vivre cette solidarité à la hauteur des enjeux.

Les dons financiers sont à adresser à l’UD CGT 13 à l’ordre de « L’UD CGT 13 Solidarité », les biens collectés seront stockés à la Bourse du Travail.


Le discours qu'Emmanuel Macron a fait à ses amis du CAC 40


Après son allocution télévisée du lundi 10 décembre à 20 heures, le président de la République a écrit cette lettre retrouvée dans la poubelle jaune de l'Élysée. On vous la révèle en exclusivité. Toute ressemblance avec la réalité (sociale) est-elle pure coïncidence ?

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On va vous faire aimer l'impôt !

Augmenter les impôts et baisser les taxes : une urgence sociale !

 

Selon le dernier rapport de l’OCDE, la France, avec un taux de prélèvements atteignant 46,2% du Produit Intérieur Brut en 2017 serait championne du monde de la pression fiscale. La France championne du monde de la pression fiscale ? Faux !

 

Il est faux en effet de présenter ces données comme reflétant la fiscalité française. En effet, ces chiffres intègrent les cotisations sociales, qui ne sont ni des impôts ni des taxes mais un élément du salaire. De plus, d’un point de vue pratique, ces cotisations financent la sécurité sociale ; or, dans les pays où la sécurité sociale n’existe pas, les soins médicaux ne sont pas gratuits !

Ainsi les travaux de l’OCDE prouvent même que loin d’être un enfer fiscal, la France se situe dans la moyenne. (Une publication de la CGT-finances)



Le gouvernement joue à l’incendiaire social : c’est irresponsable !

Lycéens humiliés à Mantes-la-Jolie (capture d'écran).


Stop aux violences policières contre des manifestants pacifiques !

Les dernières semaines ont été marquées par de fortes mobilisations partout en France. Au niveau départemental, la contestation s’organise également dans de nombreux endroits. La journée de samedi 1er décembre a vu plusieurs manifestations converger sur le Vieux Port, de plus depuis vendredi des milliers de lycéens sont mobilisés sur leur lycée. Face à cette colère, la seule réponse du gouvernement est la répression et la violence policière. Depuis vendredi de nombreux blessés sont à dénombrer. Samedi l’usage de la force s’est fait notamment face à des familles et des personnes âgées. De nombreux lycéens ont été blessés, dont un grièvement brûlé au 3ème degré. De plus, une personne âgée résidant sur la Canebière est décédée suite à ses blessures dues à l’explosion d’une grenade lacrymogène devant sa fenêtre au 4ème étage. Ce jour encore, lundi 3 décembre, les lycéens réunis devant la préfecture et des militants CGT ont essuyé la répression policière orchestrée par un pouvoir aux abois entraînant plusieurs blessés par flashball. La CGT condamne l’usage de la force contre des manifestants pacifistes et prendront toutes les mesures nécessaires pour que les revendications puissent continuer à s’exprimer et faire plier ce gouvernement à la solde du grand capital.



Aujourd'hui comme hier, combattre l'extrême droite


Le documentaire "Aujourd’hui comme hier, combattre l’extrême droite - Histoire croisée du syndicalisme et de l’extrême droite" a été réalisé par l'IHS-CGT (Institut d'Histoire Sociale), dans le cadre de la campagne CGT - Solidaires - FSU - UNEF - FIDL - UNL « Combattre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques » initiée le 29 janvier 2014 à la Bourse du travail de Paris. Ce documentaire de 11 minutes permet de se réapproprier l'histoire de la lutte antifasciste d'un point de vue syndical.

Il appartient aux syndicats de lutter contre les idées fascistes et d'extrême-droite.