Une pétition de la CGT pour des mesures sociales et fiscales

Sur la même période, en France, la fortune des milliardaires a augmenté de 86 % depuis le début de la pandémie et 4 millions de personnes supplémentaires se sont retrouvées en situation de vulnérabilité, les 1% les plus riches ont vu leur niveau de vie augmenter de 2,8% en moyenne, quand les 5% des ménages les plus modestes ont perdu jusqu’à 0,5% de leur pouvoir d’achat. 



La privatisation de l’électricité nuit gravement à votre facture

Le CSE Central d’EDF vous alerte sur le lien entre l’augmentation des prix de l’électricité et la privatisation du secteur de l’énergie. La baisse générale des prix promise par l’ouverture à la concurrence n’a jamais eu lieu. A l’inverse, elle a fait place à un mouvement massif de hausse tarifaire. Entre 2006 et 2020, les tarifs de l’électricité ont augmenté de 60%.


Pour que vos impôts cessent de financer les Bolloré !


Et pour que la presse pas pareille, citoyenne, indépendante des grands groupes privés, investie dans l’éducation aux médias, soit soutenue par une politique publique ambitieuse, en toute transparence : signez notre pétition ! Les pouvoirs publics soutiennent la presse ? Oui, massivement, mais seulement quand elle appartient à des grands patrons et/ou que les médias aidés les brossent dans le sens du poil ! le Ravi, le journal d’enquête et de satire en Paca, critique envers tous les pouvoirs et n’appartenant qu’à ses lecteurs, se fait taper au portefeuille par des élus qui, la main sur le cœur, multiplient les déclarations d’amour pour la liberté d’expression, le pluralisme ou le droit à la satire. Et ce n’est pas le seul…

Premiers signataires :

Acrimed (Action critique médias)

Pierre Ballouhey, France Cartoon

Fathi Bouaroua, L’Après M.

Robert Guédiguian, cinéaste

Cédric Herrou, Emmaüs Roya

Imhotep, du groupe IAM

Kak, dessinateur, président de Cartooning for peace

Hervé Kempf, rédacteur en chef de Reporterre

Fondation abbé Pierre

Lisa Giachino, rédactrice en chef de L’Age de faire

Jean-Baptiste Malet, journaliste (prix Albert Londres)

Valérie Manteau, écrivaine (prix Renaudot)

 

Laurent Mauduit, journaliste,

co-fondateur de Mediapart

Cyril Montana, cinéaste

Mouais, mensuel dubitatif

Daniel Pennac, écrivain

Edwy Plenel, directeur de la publication de Mediapart

Emmanuel Poupard, 1er secrétaire général du SNJ (Syndicat national des journalistes)

Raphaël Pradeau, porte-parole d’Attac France

Philippe Pujol, journaliste (prix Albert Londres)

Agnès Rousseau, directrice de Politis

Ivan du Roy, coordinateur de Basta !

Emmanuel Vire, secrétaire national du SNJ-CGT



Pétition pour que la France participe à la première réunion du Traité sur l'interdiction des armes nucléaires (TIAN)


Monsieur le Président de la République,

Le 7 février 2020, vous avez déclaré que la France « prendra ses responsabilités, en particulier en matière de désarmement nucléaire, comme elle l’a toujours fait ». Or, le 22 janvier 2021 est entré en vigueur le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN). Cette nouvelle norme juridique internationale a été adoptée le 7 juillet 2017 par une majorité des États, à l’Assemblée générale des Nations Unies, mais sans la participation de notre pays. Pourtant ce traité est une avancée pour assurer notre sécurité collective, pour protéger notre environnement des conséquences humanitaires catastrophiques de toute utilisation d’armes nucléaires et pour faire progresser le désarmement nucléaire.

Du 22 au 24 mars 2022, l’ONU va accueillir à Vienne la première réunion des États Parties au traité avec notamment des partenaires européens comme l’Allemagne, l’Autriche, la Finlande, l’Irlande, Malte, la Norvège, la Suisse, la Suède… ; certains prenant part à ce processus en qualité d’observateur. L’avis positif des Françaises et des Français pour ce traité s’est manifesté à différentes reprises entre une majorité (67 %, en 2018) qui souhaite que la France s’engage dans la ratification de ce traité ou encore par la multiplication du nombre de parlementaires et de villes (Paris, Lyon, Saint-Étienne, Grigny, etc.) qui soutiennent le TIAN.

Le Mouvement de la Paix, partenaire de la campagne ICAN France, appelle par une pétition, à ce que le président de la République arrête d’isoler notre pays de ce processus multilatéral, en acceptant de faire participer la France en qualité d’observateur, à cette première réunion des États Parties au Traité sur l’Interdiction des Armes Nucléaires.

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Autres partenaires : Ican France, Greenpeace, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Initiatives pour le désarmement nucléaire (IDN), Mouvement national de lutte pour l’environnement, Mouvement pour une alternative non-violente (MAN), Observatoire des armements, Pugwash France, Réseau Féministe Ruptures, Réseau Sortir du nucléaire, Abolition des armes nucléaires–Maison de Vigilance, Mouvement Utopia, Mouvement de la Paix, Europe Écologie Les Verts (EELV), PCF , Agir pour le désarmement nucléaire Franche-Comté (ADN), Feyzin Europe, Mouvement poétique pour une société idéale oubliée (MPSIO), Association Négajoule !


La véritable reconnaissance des agents de la Fonction publique passe par une augmentation générale de leurs salaires

La crise issue de la pandémie a eu au moins une vertu : la reconnaissance de l’engagement et des compétences des agentes et agents de la Fonction publique.

Qui prétendrait aujourd’hui que les femmes et les hommes de l’hôpital public, celles et ceux de l’Education nationale, des services départementaux d’incendie et de secours perçoivent une juste rémunération?

Et ce qui est vrai pour ces professions l’est également pour toutes celles qui œuvrent à l’intérêt général et à la protection des populations, qu’elles soient sur le devant de la scène médiatique ou non.

A l’heure où, de manière tout à fait légitime, le pouvoir d’achat est à nouveau la principale préoccupation de la population, les personnels des trois versants de la Fonction publique ne peuvent se contenter de discours louangeurs ou de mesures parcellaires.

Il en va aussi de l’attractivité de la Fonction publique, de sa capacité à recruter et maintenir en son sein des agentes et agents à la formation et à la qualification du plus haut niveau possible, dimension indispensable à la qualité du service public.

De significatives et urgentes augmentations générales sont indispensables !


Les psychologues en action : pétition en ligne

Nous exigeons l’ouverture urgente de véritables négociations pour :

  • une revalorisation substantielle de nos grilles de salaires garantissant la concordance entre la formation de haut niveau en psychologie et la rémunération ;
  • l’ouverture systématique de concours sur titres pour les postes vacants et un plan de résorption de l’emploi précaire ;
  • la garantie de l’indépendance des psychologues dans leurs pratiques et de leur autonomie professionnelle vis-à-vis de la discipline médicale ;
  • une reconnaissance de la place de la psychologie et des sciences humaines, différenciée de l’approche médicale, dans le système de santé, dans la Fonction Publique Hospitalière, en libéral, mais aussi dans les Fonctions Publiques d’État et Territoriale pour améliorer la prévention ;
  • un accès direct du public aux consultations psychologiques gratuites en secteur public ou prises en charge par la Sécurité Sociale en libéral ;
  • une formation universitaire en psychologie avec un doctorat d’exercice.

Ambroise Croizat mérite d’entrer au Panthéon

  • Il y a cent vingt ans ans, le 28 janvier 1901, naissait Ambroise Croizat. La France lui doit l’une de ses plus belles créations collectives : la Sécurité sociale. Il en fut la cheville ouvrière et le principal bâtisseur, en tant que ministre du Travail au sortir de la Seconde Guerre mondiale, dans le respect du programme du Conseil national de la Résistance. Depuis lors, des générations de citoyens ont eu la chance de bénéficier d’une ­couverture sociale ­exceptionnelle. Il faut bien mesurer l’œuvre civilisatrice d’Ambroise Croizat pour ce qu’elle est  : une étape fondamentale, révo­lu­tionnaire, dans la ­recherche d’une vie meilleure qui a toujours animé l’humanité.

 

L’objectif d’Ambroise Croizat était de briser l’angoisse du lendemain, de la maladie ou de l’accident de travail. Sa volonté, sa vision étaient de ne plus faire de la retraite l’antichambre de la mort, mais bien une nouvelle étape de la vie. Notre pays doit à ce militant communiste la générali­sation des retraites, les comités d’entreprise, la médecine du travail, la reconnaissance des maladies professionnelles, la prime prénatale… En tant que député du Front populaire, dès 1936, il avait déjà pris une part considérable dans l’instauration des congés payés, des conventions ­collectives et de la ­semaine de quarante heures.