L'actualité


Samedi 26 mai, une marée populaire : des milliers à Marseille !

Les mouvements citoyens, associatifs, syndicaux et politiques se félicitent des marées populaires du samedi 26 mai. Ce sont près de 80 organisations qui, en unissant leurs forces, ont rassemblé des centaines de milliers de manifestantes et manifestants partout sur le territoire. Dans leur diversité, ils et elles ont défilé pour exiger plus d’égalité, de justice sociale, d’écologie et de solidarité et donc une tout autre politique que celle du gouvernement. Ce déferlement populaire porte l’espoir d’alternatives sociales. Il témoigne de la détermination des citoyens à rompre avec les choix d’Emmanuel Macron, une politique au service du patronat qui vise à imposer toujours plus d’austérité en matière de service public, de protection sociale et de garanties collectives et des reculs sur la santé et la protection de l’environnement, etc. Fortes de ces initiatives, les organisations appellent à une amplification du mouvement social et s’engagent, chacune dans leurs champs respectifs, à soutenir et à développer toutes les luttes en cours, dans les entreprises, les services, les lieux d’études et aux côtés des précaires, privés d’emploi et retraités. Nos forces sont engagées pour la défense du service public ferroviaire, pour un enseignement supérieur accessible à toutes et tous, pour les services publics et la défense des droits des salariés du public comme du privé, pour les droits des migrant.e.s, pour l’avenir des générations futures. Les organisations, partageant le constat d’une réelle urgence sociale, décident de poursuivre le travail engagé afin de faire grandir le mouvement social contre les politiques de casses sociales et environnementales et pour le progrès social. Elles discuteront rapidement des formes précises que ce travail en commun peut prendre.


Réforme des retraites Macron : vers une nouvelle baisse des pensions

Le président de la République a nommé un haut-commissaire aux retraites, M. Delevoye, pour faire passer l’ensemble des régimes de retraite existant sur un système par points (les cotisations achètent des points, les retraites sont calculées avec la valeur de service des points achetés, comme par exemple à l’IRCANTEC ou à l’ARRCO-AGIRC). Un projet de loi serait présenté en 2019. La même valeur d’achat et de service serait utilisée pour l’ensemble des régimes. Cette harmonisation rendrait inutile de fusionner tous les régimes de retraite en un seul, du moins dans un premier temps. Tout laisse penser qu’un tel système se traduirait par une baisse de la pension pour la majorité des fonctionnaires, même dans l’hypothèse, non confirmée à ce stade, d’une intégration des primes dans la cotisation [Cliquer l'image pour lire le 4 pages].



Fonction publique : le gouvernement persiste dans son refus de négocier

Lundi 9 avril s'est tenu au ministère de l’Action et des Comptes publics la première réunion sur le « dialogue social dans la Fonction publique. » La CGT a réitéré sa contestation des orientations du gouvernement. Elle a affirmé sa disponibilité pour négocier des mesures de progrès (voir la déclaration CGT en pièce-jointe), en demandant que le gouvernement retire ou revoie en profondeur sa feuille de route. Tous les autres syndicats ont critiqué la méthode et les projets du ministère. Celui-ci continue pourtant de camper sur ses positions et se refuse à la moindre révision de sa feuille de route. Pour la CGT, face à cet énième refus de négocier, seule l’élévation du niveau du rapport de force est de nature à imposer des choix progressistes pour les personnels, les citoyennes et les citoyens et plus largement le service public. C’est sur cette base que la CGT Fonction publique se rendra à la réunion du mardi 10 avril de l’ensemble des organisations syndicales représentatives de la Fonction publique.

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Déclaration de la Fédération CGT des services publics du 9 avril 2018
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Important recul de Macron après la manifestation du 22 mars !

Lors de la réunion entre les syndicats de la Fonction publique et le duo Darmanin/Dussopt, ce dernier a annoncé que le gouvernement renonçait à la suppression de la valeur unique du point d’indice, projet porté personnellement par Macron à plusieurs reprises pendant la campagne présidentielle et après son élection. Cela ne règle pas tout évidemment, loin de là, mais il nous faut bien mesurer la portée de ce recul. D’abord, la CGT, avec d’autres, a été en pointe sur ce sujet et a combattu ce projet avec constance ces derniers mois. De plus, c’est bien Macron qui portait cette affaire, alors que les ministres eux-mêmes ont toujours été très prudents sur ce point. Sur cette question, c’est bien Macron lui-même que nous avons fait reculer. Enfin, il n’y a aucun hasard au fait que cette annonce survient une semaine après le succès du 22 mars.


Déclaration des administrateurs CGT, FO, FA-FP au CNFPT le 28 mars 2018

Notre conseil d’administration du 28 mars 2018 se tient quasiment une semaine après la journée de grèves et de manifestations qui a rassemblé plus de 500 000 agents publics et fonctionnaires, dans plus de 180 manifestations, à l’appel des organisations syndicales CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FA-FP, FSU et Solidaires.  C’est avec détermination et soutenue par l’opinion publique (55% parmi la population et 82% chez les salariés du secteur public), que les agents des 3 versants, ont dénoncé la politique du gouvernement et exprimé leurs revendications en matière de services publics, emplois, statuts, salaires, formation professionnelle, retraite, instances consultatives du personnel…  Cette mobilisation est indéniablement un succès et à présent, la balle est dans le camp du gouvernement. Si ce dernier n’adresse pas de signaux forts lors de la réunion prévue entre les ministres et nos organisations ce 29 mars, nous appellerons à mettre partout en débat avec les personnels toutes les formes d’actions et d’interventions envisageables.

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Déclaration unitaire au CA du CNFPT du 28 mars 2018
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19 avril 2018  : une journée de convergence qui en appelle d’autres

Jeudi 19 avril 2018 Sur 190 points de rassemblement et à l’appel, le plus souvent, de la seule CGT, près de 300 000 salari-é-e-s se sont mobilisés avec, parfois, des appels à la grève s’ajoutant à celui des cheminots, toujours aussi fortement et unitairement mobilisés. Des rassemblements ou cortèges déterminés malgré la période de congés. Salariés du privé, du public, électriciens et gaziers, usagers des services publics, retraités, jeunes lycéens et étudiants : rassemblés autour du refus de la société que Macron et son gouvernement nous proposent. Et, aussi, mobilisés sur leurs propres revendications autour de l’emploi, des salaires, des garanties collectives, du service public, de la suppression de la CSG, de l’accès à l’université. Le Président Macron et son gouvernement doivent entendre l’exigence sociale et prendre la mesure des oppositions grandissantes à sa politique qui flatte les plus riches et punit le plus grand nombre quand les moyens existent pour faire autrement. Nous ne lâcherons rien !


Les retraité.e.s en colère ont participé aux manifestations du 19 avril

La colère des retraités ne faiblit pas après les énormes manifestations du 15 mars. Le président de la République devra assumer une lourde responsabilité s’il persistait à ignorer le malaise, le mécontentement et la colère que sa politique engendre dans le pays. Lorsque les conditions de travail et de vie de tant de salariés et de retraités sont mis en cause c’est que l’intérêt général lui-même est menacé. Le président de la République a trompé les retraités en faisant croire à des millions d’entre eux que la hausse de la CSG ne les concernerait pas. Il a tenté de les opposer aux salariés et aux jeunes en les laissant traiter par ses ministres « d’égoïstes » et de « génération dorée ». Il a tenté de les culpabiliser au nom de la solidarité intergénérationnelle, alors que dans le même temps il supprimait l’impôt solidarité sur la fortune ! Même méthode avec les cheminots. Il ne se passe pas un jour sans qu’ils soient stigmatisés par les médias dans une quasi unanimité qui sent fort la manipulation. Les cheminots ne défendent pas que leur statut ni leurs seuls intérêts. C’est le service public du chemin de fer qu’ils défendent contre les dangers d’une privatisation qui fera les mêmes dégâts que l’on constate en Angleterre ou en Allemagne, notamment pour les usagers. C’est si vrai qu’en Grande Bretagne une majorité de la population souhaite la renationalisation du chemin de fer. Une idée fait son chemin : si tant de choses vont mal dans notre pays c’est qu’il y a quelque chose de profondément nocif dans la politique ultralibérale de ce président qui pré- tendait moderniser le pays. Les incantations sur les thèmes de la crise, de la dette, de la compétitivité et de la mondialisation pèsent sur les consciences. Mais devant autant d’injustices et de mécontentements chacun, chacune peut douter de la légitimité et de la viabilité des politiques mises en œuvre. Le contraste avec les amabilités et les cadeaux accordés sans retenue et « en même temps » aux plus riches décrédibilise un peu plus les intentions affichées par le président-beau parleur.


Imposante manifestation le 14 avril du Vieux-Port à la place Castellane ! Des milliers de salariés, étudiants, retraités et chômeurs pour réclamer une autre politique !



Réforme des retraites Macron : vers une nouvelle baisse des pensions

Le président de la République a nommé un haut-commissaire aux retraites, M. Delevoye, pour faire passer l’ensemble des régimes de retraite existant sur un système par points (les cotisations achètent des points, les retraites sont calculées avec la valeur de service des points achetés, comme par exemple à l’IRCANTEC ou à l’ARRCO-AGIRC). Un projet de loi serait présenté en 2019. La même valeur d’achat et de service serait utilisée pour l’ensemble des régimes. Cette harmonisation rendrait inutile de fusionner tous les régimes de retraite en un seul, du moins dans un premier temps. Tout laisse penser qu’un tel système se traduirait par une baisse de la pension pour la majorité des fonctionnaires, même dans l’hypothèse, non confirmée à ce stade, d’une intégration des primes dans la cotisation [Cliquer l'image pour lire le 4 pages].



22 mars : une nouvelle étape réussie qui en appelle d’autres !

Avec plus de 500 000 manifestant.e.s dans plus de 180 manifestations et rassemblements sur l’ensemble du territoire, un taux global de grévistes significativement supérieur à celui du 10 octobre 2017, avec des pointes à plus de 60 % dans certains secteurs professionnels, les agent.e.s de la Fonction publique, fonctionnaires et non-titulaires, actives.actifs et retraité.e.s, se sont massivement mobilisé.e.s. Après la forte mobilisation du 10 octobre dernier, cette nouvelle journée de grève et de manifestations, à l’appel d’une intersyndicale largement majoritaire, est une nouvelle étape réussie qui en appelle d’autres.

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Communiqué CGT Services publics, CGT Union Fédérale des Syndicats de l’État, CGT Santé Action sociale
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22 mars 2018 : imposante manifestation à Marseille !


Pour les missions publiques, mobilisé.e.s le 22 mars !

En dépit de la forte mobilisation unitaire du 10 octobre, plus les semaines passent, plus il se confirme que le Président de la République et le gouvernement demeurent sourds aux légitimes revendications portées par les agents à l’occasion de cette mobilisation. Le gel de la valeur du point est maintenu, le jour de carence rétabli, l’injuste hausse de la CSG mal compensée, les coupes budgétaires et suppressions d’emplois confirmées.

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La CGT s'adresse aux citoyen-ne-s et aux usagers

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Jour de carence : la CGT écrit à Madame Vassal

Madame la Présidente, Emmanuel Macron en avait fait une "promesse de campagne" : le jour de carence pour les agents de la Fonction publique instauré par Nicolas Sarkozy et supprimé par François Hollande est restauré dès le premier jour d’arrêt maladie. Une sanction ! Pour la CGT, ce jour de carence constitue une véritable insulte. Son instauration revient à considérer chaque malade comme suspect de fraude et donc, dans le doute, à le sanctionner d’office. Les médecins sont au passage considérés comme des pourvoyeurs d’arrêts de complaisance. En effet, la CGT réfute les arguments et dénonce un mensonge d’État : le gouvernement fonde notamment sa décision sur la volonté de corriger une supposée inégalité public-privé.  [lire la lettre complète en cliquant sur l'image]

Signons la pétition !

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"8 mars - 15h40" : répondez à la grande enquête !

En 2018, les femmes en France sont toujours payées 26% de moins que les hommes. Comme si elles arrêtaient tous les jours d’être payées à 15h40. Rejoignez la grande mobilisation du 8 mars partout dans le monde pour défendre les droits des femmes et exiger des mesures contre les violences sexistes et sexuelles.



Indemnité compensatrice de la CSG dans la fonction publique

Ci-dessous, le bulletin CGT-Actualités et la circulaire relative au décret n° 2017-1889 du 30 décembre 2017 pris en application de l’article 113 de la loi du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 et instituant une indemnité compensatrice de la contribution sociale généralisée dans la fonction publique. Elle a notamment pour objet de préciser le champ d’application, l’assiette de calcul, les modalités de détermination et les situations pouvant entraîner une modification du montant de l’indemnité compensatrice.

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Prélèvements sociaux : ce qui change en 2018 pour la CSG

En augmentant la contribution sociale généralisée (CSG) de 1,7 % pour les salariés et retraités, le Gouvernement accentue une nouvelle fois le transfert du financement de la sécurité sociale des cotisations vers l’impôt et la fiscalisation, selon un communiqué de la fédération Finances de la CGT. Ce transfert s’est continuellement accru depuis la création de la CSG par le Gouvernement Rocard en 1991 jusqu’au Gouvernement Jospin en 1998 ou la CSG est passée de 1,1 % à 7,5 % pour les salariés et 6,6 % pour les retraités. Avec cette nouvelle augmentation, la part des cotisations finançant la sécu passerait de 86,8 % en 1991 à 65,6 % alors que la part de l’impôt incluant la CSG passerait de 4,9 % à 30,3 %. Cette fiscalisation accrue illustre le danger de voir arriver la fusion entre la CSG et l’impôt sur le revenu. Si cela peut sembler être une simplification, une telle fusion ferait courir un risque important concernant le financement de la protection sociale. La CSG, cet impôt injuste est financé par les salariés et les retraités à hauteur de 89,6 % au détriment des patrons qui en sont épargnés. Depuis sa création, les hausses successives de la CSG ont souvent été compensées par des baisses de cotisations sociales, en particulier, de cotisation « patronales. » Si bien qu’aujourd’hui, ce que l’on paye en CSG était naguère payé par les employeurs.


22 février 2018 : exigeons le progrès social !


Le quotidien pour les salariés, retraités, privés d'emplois, jeunes c'est l'austérité budgétaire et salariale, la casse de l'emploi privé et public, la destruction de nos industries et de nos Services Publics, l'attaque généralisée contre nos droits et garanties collectives, la remise en cause du droit à la formation, de l'assurance chômage. Ces choix politiques au service du patronat font augmenter le chômage, réduisent nos capacités de production, menacent l'indépendance de notre pays, livrent les Services Publics à l'appétit des marchés financiers et détruisent notre système de Sécurité Sociale. RIEN NE JUSTIFIE CES RÉGRESSIONS SOCIALES !



Non à la suppression de pompiers à l'Hôtel du département !


La CGT ayant appris la réduction des effectifs de pompiers assurant la sécurité de l'Hôtel du Département, a écrit une lettre à Madame Vassal, Présidente de la collectivité.


Madame la Présidente,
Notre organisation syndicale vous interpelle suite à la décision du Conseil d’administration du SDIS-1 3 de réduire de 25 % les effectifs de pompiers qui assurent la sécurité des agents de notre collectivité au sein de l’Hôtel du Département. Jusqu’à présent nous avions la chance d’avoir un service compétent et efficace pour la sécurité de ce bâtiment depuis sa construction. Après une première réduction des effectifs en 2016 qui avait impacté à la baisse la présence des agents la nuit et le week-end, une seconde vague de réduction semble avoir été programmée pour 2018. (Lire la suite sur la lettre d'actualité CGT ci-contre).



Pour un projet alternatif en faveur de la Marseillaise


La direction du journal La Marseillaise a annoncé le 19 janvier 2018 un nouveau plan de restructuration, avec à la clé la suppression de 50% des effectifs. Le SNJ-CGT et la Filpac-CGT s’opposent à ce nouveau PSE et ont entamé l’élaboration d’un projet alternatif afin de le soumettre au tribunal avant la fin de la période d’observation. C’est une situation extrêmement grave menaçant le pluralisme et la liberté d’information que le silence des pouvoirs publics met en exergue. Après l’annonce de la baisse du chiffre d’affaire de 13% de La Marseillaise, la direction a annoncé le 19 janvier 2018 la suppression de 50% des effectifs alors que le dernier PSE date de 2017. Pour le SNJ-CGT et la Filpac-CGT, il faut arrêter cette hémorragie d’emplois et travailler à une réforme structurelle en capacité de produire la relance économique du titre. Ces derniers ont entamé, au nom des salariés qu’ils représentent, l’élaboration d’un projet alternatif qu’ils souhaitent soumettre au tribunal avant la fin de la période d’observation. Soulignons que pas moins de 182 salariés ont été sacrifiés depuis 2012, dont 162 depuis avril 2015, sans que cette stratégie de dégraissage de la masse salariale ne s’avère payante pour offrir un avenir à La Marseillaise.


Grève dans les EHPAD : une lame de fond venue de loin


Cette journée du 30 janvier a été marquée de manière inédite par des débrayages dans les Ehpad et dans des services d'aide et de soins à domicile. Des rassemblements étaient organisés sur tout le territoire tandis qu'une manifestation s'est déroulée sous les fenêtres de la ministre de la Santé à Paris. « Pour la dignité et le respect de nos ainés et des professionnel·le·s exigeons plus de moyens », pouvait-on lire sur la grande banderole déployée par les manifestants sous les fenêtres de la ministre de la Santé Agnès Buzyn. Une ministre interpellée à la sono par une manifestante : « Madame Buzyn c'est vous bientôt qui serez dans nos lits, comment on va faire pour vous soigner ? » D'autres rassemblements se sont tenus aux abords des préfectures ou des ARS (agences régionales de santé).  D'autres manifestations ont eu lieu à Nantes, Lyon, Strasbourg, Limoges, à Marseille, à Nice ou encore à Lille. Dans les établissements, la grève a été très suivie en dépit d'évidentes difficultés que ces salariés éprouvent à ne pas laisser les résidents sans soins. Ils ont été la plupart du temps soutenus par l'encadrement et les directions des établissements. La ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn a assuré mardi matin sur France 2 comprendre la colère et « l'épuisement » des personnels. Ces dernières années, « les besoins en personnel ont augmenté sans que forcément les financements suivent », a-t-elle concédé, rappelant que « les personnes âgées qui arrivent en Ehpad sont de plus en plus dépendantes ». Mais vu le degré de mobilisation et la profondeur de la colère, il n'est pas certain que le gouvernement puisse s'en sortir juste avec de la commisération. Hélas, comme si elle n'avait vraiment rien compris à ce qui se joue, la ministre de la Santé avait cru opportun la semaine dernière de dénoncer « une forme d'Ehpad bashing dans la presse, qui pointe des dysfonctionnements. […] Les familles sont inquiètes, je veux les rassurer ». Faut-il que ce gouvernement méprise ainsi la presse quand elle jette une lumière crue sur des réalités sociales et sociétales… [lire la suite dans la NVO].


EHPAD : exigeons le meilleur pour les personnels et les résidents


Alors que les dotations de fonctionnement sont en baisse, la suppression des emplois aidés va encore réduire les effectifs et augmenter les difficultés des agents en place et le stress des personnes âgées résidentes : moins de temps pour les repas, moins de temps pour la toilette, moins d’animations, etc. Alors que la loi mettant en place le "plan de solidarité grand âge" promettait un ratio de 1 agent par résident, la moyenne est de 0,6 pour 1, voire 0,3 dans certains cas. Alors que tout le monde, y compris à travers la "mission-flash" de Mme IBORRA pour l’Assemblée nationale, reconnaît les besoins criants du secteur des EHPAD, le gouvernement met en place la "convergence des tarifs dépendance et soins", ce qui signifie en clair déshabiller Pierre pour habiller Paul, prendre un peu aux établissements soi-disant bien dotés pour donner peu aux établissements en déshérence. Et rien sur la nécessité d’avoir plus d’EHPAD publics !

Rassemblement à Marseille mardi 30 janvier
à 10h00 devant la préfecture des BdRh.


Réponse de la DRH à la lettre de la CGT adressée à Madame Vassal


Vous trouverez ci-joint la réponse argumentée de la DRH à l'interpellation écrite que le syndicat avait envoyée à la Présidente VASSAL. Si cette réponse du DRH confirme la gestion des CAP et des dossiers des agents, nous notons le souci d'explications développées et le détail de la "procédure de consultation des chefs de service et directeurs". Cette responsabilité des encadrants apparaît pour la première fois avec "la priorisation des avis au niveau de chaque direction et DGA".  La confiance affirmée du DRH dans " le cadre du dialogue social" et de "la valeur professionnelle seul critère guidant les choix de la collectivité" nous donne des éléments pour confirmer nos luttes et nos positionnements.

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Compte rendu de la rencontre de la CGT avec Madame Vassal


Mercredi 10 janvier 2018,  notre organisation syndicale a rencontré Madame la Présidente dans le cadre du rendez-vous annuel  qui précède les traditionnels vœux. Cette rencontre placée sous le signe du dialogue a permis à la CGT d’aborder sur les sujets suivants :

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Aujourd'hui comme hier, combattre l'extrême droite


Le documentaire "Aujourd’hui comme hier, combattre l’extrême droite - Histoire croisée du syndicalisme et de l’extrême droite" a été réalisé par l'IHS-CGT (Institut d'Histoire Sociale), dans le cadre de la campagne CGT - Solidaires - FSU - UNEF - FIDL - UNL « Combattre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques » initiée le 29 janvier 2014 à la Bourse du travail de Paris. Ce documentaire de 11 minutes permet de se réapproprier l'histoire de la lutte antifasciste d'un point de vue syndical.

Il appartient aux syndicats de lutter contre les idées fascistes et d'extrême-droite.



Égalité femmes/hommes : la fonction publique n’est pas exemplaire


À l’occasion du 25 novembre, journée internationale contre les violences faites aux femmes, le Président de la République a porté l’égalité entre les femmes et les hommes comme « Grande Cause Nationale » du quinquennat. Lors des précédents Conseils Communs de la Fonction Publique, le Ministre de l’Action et des Comptes Publics, Gérard Darmanin, a annoncé une concertation sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique. Dans le même temps Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, a promis « un plan dur et concret » sur l’égalité salariale pour les prochaines semaines. Elle a d’ailleurs déclaré que : « l’État n’est pas exemplaire, il doit le devenir, c’est un des axes prioritaires de ma feuille de route ». La CGT ne cesse de dénoncer et de combattre les inégalités, de porter les revendications pour atteindre l’égalité entre les femmes et les hommes. Mais, les inégalités perdurent dans la Fonction publique au niveau du traitement, du déroulement des carrières professionnelles et du niveau des pensions. Il y a bien urgence à agir pour faire cesser l’inadmissible : à 50 ans, une femme dans la fonction publique gagne, en moyenne, 4000 euros de moins par an qu’un homme en catégorie C, 5400 euros en moins en catégorie B et 11 400 euros en A. Le gouvernement ne peut pas rester sur des effets d’annonce et de communication. Pour cela, il doit cesser la politique de restriction budgétaire qu’il nous impose et qui, de fait, aggrave les inégalités. Pour exemple, le rétablissement du jour de carence dans la Fonction publique dans la loi de Finances de 2018, est une nouvelle attaque faite aux fonctionnaires. Cette mesure injuste a des effets négatifs et particulièrement pour les femmes. Concernant le gel du point d’indice, les annonces de non revalorisation vont entraîner des pertes considérables pour les agent-e-s de la Fonction publique, composée à 62% de femmes. Les conséquences sont plus marquées chez les femmes lésées sur les déroulements de carrière et sur les pensions. Un rapport de l’OCDE rappelle que les infirmier-e-s en France, ont un salaire 5% inférieur au salaire moyen, constat également fait pour les enseignant-e-s français, métiers qui sont à prédominance féminine. Ensuite, les annonces doivent être suivies de faits et actes visant à supprimer concrètement les inégalités. Nous pensons aussi que les employeurs publics doivent être irréprochables en la matière.

 

Pour cela, des négociations doivent être engagées, au plus vite, à partir du bilan du Protocole d’accord égalité de 2013, signé par tous les employeurs de la fonction publique et par toutes les organisations syndicales. La CGT veut des actes forts de la part du gouvernement. Nous n’accepterons pas un semblant de concertation sur le sujet. La CGT continuera à se battre pour obtenir, entre autres, la revalorisation des métiers à prédominance féminine, des mesures pour ne pas pénaliser les femmes pendant leur maternité, une analyse sexuée des conditions de travail, des avancées sur la résorption de l’emploi précaire, la mixité des métiers, l’articulation vie privée/vie professionnelle et une réelle politique de prévention des violences sexistes et sexuelles.


LA CGT rencontre Madame la Présidente Vassal mercredi 10 janvier


Ce mercredi 10 janvier 2018, notre organisation syndicale rencontre Madame la Présidente du Conseil départemental et vous informe des points que nous avons souhaité mettre à l’ordre du jour :

  • Point sur la Métropole
  • Un point sur la mise en œuvre du RIFSEEP (nouveau régime indemnitaire)
  • La politique de protection de l’enfance
  • La résorption de la précarité au sein des collèges
  • La politique de promotion et d’avancement de la Collectivité (C.A.P.)
  • L'organisation des élections professionnelles de décembre 2018
  • La présence des ATI (assistants technique informatiques) dans les collèges
  • Une demande de RDV avec la section CGT-Routes.

Nous ne manquerons pas de vous restituer le contenu de cette rencontre dans la lettre d’actualité à venir. Nous restons à la disposition de l’ensemble du personnel pour toute question concernant les problèmes au sein de la Collectivité.



Pour un pacte de progrès social dans les Bouches-du-Rhône


Le 4 décembre 2017 s’est tenu le Comité départemental de l'Union départementale CGT-13. La participation de plus de 250 délégués témoigne non seulement de sa bonne prise en compte par les organisations du département, mais également du besoin d’échanger et de débattre dans la CGT de l’ampleur des attaques portées au monde du travail par le gouvernement et le Medef. Du besoin également d’analyser les conséquences des différentes réformes, ordonnances, sur nos professions (public/privé), nos conditions de travail mais aussi de vie et de l’intérêt de travailler à des perspectives communes. L’objectif du Comité départemental n’était pas de s’en arrêter au constat mais comme le soulignait le rapport : « de déterminer les conditions dans lesquelles nous allons ensemble mener la bataille contre l’offensive antisociale du gouvernement et patronat… pour être toujours plus et mieux la CGT dont le monde du travail a besoin pour défendre ses intérêts et conquérir de nouveaux droits » à partir d’une stratégie commune à toute la CGT. Pour cela nous avons besoin d’être porteurs de propositions capables de donner à voir qu’il est possible à la fois de répondre aux besoins et de transformer durablement les choses dans le sens du progrès social. A donc été retenu par le comité départemental de matérialiser et de porter « un pacte de progrès social pour les Bouches-du-Rhône » socle revendicatif commun à toute la CGT, qui comporte 6 thèmes téléchargeables ici.

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PACTE DE PROGRÈS SOCIAL POUR LES SERVICES PUBLICS DANS LES BOUCHES-DU-RHÔNE
201711057-EXPRESSION-SERVICES-PUBLICS.pd
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12 septembre : portraits de manif...


Tract fédération CGT services publics

Tract ingénieurs - cadres - techniciens UGICT CGT

4 pages fédération CGT services publics